Il a jamais tue personne, mon papa

FOURNIER-J.L

livre il a jamais tue personne, mon papa
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 10/05/00
LES NOTES :

à partir de
5,60 €

SYNOPSIS :

Jean-Louis Fournier Il a jamais tué personne, mon papa Il était docteur, le papa de Jean-Louis Fournier. Un drôle de docteur qui s'habillait comme un clochard, faisait ses visites en pantoufles et bien souvent ne demandait pas d'argent. Ses patients lui offraient un verre. Il n'était pas méchant, seulement un peu fou quand il avait trop bu ; il disait alors qu'il allait tuer sa femme. Un jour il est mort : il avait quarante-trois ans. Longtemps
après, son fils se souvient. à petites touches, en instantanés, il trace le portrait de ce personnage étonnant, tragique et drôle à la fois. Il a appris, en devenant grand, l'indulgence. Et qu'il ne faut pas trop en vouloir à ceux qui, plus fragiles, choisissent de « mauvais » moyens pour supporter l'insupportable. Il en résulte un livre drôle et poignant qui a bouleversé des dizaines de milliers de lecteurs.
9 personnes en parlent

Je ne m’attendais pas du tout à ce genre d’histoire en ouvrant ce livre. Lisant Fournier, je pensais à quelque-chose d’humoristique mais pour le coup ce fut une autobiographie. Ce n’est pas déplaisant pour autant, au contraire c’est un livre très touchant et la note d’humour de Fournier reste bien présente malgré le thème difficile de l’histoire.Cette présentation du père est troublante : on sent un personnage haut en couleur, à la fois très bon mais aussi très meurtri, ravagé par l’alcool. Fournier nous fait bien sentir que tous les jours n’ont pas été roses pendant son enfance, mais malgré tout qu’il aimait ce père. Le dernier paragraphe du livre est assez représentatif : “Maintenant j’ai grandi, je sais que c’est difficile de vivre, et qu’il ne faut pas trop en vouloir à certains, plus fragiles, d’utiliser des mauvais moyens pour rendre supportable leur insupportable”.Si l’histoire est par de nombreux aspects à saluer, le point faible vient pour moi du style. Fournier est pour moi plus un humoriste qu’un grand écrivain et malgré toutes les qualités du personnage et du livre, cet ouvrage ne restera pas pour moi un incontournable.Un résumé et un extrait de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
07/02/09
 

Prenant, attachant, court, qui se lit, se dévore et tire des larmes (en tout cas moi j’ai finis par pleurer). Beau mais surtout vraiment très triste. Parce que la vie c’est dur, et parce que ce papa un peu spécial il est attachant malgré lui, et pourtant il se détruit complètement. La fin m’a juste cloué et je le recommande vraiment. J’aime bien en savoir plus sur la vie Fournier, ses livres sont souvent drôles et ses autobiographies arrachent souvent le coeur.

lasurvolte
05/12/11
 

Comme tous les livres de Jean-Louis Fournier, ce livre se lit à une vitesse fulgurante. C'est une histoire triste, d'un père qui boit un peu trop. Mais si ça parait tragique, c'est raconté d'une telle manière qu'on n'arrive pas trop à s'énerver contre, puisque le narrateur semble aimer quand même son père. C'est enfantin et fluide.

yuukichanbaka
11/11/11
 

Voici un souvenir de lecture qui me suit. J'ai été très émue de lire ce récit autobiographique où l'auteur nous livre, dans la confusion des sentiments qui touche notre famille, le portrait de son père. Médecin de campagne, bon mais trop souvent saoul, ce père qu'on condamnait était pourtant une bonne personne. On l'aime comme l'aimait son fils, dans sa bonté et son désir d'autodestruction. Une lecture poignante et pourtant si accessible. A lire, relire. . .

nanettevitamines
23/04/12
 

Je me souviens avoir lu ce livre au collège. Je l'avais dévoré. J'avais trouvé l'histoire très sympa. Au début, je trouvais le titre assez bizarre. J'étais assez réticente à l'idée de lire ce soir. Ce fût en fait une bonne petite découverte. Instant-litteraire

Instantlitteraire
23/04/12
 

Ce livre qui se lit très rapidement, et m'a pourtant beaucoup fait réfléchir. On voit à travers ce roman un enfant erçoit son propre père, avec ses mots naïfs et enfantins. De plus, il s'agit d'une histoire vraie accentuée par des photos d'enfance de l'auteur à la fin du livre. J'ai eu les larmes aux yeux en les voyant après la lecture, je serais pourtant incapable de vous dire pourquoi... "Voilà un récit vif et amusant, cruel, tout en délicatesse et sensibilité, qui avance en bonds et rebonds, au fil des souvenirs toujours plus précis, plus implacables sur le père, sublime figure tragi-comique." comme il l'a été si bien dit sur Internet...

Livre4Ever
23/04/12

Ce livre de Jean-Louis Fournier faisait partie de ma liste de coups de cœur à lire en 2011.C’est la première fois que je lis une œuvre de cet auteur et c’est loin d’être la dernière.J’ai vraiment apprécié l’histoire.L’auteur nous raconte ses souvenirs d’enfance, dans son langage d’enfant. Il nous décrit son enfance pas toujours très agréable à vivre avec un père qui pouvait faire rire ou faire pleurer.Ce père, médecin, ne se fait pas payer par ses patients. Tout ce qu’il attend d’eux, c’est qu’il leur offre un verre.Il y aussi sa mère, cette mère, que j’admire. Elle est très courageuse. Elle doit faire face aux dépenses avec le peu d’argent qui entre dans le foyer. C’est aussi elle qui accueille les clients quand son mari est au café du coin.Au cours de petits chapitres qui ne font pas plus d’une page, l’écrivain nous révèle un tas de petites d’anecdotes qu’il a vécues. Des anecdotes très drôles et d’autres beaucoup moins.J’ai lu ce livre en une soirée. C’est un style très facile à lire. Quand je l’ai commencé, je n’ai plus su m’arrêter.J’ai eu l’impression de retrouver un peu mon histoire dans ce livre. Je me suis identifiée à l’auteur. Je vivais un peu le même style de relation avec mon papa pendant mon enfance.Bref, ce livre est vraiment un coup de cœur pour moi. Je n’ai qu’une chose à lui reprocher, c’est le fait qu’on arrive trop vite à la fin. Isa

isa1977
26/10/11
 

Jean-Louis Fournier a eu un papa étrange, un médecin habillé comme un clochard qui maintenait ses chaussures avec de gros élastiques orange à conserves, un médecin qui semblait préférer ses patients à sa famille (quand il ne les oubliait pas dans sa salle d’attente), un médecin qui ne se faisait pas toujours payé. Un papa qui préfère boire au bistrot que rentrer à la maison, un papa un peu fou quand il boit, un papa qui oublie la voiture dans un champ de betterave….Par courtes brèves Jean-Louis Fournier nous raconte ici son enfance, ses espérances, son admiration teinté d’incompréhension pour se père qui lui ne le voit pas vraiment. Ce livre trace le portrait d’un homme fragile, perdu dans l’alcool, drôle, parfois pathétique. Ce livre est très émouvant car il transpire de l’amour d’un fils pour son père malgré la douleur de certaine situation et la souffrance de ne pas se sentir assez aimé. Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie. Montesquieuhttp://mespetitesidees.mabulle.com

Delph83
01/03/11
 

J’aurais pu inventer un personnage, une femme qui à un moment donné revient sur son enfance puis sur son adolescence marquée par l’alcoolisme de son père.Ses premiers souvenirs : pourquoi elle ne comprenait pas que sa maman était si fâchée contre son papa certains jours. La description exacte de l’étiquette de la bouteille de vin qui prônait sur la table à chaque repas. Les yeux de son père, sa voix pâteuse, ses gestes incertains, il aurait semblé si fatigué, le pauvre papa. Elle serait tombée de vélo ou de la balançoire. Une mauvaise chute vers 8 ou 9 ans. Les urgences de l’hôpital et une image gravée à jamais : sa mère qui aurait tenu son père, ivre, la chemise sortant de son pantalon, titubant jusqu’à son lit. Et la honte qu’elle aurait ressentie car elle aurait tout compris : le père qu’elle avait idolâtré jusqu’à présent et qui mettait sa mère en colère certains soirs, ses yeux vitreux, son comportement. A partir de jour, elle aurait instauré un rituel en rentrant de l’école : poser toujours exactement ses pieds sur un chemin imaginaire du sol de cuisine en priant pour que son père ne soit pas saoul. Chaque soir, après ses devoirs, elle se serait murée dans sa chambre en attendant le bruit de la voiture qui s’arrête. Tétanisée par la peur, retenant son souffle, elle aurait guetté le ton et les paroles de sa mère. Porte qui claque, insultes, elle serait restée cloîtrée dans sa chambre sous prétexte de ne pas avoir faim. Ne pas dîner pour ne pas le croiser. Marquée d’avoir vu son père s’effondrer dans la mare de vin qu’il avait vomi, honteuse que le jour de noël, il l’avait déjà fêté à sa manière alors qu’ils devaient recevoir des invités. Et toujours, la peur mêlée la honte lors des repas de famille ou d’une fête quelconque. De le voir boire, de le voir tendre son verre à peine il était vide. Et compter le nombre de verres qu’il s’enfilerait, calculer à partir du combientième, il ne tiendrait plus debout.Les jours heureux auraient été ceux où lui n’avait pas bu. Comme toutes les petites filles, elle aurait été admirative de ce papa pour une raison ou une autre.Son bac en poche, elle serait partie loin, très de chez elle pour ses études. Une fuite préméditée pour essayer de tout oublier. Pourquoi inventer quand un auteur raconte si bien l’alcoolisme d’un père vu par les yeux d’un enfant. Mon papa à moi aussi n’a jamais tué personne.Des nouvelles très courtes, sensibles ou cinglantes par leur réalité, mais toujours bouleversantes. Ceux qui ont vécu et subi l’alcoolisme d’un parent s’y retrouveront…

clarac
22/02/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.09 kg

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