Eugenie grandet

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 08/02/72
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Balzac Eugénie Grandet « Tout est grand dans ce célèbre roman, sans que rien ne bouge. Eugénie est une sorte de sainte selon l'homme, toujours fidèle à une même pensée, mais toute naturelle. [...] Eugénie est le premier personnage de ce drame d'amour. [...] En Grandet, ce rocheux Grandet, il y a une source de tendresse émouvante, quand il se cache pour voir sa fille à la toilette. [...] Au rebours on trouvera dans Eugénie tous les stratagèmes
du coeur, et un vrai courage à affronter le terrible homme aux gants de cuir. On a tout dit sur Grandet. On a moins remarqué ce mot de reine, lorsque Eugénie se trouve maîtresse d'une immense fortune et assiégée d'intrigues. Elle répond : « Nous verrons cela » comme son père faisait. [...] Ainsi l'âme de Grandet finit par être sauvée. Balzac laboure la terre. » Alain, Propos sur Balzac. Présentation et notes de Martine Reid.
7 personnes en parlent

Mon premier Balzac et une cruelle déception. J'adore les classiques, à la base, mais certains obtiennent vraiment la médaille de l'ennui absolu. Eugénie Grandet en fait partie.C'est long, très long, tout s'étire en longueur, descriptions et dialogues sont parfois trop ennuyeux pour vraiment captiver mon attention. Il y a beaucoup de passages que j'ai trouvé inutile, apportant rien au récit et aux personnages. Les phrases sont bien ancrées dans le style de l'auteur et celui du 19ème, on sent le charme de cette petite vie. J'ai adoré l'ambiance globale, malheureusement, les phrases sont beaucoup, beaucoup trop longues et la lourdeur finit par rendre le roman inintéressant.Il ne se passe quasiment rien durant le roman, la romance m'a laissée de marbre, parce que les personnages n'ont rien d'important ou de palpitant. Eugénie est plate, la famille n'a rien de spectaculaire et le père m'a complètement agacée avec ses cachotteries à longueur de temps. Je l'ai détesté du début à la fin. L'histoire manque totalement de mordant et de rebondissements pour garder mes yeux ouvert, c'est dommage, parce que je le sentais le côté naturalisme, le quotidien peut avoir du charme, cette romance paraissait touchante au premier abord. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
30/01/16
 

Premier Balzac que je lis et même si je ne suis pas totalement emballée je dois dire que le style que je redoutais un peu n'est finalement pas si difficile que ça.Bon il y a pas mal description et de détails qui m'ont un peu perdu, notamment les paragraphes entiers sur les calculs de Grandet et ses stratégies financières.L'histoire en elle même n'est pas super originale et captivante mais on se laisse porter jusqu'au bout dans le quotidien monotone et glaciale de cette famille de province.J'ai trouvé le dénouement bien triste même si je m'y attendais. On referme le livre en ayant envie de dépenser tout ses deniers !

Cyrgd
14/12/15
 

Balzac, je l’avais un peu oublié à part La peau de chagrin, lue il n’y a pas très longtemps. Alors, quand je suis tombé sur Eugénie Grandet, en version de poche cachée en haut de la bibliothèque, je me suis replongé dans l’univers de La comédie humaine.Ce roman est une superbe évocation de la France sous la Restauration à travers la description de la société d’une petite ville de province, Saumur. C’est aussi une étude très poussée des caractères des personnages : l’inflexibilité et la sournoiserie du père Grandet, la soumission de sa femme, la perte des illusions de sa fille.Le thème du roman, c’est la richesse, car pour Grandet sans fortune on est rien, et bien sûr l’avarice, celle de Grandet va faire son malheur et celui des siens.Je dois dire que je me suis lancé dans cette relecture avec appréhension, pas certain d’aller jusqu’au bout des 250 pages. Et bien, ma crainte n’était pas justifiée car j’ai dévoré le roman d’une traite, même si on n’y rit pas beaucoup !Il faut dire que c’est du Balzac, autrement dit des portraits admirablement brossés, des évocations et des descriptions d’une grande précision et un vocabulaire, d’une autre époque certes, mais tellement riche.

Ludeca
02/06/15
 

Les héros et surtout les héritiers de Balzac sont à son image, possédés par la passion. Passion de l'amour, du pouvoir,de la justice.La volonté de puissance marque la fabrique de la saga balzacienne, est représentée ici par le père GRANDET, modèle d'avance, en qui s'incarnent les pouvoirs et les vices de l'argent.Qui oserait prétendre que Balzac n'est pas de notre temps, lui qui n'en finit pas de nous décrire les us et usages de la comédie humaine ? C'est à tort qu'on ne voudrait voir en lui que le greffier de son temps et l'écrivain de l'impitoyable réalité. Il le fut certes, mais bien plus encore celui que a cerné combien de vie était une complication de sentiments et d'intérêts. Nul roman ne le dit mieux que celui-ci, qui prote précisément le nom de l'héroïne sacrifié à l’égoïsme paternel. Patou

un flyer
30/01/15

On ne dirait pas comme ça, mais Eugénie Grandet est le premier livre que j'ai lu en 2014 : mais bon, comme j'avais des chroniques plus importantes à rédiger, celle-ci est un peu passée à la trappe... En fait, j'aurais bien attendu encore un peu plus longtemps pour la rédiger (flemmingite aiguë...) mais la session nom de famille du Challenge Lire sous la contrainte de Philippe touche à sa fin ;) D'ailleurs, cette lecture me permet également de participer au challenge New PAL de 2014 de Yukarie !J'ai particulièrement apprécié cette histoire : j'aime beaucoup les écrits de Balzac et je dois dire que celui-ci m'a particulièrement surprise. Je ne m'attendais pas à un ton si doux, si calme... même si cette histoire n'est pas toute rose, je lui ai trouvé un ton vraiment tranquille et égal. C'est assez déstabilisant de ne pas sentir l'auteur s'enflammer quand moi, je me serais emportée ! Du coup, ça m'a assez freinée dans ma colère (si je peux appeler ça comme ça) en me forçant à prendre du recul et, je crois que, d'une certaine façon, ça m'a permis d'apprécier différemment et un peu plus cette histoire.L'histoire, justement, peut être jugée simple mais, personnellement, je l'ai surtout trouvée vraie et réelle. Elle a beau avoir plusieurs siècles derrière elle, elle a ce petit truc qui fait qu'elle reste possible et actuelle. J'aime cette histoire d'amour déchu : tout aurait pu être possible et finalement, tout tombe à l'eau... ça nous rappelle forcément quelque chose ! De même, j'ai trouvé dans le rapport des Grandet avec l'argent, un ton très juste et très actuel : certaines choses ne changent pas avec le temps et, visiblement, l'argent et l'amour en font parti !Le petit truc qui me plait tant dans Balzac c'est qu'il arrive à me faire rêver avec des choses du quotidien, plutôt sombre d'ailleurs. Il a une façon d'aborder les choses, de décrire des situations et des décors, qui me parle : avec lui, je ne sens pas la distance des siècles et j'apprécie ce point. Bon, je doute qu'il aurait su trouver sa place dans notre monde actuel (quoique, on ne sait jamais ! Il avait l'air assez ouvert...) mais il a une simplicité qui fait que l'on se reconnait facilement dans ses textes et que l'on les apprécie d'autant plus.Un roman que je vous conseille !

MademoiselleLuna
18/01/14
 

Ce livre est l'un des plus grands romans de son auteur. C'est mon Balzac préféré.Bien qu'il s'attarde beaucoup sur des petits détails inutiles et superflus, cet aspect n'a pas gâché l'ensemble de la lecture. J'ai donc pris un réel plaisir de lecture à travers cette œuvre, du fait, notamment, de son intérêt sociologique et historique. Il est passionnant de voir et découvrir la vie de sociétés et micro-sociétés au début du XIXe siècle.

Minamoy
28/07/12
 

"Eugénie devait être toute la femme, moins ce qui la console." Honoré de Balzac, La Comédie Humaine, Étude de moeurs, Scènes de la vie de province29. Eugénie Grandet (1833) "Eugénie Grandet est un peu victime de sa réputation de chef-d'oeuvre. Balzac lui-même, dans une lettre à Mme Hanska du 10 février 1838, dénonçait la perfide entreprise de dénigrement qui se cachait derrière le concert des louanges déçernées à cet unique roman : "Eugénie Grandet, avec laquelle on a assassiné tant de choses de moi." Les lecteurs, déconcertés par l'énorme et mystérieuse architecture de La Comédie Humaine en cours d'élaboration, avaient moins de mal à aimer cette histoire séparée, refermée sur elle-même et par là plus conforme à la tradition du genre romanesque. La critique contemporaine, mieux informée et moins chicanière, est aujourd'hui bien d'accord avec Balzac pour ne pas préférer le détail à l'ensemble. On comprend mieux aujourd'hui l'irration de l'auteur, qui n'a certes jamais renié cette oeuvre particulière, mais qui avait conscience qu'elle marquait seulement dans sa création une étape comme une autre. Pour Balzac, d'ailleurs, il semble bien, à en juger d'après sa correspondance, que la dernière oeuvre écrite ait toujours été à ses yeux la meilleure." (Introduction de Nicole Mozet)Je trouve ça furieusement sympathique, moi, que sa préférée ait toujours été sa dernière. Limite normal. En tout cas bien humain.Si Eugénie Grandet n'est pas à proprement parler un chef d'oeuvre (je préfère toujours Le père Goriot ou Mémoires de deux jeunes mariées), sa lecture est extrêmement plaisante et agréable (et ça fait du bien après Ursule Mirouët et ses péripéties). C'est l'histoire d'une fille unique, à Saumur, d'un père irrémédiablement mesquin et radin. Il est affreux, la cantonne dans une vie étriquée et sordide, elle ne s'en rend pas compte, elle est la dévotion même. Déboule un beau cousin, elle l'aime, lui sauve la mise, aucune nouvelle pendant sept ans, elle y croit toujours, las, c'était bien un Grandet, il lui fera défaut. Notre Eugénie jolie aura donc été grugée toute sa vie.Bon pas très gai tout ça, mais deux formidables portraits de personnage, Grandet père poussé jusqu'aux plus infimes détails de l'avarice (savoureux) (et horrible en même temps, évidemment) et Nanon la servante, dont on comprend l'amour inconditionnel et si mal placé pour son maître.Ce roman termine le troisième tome de La Pléiade. Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

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