Germinal

ZOLA, EMILE

livre germinal
EDITEUR : ADULT PBS
DATE DE PARUTION : 07/12/06
LES NOTES :

Livre en VO
à partir de
11,11 €

SYNOPSIS :

Written to draw attention to the misery prevailing among the poor in France during the Second Empire, this novel depicts the grim struggle between
capital and labour in a coalfield in northern France. Yet, through the blackness of this picture, humanity is constantly apparent.
6 personnes en parlent

Avec "Germinal", treizième volume des Rougon-Macquart, Zola s'intéresse au monde ouvrier, celui des mineurs du Nord de la France.Etienne Lantier, fils de la Gervaise de "L'assommoir", arrive à Montsou pour y travailler. Il va découvrir le monde de la mine, milieu qu'il ne connaît pas, se lira d'amitié avec la famille Maheu, et sera en partie à l'origine d'une grève qui mettra la région à feu et à sang.On assiste ici à la lutte entre les ouvriers et les patrons, au conflit entre les nantis et les pauvres bougres exploités qui ont du mal à subsister.Comme dans "L'assommoir", on s'aperçoit que la vie de ces gens est toute précaire et qu'il ne tient qu'à un fil qu'elle bascule dans la misère la plus pénible.La réalité du milieu minier est rendu avec une justesse remarquable, qui s'attache à tous les aspects de la vie, que ce soit au fond de la fosse ou lors des fêtes populaires, au sein du foyer familial ou lors des réunions à l'estaminet par exemple.A l'alambic de "L'assommoir", monstre aliénant, fait pendant ici le Voreux, gouffre quasi infernal, qui voit travailler en son sein une foultitude d'insectes sans âme ou presque.Maltese

Maltese
13/10/09
 

J'étais assez impatienté de lire Germinal. Il rentre dans ma série de lecture, à intervalle assez régulier, de l'ensemble des Rougon-Macquart. Originaire du Nord, mais pas du bassin minier, je n'avais qu'une idée assez floue de l'histoire et de l'intrigue. Mes seules références étaient la présence d'Etienne Lantier, le fils de Gervaise (L'assommoir) et des souvenirs de lycée puisque nous avions étudié le première page de l'ouvrage.Que dire, sinon que j'ai été emporté par ce récit, plein de colères, de misères et de fierté. Avec son style caractéristique, Zola parvient à rendre compte de la vie misérable de cette population de mineurs, par opposition à celle des propriétaires ou des usuriers, qui font tout pour en profiter. Tout cela n'est toutefois as totalement manichéen, puisque les petits propriétaire sont également victimes des appétits spéculatifs (de la même manière qu'Au bonheur des Dames)Quelques scènes sont fantastiques : la descente au pied, la marche dans la nuit des mineurs qui vont de puits en puits, la mort de certains personnages, avec parfois des détails très crus... Bref, un roman qui mérite d'être découvert encore aujourd'hui, à la fois pour ce qu'il raconte et pour la manière dont il le fait.

Yohan59
05/09/15
 

Grand classique de Zola, ce livre rend compte de la vie pénible des mineurs dans la deuxième moitié du XIXe siècle.Quand Etienne Lantier arrive, il veut faire changer les choses et entraine les travailleurs à faire la grève.Ce roman donne envie de lire les 19 autres Rougon-Macquart pour voir d'un autre oeil la vie des français des XVIII et XIXe siècles.

valentin85
24/01/15
 

Dans ce roman, nous suivons Etienne Lantier, machineur qui revient de Lille et cherche un travail à Montsou. Il se fait embaucher au Voreux et ainsi y rencontre les différentes familles : Maheu, Levaque, Pierron, etc. Ils constituent une famille toute entière. Etienne, au fil des jours, se rend compte que les mineurs sont mal payés, qu’ils vivent dans des conditions insoutenables et ainsi va-t-il les faire se révolter. Cette famille semblera se détruire, se rabibocher et le suspense est présent jusqu’au bout. Ce roman fut un véritable coup de cœur. Que ce soit pour l’écriture mais aussi et surtout pour l’histoire. Cette histoire tragique de toutes ces familles qui travaillent dans les mines dès le plus jeune âge. Les conditions de vie sont extrêmement médiocres et les bourgeois qui leur rendent visites osent encore dire qu’au « moins ils mangent et dorment au chaud ». Les parents arrivent avec peine à nourrir leurs enfants (bien trop nombreux). Ce roman n’est pas plein d’espoir, il ne faut pas s’attendre à une fin heureuse, c’est Zola dans toute sa splendeur. Les pages défilent et l’on ne s’en rend pas compte. Comme ma coéquipière j’ai trouvé les passages sur la politique un peu difficiles (surtout à cette époque, on ne pouvait pas dire que c’était simple !) Bref, j’ai adoré ce roman. Il arrive à la même place que l’Assommoir et qu’Au bonheur des dames. Ces romans sont de véritables bijoux de témoignages de cette époque et ça c’est merveilleux. Je ne me suis pas ennuyé une seconde. Un coup de cœur !

searchxme
28/05/13
 

Licencié après un bagarre avec son contremaître, Etienne Lantier erre sur les routes à la recherche d’un emploi. Ses pas l’amène à une mine dans le Nord de la France. Par chance il va obtenir un poste au fond. Mais les conditions de vie des mineurs vont vite le révolter et il va lancer l’idée d’une grève afin d’obtenir des conditions de vie plus acceptable et un salaire plus élevé. Mais la Compagnie, propriétaire du puit, n’est pas prête à faire des concessions. Alors un bras de fer va commencer.   J’avais commencé à lire chronologiquement les Rougon-Macquart et de tous c’est sûrement le meilleur roman de Zola que j’ai lu. Le roman est construit sur une tension qui est toujours croissante : la grève est localisée avant d’être générale, et celle-ci s’achève dans un bain de sang après un affrontement avec les soldats présents pour garder les puits. C’est le récit de deux mondes qui s’opposent, l’un profitant du travail de l’autre. Les bourgeois propriétaires sont enfermés dans leurs certitudes, de quoi se plaignent les mineurs ?, ils ont du charbon à un prix avantageux. Maigre avantage quand ils peinent à nourrir leur famille parce que leur paie n’est pas assez élevée. Les mineurs en foule monstrueuse sont irraisonnables, ils ne cherchent pas à comprendre que certains patrons ne peuvent accepter leurs réclamations sous peine de mettre la clé sous la porte. Le roman se finit sur les graines d’une révolution du prolétariat qui sont en train de germer et quand cela sera à maturité, ça ira mal. Une telle annonce prophétise les mouvement communistes, dont soviétiques, mouvements qui ont eu les effets que l’on connaît.

Chiwi
03/02/13
 

C'est un roman qui traite des mines de charbon et des mineurs. On voit quelles étaient les conditions de vie des mineurs et des gens qui travaillaient à l'époque de la révolution industrielle. C'est dur, mais je le recommande quand même parce qu'on voit le contexte historique de la révolution industrielle. Il y a aussi le film de Claude Berri qui est fidèle au livre et je le recommande.

Bbey
28/10/10
 

Format

  • Hauteur : 19.80 cm
  • Largeur : 12.90 cm
  • Poids : 0.40 kg

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