Fleurs de ruine

MODIANO, PATRICK

livre fleurs de ruine
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 01/01/97
LES NOTES :

à partir de
5,70 €

SYNOPSIS :

24 avril 1933. Deux jeunes époux se suicident dans leur appartement parisien pour de mystérieuses raisons. cette nuit là ils auraient fait la connaissance de deux femmes, de deux hommes, fréquenté un dancing, pénétré dans une maison pourvue d'un ascenseur rouge. Trente ans se sont écoulés. le
narrateur s'interroge sur leur histoire dont certains protagonistes semblent avoir croisé la sienne. interrogation qui, en écho, en suscite d'autres. Fantômes entrevus, explications jamais venues. silhouettes, prénoms, aspirés par le temps. paris, aussi, surtout. perdu, poursuivi, redessiné.
3 personnes en parlent

En ouvrant ce livre, je me souvenais avoir lu Rue des boutiques obscures, et je ne comprenais pas pourquoi ce livre ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable. Au bout de deux pages, la mémoire m’était revenue. Et justement c’est cette mémoire qui m’avait posé problème, à force de chercher dans sa mémoire, de mêler plusieurs époques, à force de lier à chaque endroit un souvenir, j’avais perdu la mienne. Et en lisant Fleurs de ruine, j’ai retrouvé cette ambiance, cette obsession de la mémoire, du souvenir, cette multiple quête identitaire, quête de soi, quête du père… Fleurs de ruine ne déroge pas à l’univers si particulier de Modiano. On y retrouve ses thèmes de prédilections : son père, l’occupation, le Paris nocturne, la foule et la multitude de personnage, tous flous, évoqué de façon sommaire, sans véritable approfondissement. On déambule avec le narrateur/Modiano dans le Paris de 1933, celui de 1944 ou encore celui des années 60 et 80. Seul le lieu ne bouge pas, ce sont les époques qui gravitent autour, se mélangeant, nous entraînant dans un certain chaos ou comme toujours avec Modiano, on ressort sans réponse. « Ainsi, cet homme que j’avais côtoyé pendant des mois ne s’appelait pas Philippe de Pacheco. Il s’agissait d’un certain Charles Lombard, ancien garçon de café, qui fréquentait les refuges de l’Armée du Salut et en particulier la péniche amarrée quai d’Austerlitz. Pourquoi m’avait-il laissé sa valise ? Voulait-il me donner une leçon en me montrant que la réalité était plus fuyante que je ne le pensais ? Ou bien, tout simplement, il avait abandonné ces dépouilles, sûr de faire peau neuve, à Casablanca ou ailleurs. » Le style est fluide, nonchalant. Le narrateur subit les éléments au gré de ses pérégrinations, et c’est indolemment que j’ai fini ma lecture. Et je ne suis toujours pas un inconditionnel de Modiano. Tant pis pour moi…. Pasdel

Pasdel
07/01/16
 

Une ambiance intimiste dans un Paris fantasmé, on entendrait Trenet chanter que ça ne nous étonnerait pas... Comment résumer ou critiquer un livre de Modiano ? Ou plutôt "un Modiano" tant son nom est une marque de fabrique. Et quelle marque !Il y a toujours une histoire sombre en toile de fond, un prétexte pour laisser la poésie prendre place. Le nouveau prix Nobel a un jour expliqué vouloir écrire un roman policier. Les détails, les longues descriptions, le langage technique propre à ce genre littéraire l'en ont empêché. En effet, il effleure, il flâne, on ne sait jamais si ce que ses personnages voient est réel, fantasmé ou déformé par le temps qui passe.Modiano ne veut pas donner de réponse.Dans Fleurs de ruine, le narrateur se souvient de deux jeunes mariés s'étant suicidés il y a une trentaine d'années. Dans une errance dans un Paris désert, il essaie de remonter la piste en interrogeant les quelques vivants, les disparus et sa mémoire.Modiano est comme une amie qui nous raconte toujours la même histoire, mais dont le parfum nous enivre.

un flyer
01/01/15

Modiano est un pilier de la littérature française. Son prix Nobel de littérature nous le confirme.Fleur de ruine nous plonge dans le Paris d'antan. Modiano voyage entre le passé et le présent, à la recherche de personnes disparus ou pour expliquer un fait divers. Il sait, en mots bien choisis, nous faire partager cette atmosphère de cafés, de ruelles sombres, de sensations de lieux qui ont une histoire connue de lui seul. C'est une description de la vie parisienne d'hier qui continue aujourd'hui avec ses mêmes drames, ses mêmes amours et cette même mélancolie. http://cathy.hune.over-blog.fr

cathyH
06/11/14
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.09 kg

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