Far-ouest

BRUCKER-F

EDITEUR : LATTES
DATE DE PARUTION : 03/01/08
LES NOTES :

à partir de
9,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Sixtine, bien qu´elle n´en ait plus l´âge, a choisi de vivre comme une éternelle adolescente. Elle en a le tempérament rebelle, le goût des animaux, la peur de grandir et de s´attacher. Elle vit seule, presque toujours en vacances, dans une maison à vendre au bord de l´Atlantique, en Charente-Maritime, accumulant des petits boulots, qui lui permettent de vivre tout juste modestement. Avec l´argent reçu en héritage de son oncle, elle aurait pu améliorer son quotidien, sortir, voyager, devenir propriétaire... Mais sa vie solitaire et tranquille lui convient : elle ne désire rien de plus à ce qu´elle a déjà. Rien, si ce n´est un chien qu´elle choisit d´adopter dans un élan du coeur sans mesurer à quel point
sa vie va en être bouleversée.  Sa soeur Jeanne, de vingt ans son aînée, ne l´aurait pas compris. Avec un petit penchant pour l´alcool et les chaussures de marque, mariée à un new-yorkais bien plus âgé et plus fortuné qu´elle, elle a vécu dans le luxe pendant quarante ans sans remettre les pieds en France ni se soucier de sa soeur cadette. Mais après la mort de son mari, seule et déboussolée, elle a accepté un pari stupide : retrouver Sixtine.  S´engage un curieux ballet sur les routes et dans les petits villages du « pays de l´huître ». Les deux soeurs se croisent. Vont-elles se retrouver ? Davantage en quête d´elles-mêmes que de l´autre, elles font face à leur passé et à leurs choix de vie.
3 personnes en parlent

Premier roman, dis-donc. Du genre qui frappe tout de suite très fort, qui vient cueillir son lecteur et ne le lâche plus jusqu'au bout, jusqu'à la toute fin que j'aurais voulue tout autre, évidemment.Sixtine est notre héroïne. La quarantaine, un passé dont on ne saura rien jusqu'à ce que sa soeur bavarde un peu, vraiment vers la fin, aidée par de la marijuana "maison" et un petit coup de scotch. Un sacré numéro, cette soeur, qui déboule des States sur un coup de tête pour revoir la frangine dont elle se fout, en fait, depuis des années. Rien à voir avec Sixtine, si ce n'est peut-être sa propre forme d'anticonformisme. Et elle devra la chercher, sa soeur, car comme courant d'air... Le bassin d'Arcachon, des chevaux, la nature, la liberté, la vie est plutôt douce avec Sixtine, et touchant quelques sous d'un héritage elle décide de prendre un compagnon, un chien qu'elle choisit dans un refuge; ce sera Dalton, et parce que c'était lui, et parce que c'était elle....Ah la la quelle belle histoire. Quelle jolie façon de nous parler de l'amour, qui peut revêtir mille et une formes. Ca donne envie d'un tas de choses, par exemple de chouquettes encore chaudes achetées dans une boulangerie au hasard d'une route de vacances, de thé avec une vieille anglaise dans un jardin où pendent des jouets pour les chats sur les branches des arbres, d'huitres dodues avec leur petit coup de blanc... Et puis de serrer très fort son animal contre soi, aussi, bien sûr.Un très joli premier roman. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
28/10/15
 

Oui, vous avez bien lu "Commettre" et non pas "connaître" un bonheur.Mais bien évidemment, quand Sixtine adopte Dalton, croisé de setter gordon et de levier afghan, emprisonné dans un refuge depuis de trop longues années, c'est le début d'une très belle relation entre la jeune femme éprise de liberté et le chien apparemment inapte au bonheur.On sourit quand Sixtine "se dit qu'elle n'avait pas réalisé à quel point il était gênant de passer une soirée en tête à tête avec qulqu'un qu'on en connaît pas,qu'il fût humain ou pas. même s'il ne paralit pas, elle aurait au moins aimé qu'il manifeste plus d'enthousiasme en découvrant son nouveau confort, qu'il lui témoigne tout de suite plus de reconnaissance, qu'il se comporte comme une sorte d'acteur hollywoodien qui traverse le séjour en décrétant qu'il va prendre une bonne douche et se sert au passage un scotch on the rocks qui lui fait fermer les yeux de plaisir.".Ou quand elle trouve le moyen de contourner un règlement imbécile pour ne pas quitter son chien dans un magasin d'alimentation...On a les larmes aux yeux quand , enfin, Dalton " manifeste du bonheur , qu'il se révèle capable de quitter son monde des morts sans expression." Bien sûr le bonheur de l'un va déteindre sur l'autre car "Dalton était devenu un prétexte de bonheur. ce que Sixtine n'aurait pas fait pour elle-même, elle le faisait pour Dalton."En contrepoint, un peu artificiel à mon goût, nous suivons le périple de la soeur aînée de Sixtine qui, veuve, quitte les Etats-Unis et rentre en France avec le vague espoir de renouer avec celle qu'elle connaît à peine. Un peu caricatural mais amusant ce personnage devient peu à peu pathétique...Quant à la fin du roman, elle m'a fait penser à celle, très poétique, du film "Crin Blanc"...Les personnages de Far-Ouest ne sont pas être pas suffisamment fouillés mais en même temps cela nous donne tout le loisir de compléter à notre guise ce qui a été esquissé et de passer un excellent moment sur les plages de l'Atlantique , en mangeant des chouquettes, en compagnie de ceux qui sont devenus nos amis, Sixtine, Dalton et la jument Fidèle .Un premier roman sensible et émouvant de Fanny Brucker ,dédié à ...Dalton ! cathulu

cathulu
10/11/12
 

Ce livre et moi, c'est une histoire de je-t'aime-moi-non plus. Au début, bof je n'étais pas follement séduite, j'étais assez perplexe et je pensais que cela allait traîner en longueur. L'héroïne profite d'un héritage pour adopter un chien, un bâtard à la sale gueule, pas propre du tout et mauvais bougre qui boude sur le canapé ou se soulage sur le tapis marocain. Allons donc... Sixtine ne veut pas être découragée et guette le moindre soupçon de "vie" chez ce chien amorphe. L'étincelle va surgir, heureusement car je n'étais pas loin de désespérer au même titre que la jeune femme. Allait-on encore ingurgiter un nombre de pages conséquent sur la difficulté d'apprivoiser une âme en peine, surtout lorsqu'on est soi-même une "sauvage" libre d'attaches.Pourtant je suis une vraie dingue de chiens et j'étais disposée à me couler dans ce livre. Résultat, il m'a fallu 200 pages pour me rendre compte - enfin - que j'étais conquise et que j'avais une grande, grande tendresse pour Sixtine, son chien Dalton et Jeanne Diamond. Ah tiens, un nouveau personnage est entré en scène ? Oui, il s'agit de la soeur aînée, âgée de soixante ans, elle vient de perdre son mari richissime et a choisi, sur un coup de tête, de quitter New York pour gagner le pays de l'huître y soigner son alcoolisme, oups, non ... en fait, elle cherche sa soeur, Sixtine, qu'elle n'a pas vue depuis des décennies.Jeanne et Sixtine vont-elles entrer en orbite, se télescoper ? Le roman va jouer sur cette attente, ce n'est pas le gros suspense du siècle, et pour patienter l'histoire nous apporte quelques miettes. Parce que vous ne voulez pas savoir pourquoi Jeanne recherche sa soeur, et quel âge a Sixtine, que s'est-il passé dans sa vie, et pourquoi a-t-elle choisi de rester libre et disponible, pour refuser la monotonie ? Et Jeanne aussi est une sacrée bonne femme, qu'on devine aisément fragile et blessée par le passé. Mais tout ça, il faudra du temps pour le comprendre...Pour l'instant, on nous explique que pour l'une : "Dalton était devenu un prétexte de bonheur. Ce que Sixtine n'aurait pas fait pour elle-même, elle le faisait pour Dalton". Et pour l'autre, "elle n'avait pas spécialement envie de retrouver Sixtine, mais sa recherche lui donnait l'occasion de se distraire et d'apprendre à vivre, seule, pour elle-même".Pfiou. Ne croyez pas que ce soit laborieux, au début peut-être, mais ensuite c'est du bonheur en barre ! Gratouillez la couche d'épaisseur et coulez tranquille. Lecture sensible, délicate et assez subtile... Le charme opère, je vous assure, il faut juste être patient ! (Et vous ne le regretterez pas !)

Clarabel
20/02/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.30 kg

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