Guide de l'incendiaire des maisons d'ecrivain en nouvelle angleterre

CLARKE-B

livre guide de l'incendiaire des maisons d'ecrivain en nouvelle angleterre
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 19/08/09
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

« Moi, Sam Pulsifer, je suis l'homme qui a accidentellement réduit en cendres la maison d'Emily Dickinson à Amherst, Massachussetts, et qui ce faisant, a tué deux personnes, crime pour lequel j'ai passé dix ans en prison. Il suffira sans doute de dire que parmi les grandes et sinistres tragédies qui ont frappé le Massachussetts il y a les Kennedy, les sorcières de Salem, et puis il y a moi.
» Dans ce roman brillant et jubilatoire, Brock Clarke réussit, avec un sens de l'humour déroutant, un véritable tour de force littéraire, hommage aux plus grands écrivains américains. « Corrosif et inattendu. Un sommet de l'humour absurde. »The New York Times « La littérature, suggère Brock Clarke, est tout à la fois la douleur et le salut de nos existences. »The Washington Post
5 personnes en parlent

Sam le menteur Sam Pulsifer vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié accidentellement dans son adolescence la maison d’Emily Dickinson et entraîné la mort de deux personnes. Il revient chez ses parents qui le rejette. Il part, refait sa vie, se marie, a deux enfants, dissimulant toujours soigneusement son lourd passif. Mais huit ans plus tard, son passé le rattrape et Sam incapable de réagir s’enfonce dans des mensonges qui lui pourrissent la vie.Ce roman, bien qu’un peu long, séduit par ses situations absurdes, sa drôlerie et surtout nous interroge sur le pouvoir de la littérature, des histoires et de la lecture.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Sam Pulsifer, au moment où il entreprend son récit, vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié (par accident) la maison d'Emily Dickinson et entraîné, sans intention de la donner, la mort des deux personnes qui s'y trouvaient. Il revient chez ses parents, qui, très vite, lui demandent de partir : l'opprobre de toute la ville leur rend la vie impossible. Il part donc, fait sa vie, de laquelle il raye ses parents.Huit ans plus tard, il reçoit la visite du fils des deux personnes dont il a causé la mort, bien décidé à lui pourrir la vie. Et c'est facile, de pourrir la vie de Sam Pulsifer... Son caractère (il est en permanence stupide, dans le sens frappé de stupeur), l'éducation que lui ont donné ses parents, les nombreux non-dits dont il est depuis toujours entouré ne lui ont pas donné les armes pour réagir. Sam est incapable de réaction, si ce n'est à posteriori, et encore, pour constater uniquement.C'est un roman bavard et agité, bourré de digressions qui n'empêchent pourtant pas l'intrigue d'avancer. Je n'ai pas dit l'ombre du début du commencement de celle-ci, parce qu'il faudrait exposer plusieurs détails qu'il est fort sympathique de découvrir au fur et à mesure. C'est une histoire triste qui finit mal, et pourtant on ne cesse de sourire. On est clairement dans le domaine de l'absurde, sans que le sens soit altéré, c'est une jolie prouesse en ce sens.Par exemple Sam fait des rencontres hautement improbables, dont celle de Lees Ardor, professeur associée de littérature américaine, qui n'aime pas la littérature, pire, qui n'y croit pas, mais la professe à grands coups de "Huckleberry Finn mon cul", "Willa Cather est une connasse"; on comprendra peu à peu, en même temps que Sam, qu'il s'agit là en fait d'une terrible peur de ne pas être "vraie" elle-même, de devenir un personnage des romans qu'elle lit et fait lire.La littérature, les livres, la lecture, les histoires ont une grande place tout au long de ce roman. On peut peut-être même aller plus loin, et ne voir dans toutes ces histoires que façons de démontrer, encore et encore, leur pouvoir. Le tout sous couvert d'une espèce d'enquête policière ou de parcours personnel, bien malin celui qui pourrait définir le genre de ce roman très particulier !Ca fait très longtemps que je n'ai pas lu John Irving, mais j'ai clairement pensé à lui dans l'univers de Brock Clarke. Sylvie Sagnes

SagnesSy
12/01/13
 

Sam le menteur Sam Pulsifer vient de passer dix ans en prison pour avoir incendié accidentellement dans son adolescence la maison d’Emily Dickinson et entraîné la mort de deux personnes. Il revient chez ses parents qui le rejette. Il part, refait sa vie, se marie, a deux enfants, dissimulant toujours soigneusement son lourd passif. Mais huit ans plus tard, son passé le rattrape et Sam incapable de réagir s’enfonce dans des mensonges qui lui pourrissent la vie.Ce roman, bien qu’un peu long, séduit par ses situations absurdes, sa drôlerie et surtout nous interroge sur le pouvoir de la littérature, des histoires et de la lecture.

Le titre est énigmatique et accrocheur, le nom de l'écrivain peu connu, la couverture du livre explicite...et pourtant, il y a quelques longueurs, une écriture peu stylistique et une intrigue avec quelques invraisemblances. Une déception.

SophieC
09/03/10
 

Sam Pulsifer est, comme il se désigne lui-même, un "cafouilleur". Il a mis ACCIDENTELLEMENT le feu à la maison d'Emily Dickinson et tué deux personnes dans l'incendie. Après 10 ans de prison, il ressort et compte recommencer sa vie. Mais voilà, "cafouilleur" il est, "cafouilleur" il reste. Et ses galères ne font que commencer. Un roman drôle, absurde, avec un personnage qui me rappelle un peu le personnage malchanceux / maladroit d'un autre roman noir "Pas de pitié pour Martin" de Karin Slaughter, où le personnage, dépassé par les évènements, s'enfonce de plus en plus en essayant de s'en sortir. Un petit bémol : j'ai trouvé ce roman un peu bavard. Un peu de concision aurait été bienvenue. Par contre la fin, surprenante, est excellente ! (décembre 2009)

Pitchoubinou
21/12/09
 

Format

  • Poids : 0.47 kg