Enfant 44

SMITH, TOM ROB

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 05/02/09
LES NOTES :

à partir de
12,99 €
nos libraires ont adoré enfant 44
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Un suspense inouï qui vous prend à la gorge, le portrait d'un homme en quête de vérité, ou péril de sa vie et de celle des siens, la restitution magistrale de cette implacable machine à broyer les hommes que fut le système soviétique. Le premier roman d'un jeune auteur qui fait une entrée fracassante sur la scène littéraire internationale. Hiver 1953, Moscou. Le corps d'un petit garçon est retrouvé sur une voie ferrée. Agent du MGB, la police d'Etat chargée du contre-espionnage, Léo est un officier particulièrement zélé. Alors que la famille de l'enfant croit à un assassinat, lui reste fidèle à
la ligne du parti : le crime n'existe pas dons le parfait État socialiste, il s'agit d'un accident. L'affaire est classée mois le doute s'installe dans l'esprit de Léo. Tombé en disgrâce, soupçonné de trahison, Léo est contraint à l'exil avec sa femme, Raïssa, elle-même convaincue de dissidence. C'est là, dans une petite ville perdue des montagnes de l'Oural, qu'il va faire une troublante découverte : un autre enfant mort dans les mêmes conditions que l'" accident " de Moscou. Prenant tous les risques, Léo et Raïssa vont se lancer dans une terrible traque, qui fera d'eux des ennemis du peuple...
Une nuit blanche ne vous fait pas peur ?

Alors plongez dans ce thriller au suspens haletant au cœur d'une réalité historique glaçante.

nathalie (arras)
Une nuit blanche ne vous fait pas peur ?

Alors plongez dans ce thriller au suspens haletant au cœur d'une réalité historique glaçante.
Nathalie ,
Librairie
(Lille)
14 personnes en parlent

Très bon livre, dévoré en une journée et demie ! Une histoire qui tient la route , beaucoup de suspens : tout ce que j'aime ... Par contre un peu déçu du film !

camilleross
17/01/16
 

On suit l’histoire de Leo Demidov, agent du MGB (police secrète soviétique) qui va décider d’enquêter sur les meurtres de plus de 40 enfants dans tout le pays. Mais comme Staline, alors au pouvoir, a décrété que la criminalité est un problème uniquement occidental et capitaliste, qu’il n’y a pas de meurtre au paradis, toute personne susceptible de prétendre le contraire est considéré comme ayant des idées antisoviétiques, donc ennemi de l’Etat.Sa femme Raïssa sera accusée d’espionnage, et refusant de la dénoncer, il sera « muté » de Moscou à Volsk, où il continuera malgré tout à mener son enquête.Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur qui nous plonge dans la période soviétique en décrivant la difficulté de la vie, que ce soit la famine, la misère, et surtout la terreur de se faire dénoncer qui engendre la paranoïa.N’importe qui peut être dénoncé, que ce soit parce qu’il a un comportement suspect ou simplement parce qu’un voisin ou ennemi désire se venger. Le MGB terrorise, car chacun sait que si l’on est arrêté, on est forcément coupable, il n’y a pratiquement aucun moyen de prouver son innocence.Les personnages sont très bien développés, notamment le tueur. Même si cela met un moment, l’auteur prend le temps de donner des informations petit à petit, la façon dont le passé de ce meurtrier a influencé sa vie adulte est très bien ficelée.Chaque personnage a des traits de caractères qui lui sont propres et l’auteur a veillé à ce que chacun ait son histoire, assez détaillée.Les liens tissés entre certains personnages sont donnés rapidement mais subtilement, de façon à ce qu’on ne les repère pas immédiatement, mais au moindre petit indice donné plus tard, on comprend immédiatement.Tom Rob Smith décrit vraiment bien le sentiment de paranoïa : n’importe qui peut être espionné, et au moindre faux pas, au parcours inhabituel, on peut être dénoncé, que ce soit les adultes ou les enfants. La dictature de Staline est très bien représentée : les rares bons côtés (discipline et patriotisme) mais surtout les limites de sa politique et la terreur extrême : pour sauver leur vie, beaucoup dénonçaient au mieux des ennemis, au pire de parfaits innocents. Le MGB et les milices, voulant arrêter les espions, ne se préoccupaient pas du fait d’arrêter des innocents : la sécurité de l’Etat était trop importante et aucune information ne devait être donnée aux autres pays.L’intrigue principale est vraiment très bien travaillée, et le fait qu’elle soit coupée avec une sous-intrigue et cet énorme sentiment de paranoïa ne gêne pas du tout et permet même de se plonger dans le roman. En conclusion, un très bon roman qui tient en haleine et qui nous plonge littéralement dans l’époque soviétique. Les personnages sont très bien exploités, il n’y en n’a pas un qui soit inutile, ils ont tous leur histoire et leurs secrets.Sans parler de l’identité du tueur, et la raison de tous ces meurtres qu’il a commis… la fin du livre m’a complètement sciée.

Nathouelecture
12/12/15
 

Un très bon roman qui combine une bonne intrique, beaucoup de suspense dans la Russie stalinienne. On a hate de lire la fin du livre quand on l'attaque !

prune42
27/04/14
 

De ce roman, j'ai préféré les passages où Léo est au prise avec les bassesses du régime soviétique, l'ambiance est oppressante, son sentiment de perte et de solitude lorsque son monde s'effondre étaient des moments extrêmement forts. C'est ce cheminement là ainsi que l'histoire d'amour ambiguë avec sa femme qui m'ont passionnée plus que l'enquête sur le tueur en série. Heureusement qu'ils tiennent une large place, ils ont rendu cette lecture palpitante.>modifier Ladybug

Ladybug
05/01/14
 

Moscou, pendant l'hiver 1953, Léo est un agent du MGB la police d'état chargé du contre espionnage. Lui qui est un agent modèle voit sa vie professionnel et privé s'effondrer quand est retrouvé le corps d'un enfant nu sur une voie ferrée. Dans un premier temps il doit faire accepter a la famille de l'enfant que ce qu'ils prennent pour un assassinat n'est qu'un accident car le crime n'existe pas sous un régime socialiste. Mais, alors qu'il est tombé en disgrâce et qu'il est exilé avec sa femme Raïssa, il est confronté avec un cadavre d'enfant mort dans les mêmes conditions. Et si L'URSS abritait un serial killer ! Léo et Raïssa se lance a sa recherche malgré les risques de se faire accuser de trahison envers le peuple russe.Un polar qui se passe dans l'URSS de Staline, voila qui n'est pas banal! Et ce livre n'est pas banal car au delà du polar classique il nous immerge dans cette URSS où règne la peur d'être embarqué et de mourir dans les goulags sous des prétextes futiles. La description historique de cette URSS est particulièrement réussie ainsi que celle des pratiques policières et de l'ambiance très kafkaïenne. On voit ce pauvre Léo qui prenant conscience des crimes qu'il a commit au nom de la loi essayé de résoudre cette enquête contre vents et marée. Paradoxalement, c'est le côté polar qui m'a le moins convaincu. Pas l'intrigue qui en elle même tient plutôt la route mais le côté action qui lui est un peu tiré par les cheveux. Quand on voit une ou deux personnes qui se retrouvent pourchassé par des centaines de personnes et qui s'en sorte , on a du mal a y croire pleinement.Et la fin est un peu trop "happy end". Cela dit, c'est vraiment un livre très intéressant et très prenant qui nous embarque dans une intrigue très rythmée où l'ennui ne pointe jamais le bout de son nez.Ma note sera de 7.5/10. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
29/10/13
 

Quelques mots sur l'auteurTom Rob Smith est un jeune auteur anglais qui a appris à écrire grâce en autre à un atelier d'écriture. Diplômé des grandes universités anglaise, il s'est surtout intéressé à la géopolitique de l'union soviétique. Ses romans, celui ci et Kolyma (de facture plus décevante) traitent du stalinisme et de la déstalinisation.CritiqueA la différence des oeuvres magistrales de Soljénitsyne ou du récit de la Kolyma, Enfant 44 est un roman "vulgarisé et popularisé" qui offre de façon beaucoup plus accessible et moins cébrébrale une description extrêmement pertinente de la dictature communiste russe. Léo est le prototype de l'agent politique soviétique. Il obéit, croit et fait allégence au Parti qui est en même temps son père et sa mère. De ce fait, ses interrogatoires, ses arrestations sont abitraires mais selon lui "justifiés" car il ne peut pas avoir d'innoncents. Il n'y a que des coupables au Parti". Sa femme le hait. Elle l'épouse car il l'a courtisée. Et il ne fait pas bon de se refuser à un dignitaire du régime. On ne sait jamais ce qui peut nous arriver... Climat délétaire, climat paranoïaque. La peinture de l'étouffement et de la surveillance par l'oeil de Moscou est extraordinairement rendue. C'est dans cette atmosphère qu'une affaire éclate: le meurtre d'un enfant. Léo remonte les pistes et découvre qu'il s'agit ici d'un rituel organisé et établi. C'est un cas de prédation et au delà de son enquête, il découvre que le meurtrier a fait 43 victimes. Cet enfant est le 44ème. Or il n'existe pas selon le parti de crime en série pas plus que de meurtrier en série. Léo doit accepter cet état de fait propre au stalinisme s'il ne veut pas lui même être en danger et être déporté à son tour. Il va bien sûr désobéir aux ordres et de dignitaire du Parti, il devient une cible à neutraliser. Sa fuite et son entêtement pour découvrir la vérité l'entraînent dans un voyage initiatique et de reconditionnement de son cerveau pour découvrir l'atroce vérité sur l'état politique de son pays et sur sa propre histoire. Inspiré d'un cas réel, un meurtrier en série qui sévit l'URSS dans les années staliniennes nommé Citizen X, le roman ne tourne pas autour du meurtrier car ce n'est pas un thriller mais un roman que je dirai "politique". En effet, Enfant 44 met en exergue les années noires du stalinisme dont la liste noire des exactions ne sont rendus publiques qu'après Khroutchev. Le roman dévoile les souffrances du peuple russe et les arrestations arbitraires. Il montre aussi l'absurdité et la cruauté d'un régime qui se veut égalitaire mais qui brise la volonté de tout un chacun, qui n'accepte aucune différence, aucune individualité (je fais ici la distinction entre individualité et individualisme. Je peux comprendre qu'on puisse réfuter l'individualisme considéré comme une forme d'égocentrisme. Mais je ne puis comprendre qu'on puisse rejeter le premier concept qui est pour moi un fait intrinsèque à l'individu car lié à sa condition d'homme libre. Le concept de liberté a été toujours le socle de la pensée et de la doctrine communistes). C'est un roman teinté de gris à cause du refus même de la différence fondamentale entre les individus qui régissent et vivent dans une même société. C'est aussi un roman d'un blanc immaculé à cause de la neige et la glace sibérienne des régions de l'Oural, blanc mortifère et linceul mortuaire. En le lisant, j'ai retrouvé presque tous les traits du régime communiste viêtnamien (avant son assouplissement) au temps où enfant, j'ai été témoin de l'enfer des auto critiques et les autodafés de livres et objets culturels jugés décadents, pornographiques, occidentaux...Bonne lecture à tous. Victoire

tran
20/05/12
 

Ce livre inspiré d'un fait réel est passionnant, haletant, troublant. Jamais je crois je n'ai été aussi immergée dans une histoire et pas seulement e parcourant les pages. En effet, à force d'etre plongée dans cet univers de terreur, de méfiance même au sein d'une famille, il m'est arrivé d'avoir par moment et pour ma vie privée un sentiment de peur, de paranoïa. Cette ambiance d'union soviétique ou le silence, l'inaction, vaut mieux que la parole ou la vérité est terriblement bien dépeinte par l'auteur. Ce livre est à la fois une enquête mais pas seulement. AU delà des crimes pour le moins abjectes, il y a la rédemption d'un agent de MGB ayant lui même participé à l'arrestation, l'assassinat, d'un grand nombre d'innocent. Beaucoup de rebondissements aussi ! On ne s'ennuie pas du tout !L'écriture est ni trop ni pas assez précise, le rythme est soutenu, sans longueur. Ce livre m'a donné l'envie d'en savoir encore plus sur l'union soviétique alors que franchement ca ne m'attirait pas spécialement. Et puis ce livre à une suite que je vais évidemment emprunter très vite à la bibliothèque.Je conseille ce livre même aux lecteurs (comme moi) qui ne sont pas vraiment attirés par les romans policiers typiques. Pourquoi ? Parce qu'il est différent !

sugarthemis
18/12/11
 

Puissant, terrifiant, ce docu-fiction, plus qu'un simple thriller, m'a fait découvrir une partie de l'histoire que je connaissais peu : la vie quotidienne dans la Russie des années 50.Difficile de lâcher ce roman, tellement il est prenant du début à la fin. J'ai lu beaucoup de choses sur divers pays du monde, mais sur la Russie, jamais. C'est avec brio que Tom Rob Smith nous peint la réalité du régime stalinien de l'après-guerre. J'ai ressenti une ambiance lourde, sourde, feutrée. Une vie où tout est régi par la peur, c'est vraiment stupéfiant. L'amour, l'amitié n'existent plus, les relations entre les individus sont faussées. La peur de la dénonciation est omniprésente, si bien que personne ne se soutient, c'est du chacun pour soi. Tom Rob Smith s'est beaucoup documenté sur l'histoire de la Russie à cette époque. Il s'est inspiré de l'histoire d'Andreï Chikatilo, un tueur en série russe qui sévit dans les années 50.Et puis, derrière tout cela, un thriller parfait : un officier du MGB qui veut aller plus loin dans une enquête et qui se retrouve ennemi de la patrie. Durant son périple, ce qui m'a intéressé c'est la solidarité qui s'opère alors : les ruraux, ravis de s'opposer au parti, sont prêts à aider au maximum Leo et Raïssa. Les deux amants, ayant chacun une histoire singulière et terrifiante vont se retrouver, se rapprocher dans cet exil. Une "histoire d'amour" née dans la peur qui est un exemple type de la difficulté de cette période.Tom Rob Smith m'a littéralement transporté par son récit. Je ne pensais pas autant apprécier, mais croyez-moi, il s'agit là d'un auteur à suivre ! Marylin

marylinm
08/12/11
 

« Il avait mis tous ses espoirs dans un impossible rêve de rédemption : que la justice triomphe enfin. »Si j’avais lu ce livre et qu’on me demande de le ranger dans une catégorie, je ne pense pas que je l’aurais classé dans « policiers », je me serais contentée de « romans ». Ceci dit, je comprends le rangement dans polars, à la médiathèque, au vu de la seconde partie qui ressemble plus à une enquête policière que la première.La première moitié m’a semblé un peu longue et pas forcément passionnante. Pour avoir lu « Mémoires » d’Andreï Sakharov et « Un exil partagé » d’Elena Bonner, sa compagne, j’ai trouvé que les éléments apportés dans ce roman étaient effleurés et surtout choisis pour leur côté « clichés ». Ce n’est pas une mauvaise chose mais ainsi on a une « image » de la Russie surtout assimilée à la misère, la faim, les conditions de vie horribles, les tortures, les relations difficiles entre les uns et les autres (Qui sont les traitres ? Ne vaut-il mieux pas dénoncer, quitte à se tromper, plutôt qu’être pris ?...)Les réflexions profondes, les choix, le cheminement, que chacun doit, peut faire, ne sont pas approfondis autant que cela aurait pu l’être.La seconde moitié s’apparente à une chasse à l’homme, à la fuite de Léo et Raïssa et à la découverte de « la part d’ombre » de Léo. J’ai été beaucoup plus intéressée par ces pages. Il y a de l’action, ça va assez vite, les événements s’enchaînent et je ne me suis pas ennuyée une seconde. Il y a suffisamment de rebondissements, la trame est originale, bien pensée et la façon dont la vérité sera découverte au fil des chapitres bien agencée.C’est un peu « hollywoodien » mais cela reste dans le domaine du supportable…L’écriture est agréable, bien adaptée au texte et au contexte, les chapitres bien découpés, les différents lieux et personnages évoqués bien décrits.Tout cela se lit « bien » sans aucun déplaisir mais il manquera pour moi, ce qui fait d’un livre un très bon livre : la profondeur, l’émotion.Je ne me suis pas sentie touchée malgré les horreurs lues, comme si je n’arrivais pas à « rentrer » dans le livre, à «croire » ce que je lisais. Je suis restée à l’extérieur. Pour un premier roman, ce n’est pas mauvais mais pas tout à fait assez « abouti ».

Cassiopea
27/07/11
 

Un premier roman réussi dans lequel on fait la connaissance de Léo et de sa femme Raïssa. La suite Kolyma nous permet de retrouver les protagonistes et de poursuivre leur quête de vérité dans l'URSS de Khroutchev, un peu plus d'invraisemblances mais agréable à lire. BERNA1

Si l'enquête parait intéressante, c'est surtout qu'elle s'inscrit dans un contexte où la délinquance ne peut exister, où le crime n'existe pas. Dans ce monde, Léo est un agent de la police d'Etat, qui se doit d'être convaincu du bien-fondé du régime, pour qui le doute est interdit, qui doit être persuadé que pour accéder à la société communiste, il faut traquer sans relâche, torturer, faire des exemples, et que personne n'est complètement innocent. La découverte du deuxième cadavre sera pour lui un choc, de même que son exil, mais il ne reniera pour autant pas les valeurs du Parti et l'adhésion aux principes du MGB...Pour son premier thriller, on peut saluer le travail de recherche de Tom Rob Smith qui a sous-tendu l'écriture d'Enfant 44 qui nous entraine dans un univers dictatorial, où la torture, la violence et l'angoisse sont monnaie courante. Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
07/06/11
 

Un thriller qui s'inspire de l'histoire véridique du "boucher de Rostov", l'auteur y dénonce la complicité d'un système policier et répressif, incapable de rendre justice quand le crime est parfois justifié comme un dogme pour protéger l'Etat.Une histoire intéressante mais qui manque d'une meilleure construction narrative. Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.Jules Renard

lucky44
03/02/11
 

Un excellent premier roman avec tous les éléments nécessaires reflétant l'ambiance dans l'URSS à l'époque de Staline : Léo, un représentant dévoué et aveugle de la police, prêt à nier l'évidence (en classant l'affaire du petit garçon assassiné malgré la présence d'un témoin), la délation des dissidents et leur exil immédiat (sa femme Raïssa fait partie des opposants du système), la terreur permanente (en restant fidèle au parti on bénéficie de tous les avantages socio-économiques, sinon, on doit... lire la suitequitter le pays).Léo se conduit en officier parfait sans se soucier du bonheur de son épouse. Leur exil commun lui ouvre les yeux petit à petit. La vie dans un village perdu ne ressemble en rien à celle qu'ils avaient menée dans la capitale. Et pourtant, dans l'Oural, on découvre un autre enfant assassiné avec la bouche remplie de terre, comme à Moscou. Léo reprend l'enquête et, pour retrouver l'assassin, doit se replonger dans ... son propre passé.Du suspense garanti du début à la fin, livre bien documenté Bogusia (Médiathèque de Meudon)

Bogusia
11/05/10
 

Un premier roman réussi ! Le genre est totalement renouvelé par l'intrigue (qui fait froid dans le dos), le lieu et l'époque (l'Union soviétique sous Staline).Loin des clichés gentils contre méchants, les caractères des personnages principaux sont tout en nuances et en ambiguïtés.La façon dont l'auteur dépeint les rouages de l'administration policière stalinienne est tout simplement admirable, et certainement très proche de la réalité : une machine à broyer les êtres et les consciences.Un petit bémol : certaines situations sont un peu tirées par les cheveux (l'évasion du train...) mais sinon voilà un excellent premier livre que vous aurez du mal à lâcher une fois commencé !

Valsette
29/03/10
 
  • Auteur : SMITH, TOM ROB
  • Éditeur : BELFOND
  • ISBN : 9782714444387
  • Date de parution : 05/02/09
  • Nombre de pages : 398
  • Rayons : Policier

Format

  • Hauteur : 24.10 cm
  • Largeur : 15.60 cm
  • Poids : 0.52 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : FRANCE CAMUS-PICHON