Guide de l'incendiaire des maisons d'ecrivain en nouvelle angleterre

CLARKE-B

livre guide de l'incendiaire des maisons d'ecrivain en nouvelle angleterre
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 19/08/09
LES NOTES :

à partir de
22,30 €

SYNOPSIS :

« Moi, Sam Pulsifer, je suis l'homme qui a accidentellement réduit en cendres la maison d'Emily Dickinson à Amherst, Massachussetts, et qui ce faisant, a tué deux personnes, crime pour lequel j'ai passé dix ans en prison. Il suffira sans doute de dire que parmi les grandes et sinistres tragédies qui ont frappé le Massachussetts il y a les Kennedy, les sorcières de Salem, et puis il y a moi.
» Dans ce roman brillant et jubilatoire, Brock Clarke réussit, avec un sens de l'humour déroutant, un véritable tour de force littéraire, hommage aux plus grands écrivains américains. « Corrosif et inattendu. Un sommet de l'humour absurde. »The New York Times « La littérature, suggère Brock Clarke, est tout à la fois la douleur et le salut de nos existences. »The Washington Post
8 personnes en parlent

Quelle histoire loufoque! Ce roman m'a fait replonger des années en arrière quand je lisais John Irving. Il y a pas mal de points communs entre ces deux écrivains: le New Hampshire bien sur, le rôle du père, la famille éclatée... et l'humour même si par moments, ce n'est pas forcément amusant.Ce "Guide" est écrit par Sam, cafouilleur professionnel. Il nous raconte qu'il a incendié (par accident) la maison d'Emily Dickinson et par conséquence, brulés vifs un couple en plein ébats. De ce tragique évènement, en découle toute une série d'autres accidents: un séjour en prison et le rôle des financiers, l'éloignement familial (et même plus), un mariage, une rupture, la vengeance du fils du couple brulés, d'autres incendies de maison d'écrivains... et j'en passe...Un livre que je recommande pour ceux qui ont aimés John Irving ou John Kennedy Toole. C'est drôle, loufoque; Sam est par moments émouvant et le plus souvent insupportable de bêtise humaine, d'absence de sentiments, de cruauté...

BenoitD
13/06/12
 

Sam le menteur Sam Pulsifer vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié accidentellement dans son adolescence la maison d’Emily Dickinson et entraîné la mort de deux personnes. Il revient chez ses parents qui le rejette. Il part, refait sa vie, se marie, a deux enfants, dissimulant toujours soigneusement son lourd passif. Mais huit ans plus tard, son passé le rattrape et Sam incapable de réagir s’enfonce dans des mensonges qui lui pourrissent la vie.Ce roman, bien qu’un peu long, séduit par ses situations absurdes, sa drôlerie et surtout nous interroge sur le pouvoir de la littérature, des histoires et de la lecture.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Un jeune homme se retrouve en prison après avoir accidentellement mis le feu à la maison d'Emily Dickinson, écrivain, et tué deux personnes qui s'y trouvaient.Beau titre. Alléchant. Belle entrée en matière. Le roman commence plutôt bien : thème intéressant, humour très présent. Et puis, finalement, on tourne en rond. C'est bavard, ennuyeux. J'ai passé plus de la moitié des pages pour aller à la fin rapidement. Le même roman en plus condensé, mettons 200 pages au lieu de 429, aurait évité les répétitions et les digressions plus ou moins intéressantes. Cela m'aurait permis d'arriver à l'issue du livre sans passer de pages.Ou alors, cela vient de moi, qui n'apprécie pas cette forme diluée et sans vraiment de fond. Yv

Lyvres
25/03/14
 

Sam Pulsifer, au moment où il entreprend son récit, vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié (par accident) la maison d'Emily Dickinson et entraîné, sans intention de la donner, la mort des deux personnes qui s'y trouvaient. Il revient chez ses parents, qui, très vite, lui demandent de partir : l'opprobre de toute la ville leur rend la vie impossible. Il part donc, fait sa vie, de laquelle il raye ses parents.Huit ans plus tard, il reçoit la visite du fils des deux personnes dont il a causé la mort, bien décidé à lui pourrir la vie. Et c'est facile, de pourrir la vie de Sam Pulsifer... Son caractère (il est en permanence stupide, dans le sens frappé de stupeur), l'éducation que lui ont donné ses parents, les nombreux non-dits dont il est depuis toujours entouré ne lui ont pas donné les armes pour réagir. Sam est incapable de réaction, si ce n'est à posteriori, et encore, pour constater uniquement.C'est un roman bavard et agité, bourré de digressions qui n'empêchent pourtant pas l'intrigue d'avancer. Je n'ai pas dit l'ombre du début du commencement de celle-ci, parce qu'il faudrait exposer plusieurs détails qu'il est fort sympathique de découvrir au fur et à mesure. C'est une histoire triste qui finit mal, et pourtant on ne cesse de sourire. On est clairement dans le domaine de l'absurde, sans que le sens soit altéré, c'est une jolie prouesse en ce sens.Par exemple Sam fait des rencontres hautement improbables, dont celle de Lees Ardor, professeur associée de littérature américaine, qui n'aime pas la littérature, pire, qui n'y croit pas, mais la professe à grands coups de "Huckleberry Finn mon cul", "Willa Cather est une connasse"; on comprendra peu à peu, en même temps que Sam, qu'il s'agit là en fait d'une terrible peur de ne pas être "vraie" elle-même, de devenir un personnage des romans qu'elle lit et fait lire.La littérature, les livres, la lecture, les histoires ont une grande place tout au long de ce roman. On peut peut-être même aller plus loin, et ne voir dans toutes ces histoires que façons de démontrer, encore et encore, leur pouvoir. Le tout sous couvert d'une espèce d'enquête policière ou de parcours personnel, bien malin celui qui pourrait définir le genre de ce roman très particulier !Ca fait très longtemps que je n'ai pas lu John Irving, mais j'ai clairement pensé à lui dans l'univers de Brock Clarke. Sylvie Sagnes

SagnesSy
12/01/13
 

Mouais. J'ai acheté ce livre à la va vite, pour compléter mes chèques de lecture sans perdre d'argent. Et mouais, j'en ressors peu convaincu.Certes, il y avait des choses vraiment bien, comme le parallèle entre les livres et les vraies personnes, qu'on retrouve tout au long de l'histoire et qui se développe d'une manière assez philosophique en un sens, ou bien, certains passages assez intéressants ou même l'idée originale bien que rattrapé par une histoire banal. L'histoire en elle même est assez tragique, avec aucun moment de paix sauf au début. Sam le narrateur n'a pas de chance tout le long du livre, que ce soit avec n'importe quel personnage. Il perd tout et quand il croit pouvoir se reposer, il s'enfonce un peu plus dans l'enfer, et tout ça juste à cause de sa simple présence, et des erreurs des autres.Il y a aussi une histoire d'adultère qui m'a fort déplu et m'a laissé stoïque. Les personnages sont quasiment tous détestables, le seul que j'aie pu supporter étant le narrateur et à la rigueur sa mère. Les autres m'ont tous paru méchants, stupides, et j'avais plus envie de leur faire du mal que de les aimer. L'avancement est assez lent, on nous plombe avec des passages quelque peu longuets, des moments stressants, un dénouement étrange, etc. Un passage m'a fait pensé à Ionesco, et donc m'a plu un peu mais c'est tout.Bref, ce livre est sympa, mais sans plus, et ne sera certainement pas mon coup de coeur de l'année. J'en ressors peu convaincu et même si la fin était un petit peu plus intéressante, ce n'est pas un livre que je relirais avec plaisir s'il le fallait.Par contre, j'aime beaucoup la couverture que je trouve bien pensée.

yuukichanbaka
18/06/12
 

Sam le menteur Sam Pulsifer vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié accidentellement dans son adolescence la maison d’Emily Dickinson et entraîné la mort de deux personnes. Il revient chez ses parents qui le rejette. Il part, refait sa vie, se marie, a deux enfants, dissimulant toujours soigneusement son lourd passif. Mais huit ans plus tard, son passé le rattrape et Sam incapable de réagir s’enfonce dans des mensonges qui lui pourrissent la vie.Ce roman, bien qu’un peu long, séduit par ses situations absurdes, sa drôlerie et surtout nous interroge sur le pouvoir de la littérature, des histoires et de la lecture.

Le titre est énigmatique et accrocheur, le nom de l'écrivain peu connu, la couverture du livre explicite...et pourtant, il y a quelques longueurs, une écriture peu stylistique et une intrigue avec quelques invraisemblances. Une déception.

SophieC
09/03/10
 

Sam Pulsifer est, comme il se désigne lui-même, un "cafouilleur". Il a mis ACCIDENTELLEMENT le feu à la maison d'Emily Dickinson et tué deux personnes dans l'incendie. Après 10 ans de prison, il ressort et compte recommencer sa vie. Mais voilà, "cafouilleur" il est, "cafouilleur" il reste. Et ses galères ne font que commencer. Un roman drôle, absurde, avec un personnage qui me rappelle un peu le personnage malchanceux / maladroit d'un autre roman noir "Pas de pitié pour Martin" de Karin Slaughter, où le personnage, dépassé par les évènements, s'enfonce de plus en plus en essayant de s'en sortir. Un petit bémol : j'ai trouvé ce roman un peu bavard. Un peu de concision aurait été bienvenue. Par contre la fin, surprenante, est excellente ! (décembre 2009)

Pitchoubinou
21/12/09
 

Format

  • Poids : 0.47 kg

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