Huit millions de facons de mourir

BLOCK, LAWRENCE

livre huit millions de facons de mourir
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/12/02
LES NOTES :

à partir de
9,20 €

SYNOPSIS :

Un jeune mac noir expert en art africain. Des putes qu'on lui tue, avec un acharnement forcené. un ancien flic reconverti dans le privé, et qui boit, et qui
sait qu'il boit trop, qu'il boit à mort. et, tout autour, huit millions de new-yorkais qui mourront un jour, chacun à sa façon, sordide, idiote, cruelle.
2 personnes en parlent

Voilà le vrai début du grand Matt Scudder ! Un roman qui est beaucoup plus qu'un polar, stylisé, maitrisé de bout en bout, profond et captivant.Chance, un souteneur atypique, l'engage pour découvrir l'assassin d'une de ses call-girls. Mais Matt est dans une sale période. L'alcool est en train de le tuer, et entre deux séances de désintoxication à l'hôpital, il tente de résister sans être en possession de toutes ses capacités.Et l'atmosphère New-Yorkaise est de plus en plus dense, prend sa place comme un personnage à part entière.« Sur le chemin de mon hôtel, je m'arrêtai dans un snack et pris un potage, un sandwich et un café. Il y avait dans le Post une curieuse histoire. Cela se passait à Queens où deux voisins de chamaillaient depuis des mois à cause d'un chien qui aboyait en l'absence de son maître. La veille au soir, le propriétaire du chien promenait l'animal quand celui-ci leva la patte contre un arbre qui poussait devant la maison du voisin. Il se trouva que le voisin regardait justement la rue. Il s'empara d'un arc et d'une flèche et tira d'une fenêtre du premier étage sur le chien. Le propriétaire du chien courut chez lui et revint armé d'un Walther P.38, souvenir de la Deuxième Guerre mondiale. Le voisin se précipita lui aussi dans la rue avec son arc et ses flèches et le propriétaire du chien lui tira dessus et le tua. Le voisin avait quatre-vingt-un ans, le propriétaire du chien en avait soixante-deux et les deux hommes habitaient l'un à côté de l'autre depuis plus de vingt ans. L'âge du chien n'était pas précisé mais il y avait une photo de l'animal tirant sur sa laisse que tenait un officier de police en uniforme. »On se régale aussi des abréviations du jargon policier, par exemple PPP (Personne Psychologiquement Perturbée), ou Agopapap (Assez Glandé On Passe Au Porte A Porte).Ce qui est hyper fort, aussi, c'est toute la psychologie de l'alcoolique (mais ça peut vraiment s'appliquer à n'importe quelle dépendance), qui alterne entre raisonnements tordus pour céder et détermination farouche, en passant par les petites phrases salvatrices auxquelles se raccrocher.On est très émus, aussi, à la dernière phrase.Moi ça y est, j'ai succombé gravement à Matt Scudder. Sylvie Sagnes

SagnesSy
03/07/12
 

Kim Dakkinen décide de mettre fin à son boulot de prostituée. Pour cela, elle va contacter le détective Matt Scudder afin qu'il aille trouver pour elle, Chance, son souteneur.Scudder s'acquitte de son boulot, mais, peu de temps après, on retrouvera Kim sauvagement assassinée...Block nous convie à une descente dans les rues de New-York, personnage à part entière de cette aventure de Matt Scudder. Celui-ci tente de démêler l'écheveau de cette affaire embrouillée tout en combattant du mieux qu'il peut son démon, à savoir l'alcool.Le personnage de Block est très attachant et humain, et le poids de l'alcoolisme est parfaitement mis en scène, dépendance qui ronge Scudder et le menace à chaque instant de mort.Un excellent polar, promenade tant dans les rues de New-York que dans l'esprit tourmenté du détective. <p>Maltese</p>

Maltese
18/10/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.50 cm
  • Poids : 0.20 kg

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