Epepe

KARINTHY F

livre epepe
EDITEUR : DENOEL
DATE DE PARUTION : 26/05/05
LES NOTES :

à partir de
20,30 €

SYNOPSIS :

un linguiste nommé budaï s'endort dans l'avion qui le mène à helsinki pour un congrès. mystérieusement, l'appareil atterrit ailleurs, dans une ville immense et inconnue de lui. surtout, la langue qu'on y parle lui est parfaitement inintelligible. ni la science de budaï - il maîtrise plusieurs dizaines de langues - ni ses méthodes de déchiffrement les plus éprouvées ne lui permettent de saisir un traître mot du parler local. tandis qu'il cherche désespérément à retrouver sa route, le mur d'incompréhension se resserre. sous les apparences familières d'une grande
cité moderne, tout paraît étrange et inhumain. au plus profond de l'incommunicabilité, budaï fait un séjour en prison, connaît des amours éphémères et participe même à une insurrection à laquelle il ne comprend décidément rien. cauchemar oppressant et férocement drôle, épépé réveille en nous la plus forte des hantises : devenir étrangers au monde qui nous est le plus familier. " au fil du temps, épépé devrait prendre la place qui lui revient dans la bibliothèque vivante du xxe siècle, sur la même étagère que le procès ou 1984. " g. o. châteaureynaud.
14 personnes en parlent

Zulma réédite ce livre de Ferenc Karinthy, auteur hongrois (1921-1992), écrit en 1970 et initialement paru chez Denoël presque trente ans plus tard. Préfacé par Emmanuel Carrère qui explique pourquoi ce roman est grand livre et comment il l'a rencontré : je lis rarement les préfaces, mais j'ai pris du temps pour icelle qui permet de rentrer dans le roman avec quelques billes et les envies que les lignes d'E. Carrère suscitent.Et nous voilà dans cette ville surpeuplée où les files d'attente sont présentes à tous les coins de rues et dans tous les bâtiments, à la conciergerie de l'hôtel, devant les magasins, devant les cabines téléphoniques. On pourrait hâtivement faire un rapprochement avec les ex-dictatures des pays de l'est, mais Ferenc Karinthy, s'il s'en est forcément inspiré, a exagéré le trait jusqu'à faire des habitants de ce pays de véritables robots, innombrables et toujours en mouvement ne se comprenant qu'entre eux. Toutes les interprétations sont possibles, parce que l'auteur crée également une société aux multiples origines : des blancs, des noirs, des asiatiques, des peaux de toutes les teintes qui cohabitent ("pour reprendre ici le cri du crapaud en rut", selon Pierre Desproges). On peut même y voir un constat de la mondialisation, 30 ou 40 ans avant qu'on en parle quotidiennement. C'est un bouquin à la fois drôle, absurde et terriblement angoissant : quoi de pire que de se retrouver dans une telle situation ubuesque dont il semble impossible de sortir ? Une fois que j'ai dit tout cela, je me dois de signaler également que le bouquin est parfois empreint de longueurs : la situation de Budaï n'évolue pas et Ferenc Karinthy tourne un peu autour du pot, si je puis me permettre cette expression. Beaucoup de redites, de répétitions dont je pourrais me passer, moi qui aime les romans qui vont droit au but. Mais que mes remarques ne vous empêchent pas de découvrir ce que certains qualifient de roman culte, et qui, si ce mot est très largement galvaudé en général, est sans aucun doute marquant. D'ailleurs, rien ne dit qu'un roman marquant -ou culte- doive être lu de bout en bout sans ressentir de longueurs ; par exemple et sans comparaison entre les deux livres, j'ai lu et relu ce qui est mon roman préféré en en passant des pages et des pages, et à chaque fois, en le trouvant admirable. Les Misérables de Victor Hugo. Épépé est un roman qui touche et qui marque par la situation qu'il décrit et par cet homme Budaï totalement englué dans ce pays dont il veut absolument sortir. Un roman qu'il faut avoir lu ou qu'il faut lire. Yv

Lyvres
12/10/13
 

Imaginez que vous vous trouviez, après un voyage en avion, dans un pays inconnu, où l'on parle une langue inconnue et qu'il n'y pas moyen de se faire comprendre. C'est ce qui arrive à Budaï, le héros de ce roman déroutant.Alors qu'il prend l'avion pour se rendre à Helsinki et assister à un congrès de linguistes (sa profession), Budaï s'endort. Au réveil, il ne retrouve rien de connu : personne ne l'attend à l'aéroport, il perd ses valises et se retrouve au guichet d'accueil d'un hôtel, seul, perdu. Débute pour lui une longue quête, qui prend plusieurs objectifs : découvrir où il est et savoir comment repartir vers Helsinki ou chez lui.Malheureusement, les locaux ne sont pas très coopérants. Personne ne semble faire attention à lui et à ses demandes. Il faut dire qu'ils sont occupés à faire la queue. Cela semble une des traditions du pays : que ce soit au restaurant ou à n'importe quel guichet, tout le monde fait constamment la queue. Budaï, d'abord irrité, prend peu à peu la mesure des coutumes locales et finit par s'y plier.Le plus compliqué pour Budaï est qu'il n'arrive à se faire comprendre, mais surtout, qu'il ne comprend pas non plus les locaux. Pourtant, avec sa formation de linguiste et ses bases plus ou moins poussées dans diverses langues, il a l'habitude de pouvoir faire face à toutes les situations. Là, rien à faire. Cette langue ne ressemble à aucune de celles qu'il connaît et il cherche un vain des indices pour le mettre sur la piste de l'idiome local. Il cherche des textes en langue étrangère, il essaie de deviner le sens des sons qu'il entend le plus, en vain.Alors il se promène dans cette ville nouvelle. Il essaie de solliciter la police, de trouver une agence de voyage, passe son temps dans le métro. Il découvre cette ville inconnue, comme un explorateur qui aborde un monde vierge. Rapidement, il n'a plus assez d'argent pour l'hôtel et est contraint de travailler puis de vivre dehors. Ce monde hostile, il ne l'apprivoise pas, il ne s'y fait pas. Toujours, il reste à côté, comme un personnage qui voit des événements se dérouler sans rien y comprendre. Comme lors de ces scènes de guerre civile à laquelle il prend part sans connaître ni les belligérants, ni leurs intentions.Ce texte est dans la lignée surréaliste, avec un aspect kafkaïen évident. C'est l'histoire d'une homme confronté à un monde hostile, sans solution. Ferenc Karinthy signe avec Epépé (je vous laisse découvrir le sens de ce titre mystérieux) un roman original. A noter que cet ouvrage fait partie des premiers titres publiés par Zulma dans sa nouvelle collection de poches, collection qui a le bon goût de reprendre les magnifiques couvertures des ouvrages grand format. Merci aux éditions Zulma, qui m'ont fait parvenir ce livre dans le cadre de l'opération organisée avec Libfly.

Yohan59
10/08/14
 

"En y repensant, ce qui a dû se passer, c'est que dans la cohue de la correspondance, Budaï s'est trompé de sortie, il est probablement monté dans un avion pour une autre destination et les employés de l'aéroport n'ont pas remarqué l'erreur."Voilà comment Budaï n'est jamais parvenu à son congrès de linguistique à Helsinki et s'est retrouvé coincé dans une ville inconnue. Ecriture et langues complètement inconnues aussi, et pourtant ce n'est pas faute de connaître les méthodes pour agripper des éléments éclairants. Personne pour l'aider, du moins au début, dans cette ville où se presse la foule, poussant, cognant, où s'écoule la circulation dense, où l'on doit faire la queue pour la moindre demande ou le moindre achat.Par ses yeux nous découvrons cette ville, nous essayons aussi de raisonner logiquement, que faire pour s'en sortir? C'est absolument passionnant, fascinant, une forte expérience de lecture. Avec en prime un thème qui m'est cher, celui des langues. Coup de chapeau à l'auteur qui a su glisser un poil d'humour dans cette ambiance désespérante, relancer constamment l'intérêt et rendre crédible, palpable et cohérente cette cité tentaculaire. keisha

keisha
28/07/14

Convaincue par l'éditrice, j'ai choisi (merci libfly!) ce livre culte dont je n'avais jamais entendu parler! Publié pour la première fois en 1970, ce livre est surprenant aux confins de l'absurde. Je me suis sentie dans un univers kafkaien, lourd, angoissant. Budaï éminent linguiste se retrouve dans un pays inconnu dont paradoxalement il ne comprend pas la langue malgré ses efforts. Peu à peu, il s'enlise et se clochardise; cela devient même un peu ennuyeux à la fin (je n'ai pas trop compris les manifestations...) mais vient une lueur d'espoir. Ce livre vaut le détour berthe

afbf
06/07/14
 

C'est un roman absurde, terriblement angoissant tout de même, dont la lecture transmet un sentiment d'enfermement. On ne sait pas vraiment où veut nous emmener Ferenc Karinthy, mais on suit son héros dans tous ses démêlés ubuesques avec les mêmes sensations que lui. C'est parfois un peu longuet, ou répétitif, mais l'effet est saisissant. Et rien que pour cela il faut se plonger dans Epépé. Les interprétations peuvent en être multiples, c'est une oeuvre étonnante. Il ne faut pas louper la préface d'Emmanuel Carrère. laurence

laurence
09/12/13
 

Ce roman est très prenant :> L’auteur ne cherche pas la facilité, bien au contraire. Il place tous les obstacles possibles pour contrarier son personnage.> Budaï est quelqu’un d’opiniâtre qui force l’admiration. Il teste toutes les options qui pourraient lui permettre de quitter cet endroit. Il est à la fois méthodique et humain, c’est-à-dire susceptible de céder par moment au découragement et de devenir brouillon, désespéré.> En dépit de la localisation de l’intrigue dans un pays fictif, l’auteur arrive à créer une histoire réaliste. En effet, le comportement de Budaï est globalement rationnel et ses réactions sensées. Comme l’écrit Carrère dans la préface, Budaï suit une logique quasi-mathématique, rigoureuse. Il fait appel à sa formation de linguiste. Il a les pieds sur terre et sait prioriser les actions à prendre.> Si Karinthy joue au chat et à la souris avec son héros, le lecteur capable d’empathie vit un cauchemar par procuration (à noter que si vous êtes plutôt d’un naturel sadique, vous y trouverez aussi votre compte puisque Budaï collectionne les échecs).L’intrigue est fort bien construite et, au-delà des mésaventures de Budaï, le lecteur a l’occasion de réfléchir à nombre questions (deux exemples) :> Le basculement que peut prendre la vie d’une personne « éduquée » qui se retrouve aussi démunie qu’un analphabète pour peu qu’on la déracine.> Budaï remarque que dans ce pays, même les autochtones ne semblent pas se comprendre ou, plutôt, que « … personne n’écoutait personne. » A ce titre, cette « fable » est universelle : il n’y a qu’à constater le dialogue de sourds qui peut apparaître entre un billet et les commentaires qui en sont faits, entre ce qui est écrit et ce que l’on interprète pour cause de lecture en diagonale, partielle, idée préconçue, etc.Enfin, ce livre est étonnant. Sa dernière « partie » peut sembler complètement déconnectée du reste alors qu’elle est plutôt l’occasion de faire évoluer encore une fois Budaï en le sortant de la routine tout en soulignant ce qui m’a paru être une critique politique, voire sociale.Il n’est pas impossible que j’aie aimé ce livre de la première à la dernière page.

mycupoftea
22/10/14
 

Le linguiste sans mot. Comment réagiriez-vous si vous débarquiez dans une ville inconnue dont les habitants parlent une langue incompréhensible et que personne ne vous écoute ? C’est un véritable tour de force réussi par Ferenc Karenthy qui plonge le lecteur dans l’angoissante déchéance du narrateur linguiste. L’auteur et son personnage jouent avec les mots et c’est dans leur analyse qu’ils trouveront leur salut. Encore une merveille de la littérature hongroise.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Budaï, linguiste, se retrouve on ne sait comment dans une ville inconnue et surpeuplée dont il ne comprend pas la langue et ne peut déchiffrer l’alphabet.Que s’est-il passé ? Comment est-il arrivé là alors qu’il avait pris l’avion pour se rendre à un congrès à Helsinki ?Comme dans un cauchemar, Budaï va s’enfoncer dans une longue errance, ignoré de tous, incapable de communiquer.La première partie du livre m’a parue longue et ennuyeuse, mais peu à peu, je me suis laissée emporter par cette histoire.Il y a à mon sens, plusieurs façons de lire cet étrange roman, on peut en effet penser à un rêve éveillé mais aussi à la mort et à un long passage au purgatoire.Mais, c’est aussi un roman sur l’incommunicabilité et la solitude dans nos villes surpeuplées.Un texte très original qui ne m’a pas laissée indifférente.

isabelleisapure
11/12/14
 

Roman curieux, que l'on a du mal à oublier, comme d'être sûre de tout saisir! Un linguiste de renom part en train pour assister ou participer à un congrès dans un pays voisin; il s'endort dans le train, et qd il se réveille: impossible de comprendre quiconque, alors qu'il possède plusieurs langues à sa disposition. D'abord simplement contrarié, il réalise bientôt que c'est finalement bien plus grave: où est-il? comment simplement acheter un repas? trouver une gare pour le ramener chez lui, ou là où il devrait être? TRES angoissant, ce roman me fait penser à ceux de KAFKA: le Procès, ou le Château.... michèle53

michele13
14/07/14
 

Ferenc Karinthy, auteur hongrois prolixe et à ce jour peu traduit en français, publia Épépé, qu’il considérait lui-même comme son œuvre majeure, en Hongrie en 1970.Budaï, un linguiste hongrois en partance pour un congrès à Helsinki, s’est endormi dans l’avion. À son arrivée, un bus le conduit au centre de la ville, où il se rend compte qu’il a par erreur (mais laquelle ?) débarqué dans un pays inconnu. Malgré sa connaissance exceptionnelle des langues, son esprit rationnel et extrêmement logique, son approche méthodique, son opiniâtreté, la langue de ce pays reste pour lui totalement hermétique. Et toutes ses tentatives pour repartir, tous ses questionnements pour comprendre, ne serait-ce qu’un mot, se heurtent à des regards indignés, torves, ou tout simplement vides.Comment se faire entendre dans cette ville envahie par la foule, où se pressent partout des files d’attente monstrueuses ? Budaï est en proie à l’oppression et l’enfermement intellectuel et physique, totalement isolé dans une foule tentaculaire en perpétuel mouvement, «une masse gris noirâtre indifférente et impersonnelle, une chair à saucisse vivante et houleuse». «Dans la rue, la circulation ne faiblit pas par rapport au soir précédent, toujours autant de véhicules et autant de piétons, klaxonnades, bousculades : il n’arrive pas à saisir où court et d’où afflue tout ce monde à cette heure-ci, du travail ou vers leur travail, ou dans quel but, et simplement qui sont tous ces gens, d’où jaillissent-ils constamment en un tel flot intarissable ?... Personne ne se soucie de lui, on ne daigne même pas le regarder, et si une seule seconde il cesse de se concentrer ou s’il rêvasse, il est aussitôt poussé d’un grand coup, propulsé dans n’importe quelle direction, il est laborieux de se maintenir debout. Il commence à constater que lui aussi doit se comporter violemment, jouer des épaules et des coudes s’il veut progresser ou atteindre un but quelconque.»Grâce à son acharnement, il trouve le métro, réussit à se nourrir, à faire soigner une rage de dents, mais ne peut entrer en communication avec personne… ou presque. Bientôt son argent s’épuise, il est à la rue, et «ne possède plus rien, en dehors des quelques centimètres cubes de son crâne*».Est-il dans un pays étranger, sur une autre planète ? Sa conscience s’effiloche dans ce cauchemar éveillé, il se fond dans le mouvement et en vient par moments à douter qu’un autre pays existe en dehors de son imagination. Vision totalitaire, métaphore de l’oppression en Hongrie après 1956, Épépé est un livre totalement captivant dans lequel on avance avec fièvre, comme Budaï, pour trouver une sortie. *1984, George Orwell

MarianneL
11/11/13
 

Comment faire lorsque l'on se retrouve dans une ville étrangère entouré de personnes qui parlent une langue parfaitement inintelligible et dont on ne peut se faire comprendre, c'est la question que tout lecteur se pose après avoir terminé avec regret ce livre .Epépé est une Odyssée moderne dans laquelle Budai linguiste -parti assister à une conférence- se retrouve emprisonné dans un pays dont il ne comprend ni la langue ni l'écriture. Nous assistons alors à ses vaines tentatives pour fuir ce pays puis finalement à sa résignation finale.Je considère ce récit comme une éblouissante allégorie de l'histoire de son pays, la Hongrie longtemps prisonnière de l'emprise soviétique et dont les habitants sont semblables à cette foule qui avance à toute vitesse indifférente à ce qui l'entoure et dont s'extrait parfois un Budai qui s'épuise en tentant de s'enfuir n'importe où mais ailleurs.Mais Epépé est surtout un livre passionnant. Un roman né de l'imagination fertile dans son auteur et qui se situe à la lisière du surnaturel et du kafkaïen. Un livre qui nous amuse, nous effraie et nous questionne. Un chef d'oeuvre ! emerance (lili M)

emerance
20/05/13
 

Quelle étrange ville que celle où arrive Budaï. Les gens y sont pressés, y font tout le temps la queue... et parlent une langue inconnue et incompréhensible. Le linguiste, dont l'avion a atterri dans ce lieu plutôt qu'à Helsinki, s'étonne devant cette langue faite de "glouglouglou" et "diédiédié". Tous ses essais pour communiquer dans n'importe quelle langue (car il en connait un certain nombre) échouent. Quant à déchiffrer l'écriture, c'est un casse-tête.Perdu dans une marée humaine, incompris, solitaire, notre héros va faire tout son possible pour quitter ce lieu puis tenter de le comprendre, de s'y intégrer. Avec une mince aide, il vise à acquérir quelques bases. Mission complexe. Dans un univers kafkaïen, Budaï vit une expérience cauchemardesque. Perdu parmi des hommes avec lesquels il ne peut communiquer, dans un système incompréhensible, il interprète les évènements sans jamais savoir s'il a raison ou s'il s'égare. Imaginatif, effrayant, bien mené, bien écrit ! Que demander de plus ?!

Praline
17/09/12
 

Le linguiste sans mot. Comment réagiriez-vous si vous débarquiez dans une ville inconnue dont les habitants parlent une langue incompréhensible et que personne ne vous écoute ? C’est un véritable tour de force réussi par Ferenc Karenthy qui plonge le lecteur dans l’angoissante déchéance du narrateur linguiste. L’auteur et son personnage jouent avec les mots et c’est dans leur analyse qu’ils trouveront leur salut. Encore une merveille de la littérature hongroise.

Epépé Imaginez … une ville inconnue, dans un pays inconnu, des mœurs et une langue inconnus. Un endroit à la lisière de la réalité où même le quotidien le plus familier vous devient étranger. Un cauchemar fantastique décrit avec humour et férocité.

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.28 kg
  • Langage original : HONGROIS

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