Et mon coeur transparent

OVALDE, VERONIQUE

livre et mon coeur transparent
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 24/08/09
LES NOTES :

à partir de
6,80 €

SYNOPSIS :

Sait-on jamais avec qui on vit ? Lorsque Lancelot apprend la mort de sa femme, qu'il aimait à la folie, son univers s'écroule. Et il va vivre un a Très Grand Choc Supplémentaire a en découvrant qu'Irina n'était que mystères.
Malgré la violence de son chagrin, l'homme décide d'enquêter sur celle dont il ignorait tout, qui posait des bombes, qui était orpheline d'un père bien vivant, celle qui est morte dans la voiture d'un inconnu...
17 personnes en parlent

Quand Irina meurt brusquement dans des conditions étranges, Lancelot prend conscience des zones d'ombre qui entourent sa défunte épouse. Il va essayer d'en savoir plus sur celle qui a partagé sa vie.Entre pseudo polar et fausse romance, le récit est agréable et se lit facilementVéronique Ovaldé a concocté pour ce roman une recette originale avec des mots choisis soigneusement en ingrédient principal, assaisonnés d'humour, de poésie et saupoudrés d'une pointe d'absurde. Si son soufflé monte bien, il retombe malheureusement en fin de lecture. Après avoir tourné la dernière page, je me suis dit " c'est tout " et quelques jours après j'ai eu beaucoup de mal à me souvenir de cette histoire que j'avais cependant eu plaisir à lire. Holly

un flyer
10/10/15

Qui sont vraiment ceux que nous aimons et qui partagent notre vie ? Amoureux fou de sa femme, Lancelot, appelé Paul par celle-ci, découvre à sa mort qu’il ne savait rien d’elle. C’est donc dans une véritable quête que se lance notre héros (qui ne s’appelle pas Lancelot par hasard !) pour savoir qui était réellement Irina. Militante écologiste, femme fatale, épouse infidèle ? L’alliance entre conte et réalisme que nous trouvons dans ce livre de Véronique Ovaldé, thriller et vibrant roman d’amour, est particulièrement séduisante.

ET MON CŒUR TRANSPARENT est le cinquième roman de Véronique Olvadé. Depuis son premier roman, LE SOMMEIL DES POISSONS, elle construit un univers propre à elle. Il convient peut être de lire ses roman dans l’ordre de publication pour pleinement apprécier ce dernier.

WXYZ
07/07/09
 

Lancelot Rubinstein a une enclume dans le ventre depuis l'annonce du décès accidentel de son épouse Irina. Effondré, l'homme découvre dans son malheur que sa femme n'était pas ce qu'elle prétendait être, et sa mort brutale le met face à tous ses mystères. Pour un type jaloux, qui avait tout quitté, première femme comprise, pour vivre le grand amour avec son double, l'émotion s'emballe, devient vrillante. En toute logique, notre homme se pose la question : Sait-on jamais avec qui l'on vit ? Connaît-on tout de la personne avec laquelle on partage le quotidien ?Au fil du temps, Lancelot découvre que Irina a fini ses jours dans une voiture qui n'était pas la sienne, qu'elle se trouvait à un endroit où elle n'était sensée être, que son coffre était rempli d'objets étranges et que son père, Paco, n'est pas mort.La découverte du vrai et du faux s'amoncelle et plonge le personnage dans un trou sans fond, de même le lecteur l'accompagne dans sa chute ! Il n'est pas facile du tout de suivre l'histoire abracadabrante inventée par Véronique Ovaldé. Souvent l'auteur reprend son habitude des chapitres alambiqués, troubles et truffés de points fantaisistes et absurdes. Tout esprit cartésien est largué ! Mais le point fort du livre - oui, il existe bel et bien - est justement cette étonnante écriture, audacieuse et pleine, intelligente et ronde, délirante et coquine. Là où le lecteur s'attend à un minimum de jugeotte, l'auteur décide de ne pas en découdre et propose une virée extravagante, complètement grotesque, mais suffisament captivante pour subjuguer et susciter la curiosité.Qui était Irina Rubinstein ? Le roman est un peu construit comme une enquête, le chef de file ( = Lancelot, son compagnon) est complètement paumé, mais il va de l'avant et se rappelle les souvenirs de son idylle. C'est tantôt superbe et remarquable, tantôt gonflant et incompréhensible. C'est très bizarre, mais ça vaut le coup de tenter et d'y jeter un oeil !

Clarabel
20/02/09

Sur un point de départ somme toute assez classique (un homme découvre à la mort de sa femme qu'il ne la connaissait pas vraiment), Véronique Ovaldé réussit le tour de force de créer un univers bien à elle, où les personnages semblent pris dans une sorte de gelée vacillante, un monde à la croisée du roman policier( dont ce roman emprunte un instant les accessoires) et de L'écume des jours de Boris Vian. Un univers placé sous le signe de la poésie par le titre emprunté à Verlaine, où les meubles disparaissent sans que cela semble troubler Lancelot, caractérisé par son "inertie minérale coutumière"mais "Comment finir par ne pas se sentir offensé par un monde (ou des sens) aussi inconstant(s)? "De rencontre en rencontre,Lancelot se rend compte que "le recours au mystérieux devient inévitable dans ce genre de circonstances." Et s'il "sent le monde se fendiller et se casser comme la coquille d'un oeuf", il constate que "L'absence d'Irina est aussi impressionnante que sa présence. C'est comme si son absence avait embouti l'air de l'espace exact et de la forme exacte de sa présence. Vous pouviez considérer être assis à côté de l'absence d'Irina."Dans un style imagé très original, Véronique Ovaldé nous entraîne à la suite de Lancelot en quête de l'identité d'Irina et nous le suivons avec enthousiasme cathulu

cathulu
08/12/12
 

Voici un roman que je n'ai pour ma part pas du tout aimé. Sur un point de départ extrêmement bateau (le défunt qui a caché tout un pan de vie à celui qui reste), Véronique Ovaldé bâtit une histoire que j'ai trouvé inintéressante au possible et qui est desservie par la personnalité de Lancelot, le mari passif dont la force d'inertie n'a d'égale que l'incohérence de ses réactions. Il voudrait bien savoir ce que fricotait sa femme (au final pas grand-chose) mais sans vraiment chercher et en agissant de manière bizarre, parfois impulsive, ce qui ne cadre pas vraiment avec le personnage, champion de la procrastination et médaille d'or du syndrome de l'autruche. C'est un personnage qui, osons le dire, m'a carrément porté sur les nerfs, ce qui ne m'arrive pas souvent. Les autres personnages sont, comme lui, tout sauf attachants, caricaturaux à l'extrême (comme l'inspectrice de police ou Bayer) ou incompréhensibles (la palme revient à Marie Marie, l'agent immobilière, talonnée de près par Elisabeth, la première femme de Lancelot). C'est un roman dans lequel il se passe des choses qui n'ont pas de sens (comme les objets qui disparaissent autour de Lancelot), mais ça ne suffit hélas pas à le rendre fantaisiste ou décalé mais plutôt laborieux. Ajoutons à cela un style ostentatoire fort pénible (les dialogues ne sont pas correctement matérialisés et les pensées des personnages sont rapportées dans un faux style direct qui sent l'artifice à plein nez) et on obtient un roman assez insupportable, qui m'a fait hésiter entre les baillements et l'envie d'abandonner en cours de route. Horripilant et artificiel.

fashiongeronimo
16/08/12
 

Ce sixième roman de Véronique Ovaldé a reçu un accueil critique plus que tiède un peu partout, et ça a bien failli me décourager de le lire. A présent que c'est chose faite, je me demande comment ont fait tous ces gens pour se tromper à ce point ? Je ne parle évidemment pas de leur appréciation subjective, on aime ou n'aime pas le style de Véronique Ovaldé, mais je peux réfuter sans aucune exagération tout ce qui concerne le "pas clair" : Oui, la trame de ce roman se comprend tout à fait facilement, toutes les questions trouvent leur réponse, non, on ne se perd jamais en cours de route et même, il n'y a quasiment pas de digressions....C'est l'histoire d'un gars super passif. Du genre à s'étonner que les meubles disparaissent, il réalise parfois que tiens, l'armoire a disparu ? Et puis il passe à autre chose, dans son tout petit monde cloisonné. Enfin, pas exactement cloisonné. Retiré, serait plus juste. Il bosse à domicile, ne fréquente personne que le cercle des amis de sa seconde épouse, la belle Irina. Qui justement meurt. Il réalise alors qu'il ne connaissait rien d'elle, et se lance dans une sorte de recherche de la vérité, de très loin enquête policière, essentiellement constituée d'un pas devant l'autre, pour notre Lancelot quelque peu déphasé...Un roman de Véronique Ovaldé c'est un tout; c'est une entrée sphérique dans son monde, où la neige est consciencieuse, où les tranquillisants induisent un effet patient et dupliqué (je ne connais pas de meilleure façon d'expliquer leur brouillard ! "Dupliqué", c'est tellement ça !), où le juron favori est "funérailles !", et où les petites filles s'appellent Tralala et jouent avec leurs mains.Il y a un très frappant paradoxe entre cet univers onirique, vaporeux et plein de fantaisie qui caractérise cette auteure, et la réalité de ce qu'elle décrit, une forme d'engagement réactionnaire de bric et de broc, une saleté quotidienne avec des gens branlants.Moi, j'adore, je suis cliente, archi-cliente, c'est vraiment original sans être fatiguant (lourd), ça ne pèse en rien sur l'histoire, la portant tout au contraire, et ce n'est pas prétentieux pour un sou.Ou alors je ne sais pas lire, ce qui est un autre débat... Sylvie Sagnes

SagnesSy
04/07/12
 

Une chaussure parfaite tombe du ciel devant Lancelot, qui devient fou amoureux de sa propriétaire, la splendide, voluptueuse et mystérieuse Irina. Pour elle, il met fin à dix-neuf années de mariage, rompant illico avec sa femme, une institutrice bavarde qui "semblait confondre les enfants dont elle s'occupait en classe et les adultes qu'elle était amenée à côtoyer".Encore une superbe histoire de Véronique Ovaldé aux allures de contes, grâce à :- une chaussure aphrodisiaque qui évoque Cendrillon- une Belle aux Bois Dormant/Blanche-Neige puisqu'on apprend d'emblée qu'Irina décède prématurément- et surtout un Prince Charmant fou amoureux, fou malheureux - un homme charmant, un vrai, c'est à dire doux, tendre, discrètement jaloux, parano, plein de failles mais tellement miiiignooon Cette auteur a vraiment une plume délicieuse, empreinte à la fois d'humour et de gravité. J'admire son génie pour nous raconter des histoires d'amour, de vie, de mort, de deuil qui se dévorent comme des fables, bien que tristement réalistes et donc parfois terribles.Quel dommage que les titres des trois derniers ouvrages me rebutent autant (ainsi que cette couverture), ce sont mes préférés de cette écrivain - trois merveilles (Ce que je sais de Vera Candida, Des vies d'oiseaux)... Canel

Canel
18/06/12
 

J'ai découvert Véronique Ovaldé avec Ce que je sais de Vera Candida. Agréablement surprise, j'ai donc lu ce présent opus, et j'y ai encore trouvé cette écriture fluide qui, avec peu de mots, exprime le fond des choses, tout en utilisant les différents registres de langue. Paul apprend la mort de son épouse Irina. De cette annonce tragique s'ensuit une quête éperdue vers la vérité: Irina n'étant pas morte à l'endroit où elle aurait du être, Paul cherche à comprendre... Plus il obtiendra des informations, plus la réalité l'entourant s'effacera... Curieux, non? En fait, l'auteur utilise le fantasme selon lequel notre moitié a une vie cachée bien rangée et pourtant secrète. La femme de notre vie serait en fait une inconnue avec qui on a couché et partagé notre vie pendant des années sans pour autant délivrer la moindre parcelle de soi. Enfin , la réalité qui nous entoure n'est qu'un substrat de notre état d'esprit: les choses matérielles apparaissent et disparaissent en fonction de notre santé mentale. Encore une agréable lecture et un auteur français à ne pas lâcher. vivi

vivicroqueusedelivres
20/02/12
 

J’ai apprécié la lecture de ce roman et pourrai éventuellement le conseiller à quelques amis (car ce n’est pas un livre à éviter) mais ne le qualifierai cependant pas de « coup de cœur ».En effet, même si l’écriture y est agréable de par sa fluidité et la richesse du langage et si l’histoire est assez intéressante et intrigante, il manque un petit quelque chose qui permettrait de s’attacher réellement aux personnages et l’intérêt pour le livre s’étiole au fur et à mesure des chapitres : le premier tiers du livre est vraiment prenant car on y découvre des personnages et une intrigue originaux mais dès le deuxième tiers du livre, on pressent plus ou moins les clés du dénouement mais la conclusion se fait longue à venir.De plus, à la fin du livre, certains éléments restent encore en suspens (pourquoi certains meubles disparaissaient ? qui était réellement ce Paco ? etc ….).Au final, ce livre m'a parfois un peu fait penser à ce film de Claude Zidi avec Thierry Lhermitte et Miou-Miou qui se transforme en agent secret ; "La Totale" Maylany

Maylany
26/09/11
 

"Comment peut-on connaître si mal la personne avec laquelle on vit ?"C'est la question que se posait déjà Amine dans "l'attentat" . C'est celle que se pose Lancelot, dans "et mon coeur transparent" de Véronique Ovaldé, depuis la mort de sa femme. Elle a été retrouvée au fond d'une rivière dans une voiture qui n'était pas la sienne. Il découvre peu à peu les secrets que sa femme avait pris soin de cacher.Le style Ovaldé est sans pareil. Tout est mêlé : récit, dialogues, monologues intérieurs, reflexions. Cette écriture nous permet de suivre sans effort Lancelot cheminant vers la vérité.

lucie38
29/04/11
 

FAUX POLAR OU INTERROGATION SUR LA VIE ?Surement un peu des deux. Avec ce cinquième roman, Véronique Ovaldé nous entraîne dans la vie d’un homme qui ne sait pas vivre mais qui se retrouve face à une situation plus que dramatique : la mort de son épouse et la découverte de son passé louche. Irina était-elle simplement son épouse ? Sa mort est-elle accidentelle ? Et où allait-elle avant de passer par-dessus le pont de la rivière Omoko ? Lancelot, l’homme qui ne sait pas vivre, part à l’aventure pour le découvrir...

constance93
23/04/11
 

Avant de lire "Ce que je sais de Vera Candida", je souhaitais découvrir Véronique Ovaldé et j'ai donc choisi "Et mon coeur transparent". J'ai beaucoup aimé le ton léger et humoristique de l'auteure.Lancelot fait des relectures pour un éditeur et est marié à Elisabeth, institutrice. Il semble subir sa vie. Aussi quand il rencontre Irina (par l'intermédiaire de sa chaussure qui tombe de la fenêtre de son appartement), il renaît, quitte sa femme et s'installe chez cette jeune cinéaste de documentaires animaliers.Alors qu'il l'avait acoompagnée à l'aéroport, on retrouve Irina morte dans une voiture repêchée dans le fleuve.Lancelot va essayer de comprendre et découvrir tous les mystères qui entourent cette disparition. Cette enqête est très bien menée en dévoilant par petites touches l'histoire d'Irina.Durant cette recherche, on perçoit tout l'amour de Lancelot pour Irina qu'il connaissait en fait très peu.J'aime beaucoup ce style sensible, humouristique, quelquefois un peu saugrenu.

jostein
18/03/11
 

Contrairement à ce qu'en dit la quatrième de couverture, ce n'est pas tant l'énigme de la disparition d'Irina qui prédomine dans ce roman mais plutôt les émotions auxquelles est confronté Lancelot, son mari. Alors bien sur, on a envie de savoir ce qui lui est arrivé, mais de mon côté, je n'ai pas été très emballée par toute cette histoire de groupe militant (je ne dirai rien de plus de ce côté là pour ménager le suspense!). J'ai apprécié découvrir et suivre les réactions de Lancelot tout au long de l'intrigue, sa manière de "supporter" la mort de sa femme, sa naïveté...La fin... Je ne sais pas trop encore quoi en penser, mais j'y réfléchis, promis. C'est à mi chemin entre bonne surprise et déception. Et c'est peut-être un peu trop rapide à mon goût.

liliwenn
14/03/11
 

Roman tantôt loufoque, tantôt grave, Véronique Ovaldé nous bouscule, nous interpelle, nous déroute avec cette histoire d'amour tragique. Lancelot connaissait-il vraiment Irina, sa femme aujourd'hui décédée ? Connaît-on toujours tout de celle avec qui l'on vit ? Un roman déjanté qui aborde le travail de deuil puis la reconstruction de soi, à travers le prisme d'une écriture pleine de fantaisie. Un bon moment de lecture.

SophieC
23/07/10
 

Le jour où Lancelot apprend la mort de sa femme, il découvre à quel point il la connaissait mal. Il croyait Irina partie pour une destination lointaine, elle est retrouvée morte dans la voiture d'un inconnu. Il la croyait réalisatrice de films animaliers, elle posait aussi des bombes avec quelques vieux amis activistes qu'elle fréquentait encore. Il la croyait orpheline, un père inquiétant surgit. "Comment peut-on connaitre si mal la personne avec laquelle on vit ?" Question lancinante...Le roman tourne au polar et, loin de l’image de chevalier que pourrait induire son prénom, le "héros" mène son enquête.Ovaldé, c’est une écriture précise et poétique. J'avais lu Les hommes en général me plaisent beaucoup dans le cadre d’un jury littéraire. Il y a toujours dans son univers un vertige, quelque chose qui happe comme la vague puissante qui s'enroule et nous rend à la plage... étourdis.http://www.mondalire.com

un flyer
10/03/10

J’avoue que le résumé m’a tout d’abord laissée sceptique, me rappelant un vieux scénario de polar éculé. Mais heureusement, Véronique Ovaldé nous emmène loin des clichés avec un livre haut en couleurs, complètement déjanté et riche en fantaisie. Chaque phrase est un petit déluge de poésie et malgré le thème peu joyeux de l’histoire, on rit beaucoup et on s’attendrit devant ce pauvre Lancelot. Son nom lui va d’ailleurs merveilleusement bien parce qu’il lui donne un petit côté médiéval qui n’est pas sans aller de pair avec son continuel décalage vis-à-vis de la réalité (il m’a même parfois fait penser à Perceval avec sa manie de contempler la neige). En même temps, le récit laisse affleurer par moments l’émotion, mais tout en finesse et en subtilité. On se laisse transporter par la magie des mots et même si vers la fin j’ai un peu décroché, j’ai quand même énormément apprécié cette lecture et je reste admirative de ces auteurs qui manient la langue avec suffisamment de savoir-faire pour réussir à dilater la réalité et à nous faire voir autre chose, un monde un peu plus coloré, un peu plus vivant, simplement en nous racontant des histoires qui font rêver.Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
23/10/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.12 kg

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