Et l'odeur des narcisses

CASANOVA, MARIE

livre et l'odeur des narcisses
EDITEUR : GALAADE
DATE DE PARUTION : 20/08/09
LES NOTES :

à partir de
15,10 €

SYNOPSIS :

" La vie de Thérèse avec ses bonheurs attrapés au vol, avec ses secousses, ses accalmies, ses mensonges, ses manigances, ses intrigues, ses délires. La vie de Thérèse avec ses bouffées de volupté, ses perfidies, ses brillances, ses noirceurs, un vrai souk, une brocante sa vie, la beauté et la laideur intriquées, embrouillées. Les remords enfouis, les espérances, les désespérances, l'alchimie des souvenirs qui voile et dévoile, qui décante et diffuse le passé. " Dans l'obscurité d'une soirée, Thérèse la mystérieuse dévoile
son histoire à ses compagnons d'infortune. Et c'est l'enfance à Cayenne, où elle découvre l'amour et la fascination pour la mort au cours d'exécutions publiques, le retour à Nice, d'où il faut partir. Et c'est l'étrange maladie qui torture Thérèse depuis l'enfance, mais aussi son grand amour, son mariage, la naissance de Juliette. La jolie Juliette... Entre rêve et réalité, le meilleur et le pire, Thérèse n'a pas fini de débrouiller les fils de sa vie, ses parfums et ses couleurs, des larmes aux plus grands émerveillements.
2 personnes en parlent

C'est un roman très écrit, mais j'ai justement eu l'impression que le style prenait parfois le pas sur le fond. Du coup, je me perdais dans les méandres de cette histoire (pourtant pas si compliquée), entre Cayenne, l'Italie, la Corse et Metz. Marie Casanova a une plume et une manière personnelle de raconter les histoires, c'est indéniable. Mais je pense que je n'y suis pas particulièrement sensible. Alors, il reste des images fortes, comme ce charnier dans le bagne de Cayenne où les crocodiles jouent avec les têtes des condamnés, ou ces séances de cinéma qui se transforment en flirts inattendus. On découvre les paysages, les odeurs et les conservatismes de la Corse, mais j'ai manqué d'empathie pour Thérèse. Et pourtant, sa vie ne manque d'épisodes pour en avoir, de l'empathie, pour cette femme boîteuse, aux amours ratés ou inadéquats et à la solitude affermie. Mais voilà, j'ai lu ce roman sans déplaisir, mais sans beaucoup d'émotion.

Yohan59
16/10/12
 

Et l'odeur des narcisses est le premier roman de Marie Casanova , une jeune femme de 70 ans ayant beaucoup écrit pour la chanson française.C'est un roman plein de vigueur et de démesure, un roman conquérant , incandescent et mené d'une main de maître, qui résonne comme un hymne au bonheur et à la « felicità ». Une prière qui rend grâce plus qu'elle n'implore. La vie comme victoire et comme liturgie!Terminant ses jours dans un village natal qui la rejette, l'héroïne vieillissante, « grande prêtresse éclopée » en sa « cour des miracles » raconte sa vie par bribes à un auditoire infortuné et fasciné. Et en «recyclant» ainsi ses souvenirs pleins «de goûts suaves, de risques, de folies, de douleurs, de chagrins», Thérèse respire encore l'odeur entêtante des narcisses qui « foisonnent » dans le petit cimetière du village et parvient à rallumer le feu de la vie.L'écriture est exubérante. Imagée, sensuelle et colorée, c'est un torrent qui vous emporte. L'auteure est une "laboureuse" qui , à l'image de son héroïne, trace hardiment un «sillon droit» s'inscrivant fortement dans le double champ sémantique du guerrier et du sacré. Imaginant des situations et des personnages atypiques et hauts en couleurs que son talent de conteuse réussit à rendre crédibles , proches, elle abuse des symboles, des contrastes et des dédoublements pour notre plus grand plaisir.

ECaminade
12/04/10
 

Format

  • Hauteur : 21.40 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition