livre globalia
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 02/06/05
LES NOTES :

à partir de
9,20 €

SYNOPSIS :

La démocratie dans Globalia est universelle et parfaite, tous les citoyens ont droit au « minimum prospérité » à vie, la liberté d'expression est totale, et la température idéale. Les Globaliens jouissent d'un éternel présent et d'une jeunesse éternelle. Évitez aussi d'être, comme Baïkal, atteint d'une funeste « pathologie de la liberté », vous deviendriez vite l'ennemi public numéro un pour servir
les objectifs d'une oligarchie vieillissante dont l'une des devises est : « Un bon ennemi est la clef d'une société équilibré. » Un grand roman d'aventures et d'amour où Rufin, tout en s'interrogeant sur le sens d'une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de la mondialisation, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.
4 personnes en parlent

Rufin m'a déçu. Les médias (L'express, Canal +) nous avaient vendu ça comme un futur classique de l'anticipation, digne d'Orwell ou Huxley.J'attendais une écriture soignée, un scénario béton, une critique acerbe de la mondialisation. Le style est plat, maladroit, l'histoire malhabile et les personnages creux.Ecrire un futur grand classique nécessite d'être largement en avance sur son temps. L'auteur, ici, retarderait presque de dix minutes, tant les portes ouvertes sont régulièrement enfoncées. Il nous reste quelques petites trouvailles légèrement drôles, mais le compte n'y est pas. Et le comparer à de grands classiques comme Le meilleur des mondes me semble faire preuve de démesure.Merci aux journalistes qui ne lisent jamais de SF et pondent une chronique d'après leurs lointains souvenirs de lectures obligatoires au collège. Ils m'ont fait perdre mon temps. NickCarraway, bibliothécaire à Halluin

NickCarraway
04/12/14
 

Livre d'aventure ou de reflexion ? Ce livre que j'ai dévoré une première fois comme un roman d'aventure est en fait une réflexion très intéressante sur la mondialisation et la liberté, ainsi que sur la démocratie, le tout pimenté de quelques rebondissements et d'aventures.

Un roman d'anticipation qui présente une vision de la démocratie soi-disant idéale (tout du moins du point de vue des gouvernants)On y suit le destin de 2 héros idéalistes et révolté qui veulent croire qu'un autre monde et une autre vie sont possibles, mais qui ne sont pas au bout de leurs découvertes.On se laisse volontiers emporter par le suspens de ce livre d'aventure et de critique politique qui se place dans la lignée de "1984"

moinsun
29/07/12
 

Dans la postface du roman, l'auteur explique son choix du récit futuriste.Selon lui, "l'essentiel est de parvenir à une puissante évocation, soit d'un monde disparu, soit d'un monde possible, qui permet au lecteur d'être présent hors de lui-même." Fort de son vécu humanitaire et de la pratique des politiques, Rufin a construit une intrigue sur le fonctionnement de la démocratie et de la liberté. Globalia, dans un futur proche, est considérée comme la démocratie idéale. Sa devise "Liberté - Sécurité - Prospérité" reprend les idées fixes du 21ème siècle. Dans un système où la liberté est exercée à outrance, le pire ennemi devient finalement la liberté elle-même. Trop de libertés "tuent" la liberté et les Hommes ne connaissent plus la peur. Or, "cette denrée là est vitale. Dans une société de liberté c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble.(...)Croyez-moi, un bon ennemi est la clé d'une société équilibrée". Ainsi, les dirigeants de Globalia vont utiliser un jeune homme idéaliste afin d'en faire l'ennemi public n°1.Ainsi, le lecteur suit les pérégrinations de Baïkal à la découvertes des non-zones, ces espaces où les Hommes fuient Globalia, et celles de Kate et Puig, à la poursuite de la vérité. Le récit soufre souvent de longueurs et de répétitions mais ces dernières n'entravent en rien l'avancée de l'intrigue. Rufin a écrit ce livre, je pense, pour prévenir la possibilité de l'existence future d'un attelage infernal où sous couvert de libertés, le citoyen n'est plus l'ombre que de lui-même, happé par un capitalisme à outrance dirigé par la société de consommation et l'individualisme forcené. Au delà de l'histoire, nous pouvons lire quelques belles pages sur l'utilité du livre "objet infiniment précieux" lorsqu'ils est interdit car dangereux...Finalement, un roman intéressant, parfois peut-être un peu trop versé dans l'invraisemblance (quoique), mais qui mérite une lecture attentive. vivi

vivicroqueusedelivres
13/02/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.25 kg

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