Il etait une fois... peut-etre pas

TADJER-A

EDITEUR : LATTES
DATE DE PARUTION : 20/08/08
LES NOTES :

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6,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

C'est l'histoire d'un amour fusionnel : celui de mohammed et de sa fille qu'il a élevée seul. mais lorsque myriam part à toulon poursuivre ses études, elle demande à son père de s'occuper de gaston, le nouvel homme de sa vie. De quoi perturber l'équilibre affectif de cet artificier misanthrope qui pour se consoler de l'ingratitude des vivants, convoque la légende glorieuse
de ses ancêtres algériens, formidable mille et une nuits qu'il contait chaque soir à sa fille chérie pour l'endormir, et dont il brûle de lui révéler la fin. Avec ce beau roman, akli tadjer nous emmène dans une aventure humaine dense, tendre et surprenante, où les hommes se révèlent meilleurs qu'ils n'y paraissent et où l'étranger n'est pas celui qu'on croit....
Voilà 44 ans que Mohammed élève seul sa fille Myriam. Tout bascule quand Myriam part pour ses études sur Toulon et lui confie son nouveau fiancé Gaston.
Un beau roman sur la jalousie et une fois de plus Akli Tadjer nous charme par son humour...

shirley (roubaix)
Voilà 44 ans que Mohammed élève seul sa fille Myriam. Tout bascule quand Myriam part pour ses études sur Toulon et lui confie son nouveau fiancé Gaston.
Un beau roman sur la jalousie et une fois de plus Akli Tadjer nous charme par son humour...
Shirley ,
Librairie
(Roubaix)
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Mohammed a élevé seul sa fille Myriam. Quand celle-ci quite la maison pour faire ses études à Toulon, il se sent abandonné. Quand elle vient lui présenter le nouvel homme de sa vie et compte sur lui pour l'héberger quelques temps, il se sent trahi.Pour nous, dans cette période difficile, il réveille son art du conte qu'il exerçait pour sa fille quand elle était enfant. Et quel art ! Je me suis sentie portée par ses "il était une fois ... peut-être pas". D'autant plus portée que ces nouveaux contes lui permettent de dire à sa fille d'où il vient, d'où elle vient et de révéler un secret qu'il n'est jamais parvenu à lui dire.Bref, j'ai adoré ce livre. Je me suis sentie petite fille, à qui on raconte une histoire avant de dormir ! Médiathèques du Mélantois

Ah, il l'a mauvaise Mohamed ! Non seulement sa fille "unique et préférée" Myriam poursuit ses études loin de lui à Toulon, mais en plus elle vient de lui forcer la main pour qu'il cohabite avec son amoureux, un nommé Gaston Leroux (comme l'auteur, pas la chicorée), un Gaulois pur jus ! Forcément, ça va faire des étincelles (d'autant plus que Mohamed est artificier...).Alors, pour retrouver sa sérénité, le père bougon se réfugie dans les contes et légendes qu'ils partageaient avec sa fille quand elle était petite, des contes qui tissent un lien entre le passé de 'Algérie et le présent parisien. Mais attention, ces contes qui s'entremêlent savamment avec la réalité,il y parle "avec des mots d'aujourd'hui.ça va vite, il fait swinguer les phrases et les mots d'argot.", ils ne sentent pas la naphtaline !Commencé sur un mode humoristique et léger, le roman,au fil des récits du passé algérien gagne en gravité et profondeur. On sourit d'abord de ce père qui ne veut pas admettre que sa fille n'est plus à lui tout seul. On a le coeur serré quand le roman se termine et on se sent un peu orphelin à l'idée de quitter ces personnages croqués avec la verve d'Akli Tadjer. cathulu

cathulu
12/01/13
 

Ce livre aborde de grands thèmes de sociétés : l'immigration, la monoparentalité, l'amour à distance, la cohabitation. Malheureusement, le traitement, de par son style littéraire et de par son approche en est très (trop) naïf : un récit alternant avec un conte sorti des milles et une nuits, une écriture simple, des personnages auxquels on ne s'attache pas vraiment et qu'on cerne mal parfois (le père m'a semblé avoir plus de soixante ans alors qu'il est dans la quarantaine ; qu'en est-il exactement de Myriam et de son attitude envers Gaspard ?).Bref un livre parfait pour les adolescents mais décevant pour la littérature adulte. Maylany

Maylany
25/09/11
 

Bien sûr, Mohamed sait qu'il ne devrait pas réagir ainsi... Mais quand sa fille unique, la jolie Myriam, décide de lui présenter son petit ami, il ne peut pas s'empêcher d'être désagréable. Il faut dire que leur relation est un peu fusionnelle, puisque ce papa a élevé tout seul la petite, lui a tout appris, a partagé ses lubies puis sa passion pour la voile, avant de la voir partir au bout de la France, à Toulon, pour étudier à La Navale. Alors quand "Le Gus" arrive, et que de surcroît il se voit obligé de l'héberger, il a du mal à se contenir... Les relations entre les deux hommes partent d'un bien mauvais pied, et tout semble contrarier Mohammed, qui part se réfugier et oublier sa solitude dans les bras des vieux nounours de Myriam. Eux l'écoutent narrer les mêmes histoires qu'il racontait à sa fille quand elle était petite, même s'ils ne sont plus très disciplinés et l'interrrompent parfois, de même que le Grand Il qui met aussi son grain de sel dans les histoires... Mohammed remonte ainsi dans la mémoire de la famille, fait revivre tous ces ancêtres, revient au bled, même si les souvenirs l'assaillent et que cela le mine. Légendes ou passé véritable, on ne sait pas très bien à vrai dire, et cela n'est pas important. Ce qui l'est, c'est le poids, la valeur de ce passé dans son sang, dans sa vie, et surtout dans celle de sa fille. Car un jour, il va falloir continuer l'histoire pour Myriam, il va falloir lui raconter ce conte de la dernière nuit, son histoire à elle.. Ce petit livre est un bijou de poésie et d'humour. Dans un style tout simple, presque naïf, l'auteur dévoile avec une grande pudeur les sentiments de ce papa, ses attentes, ses peurs, et surtout ses souvenirs qui ne le laissent pas en paix, au point qu'il doit les raconter à des animaux en peluche... Avec discrétion, l'auteur traite également du racisme et de l'intégrisme, des inégalités et surtout des à prioris, mais sans jamais que cela ne soit pesant ni didactique. Il permet aussi de réfléchir sur le statut de ce père élevant seul sa fille, de sa solitude, de son isolement et son sentiment d'abandon depuis que la jeune fille grandit et commence à prendre de l'indépendance, et bientôt vivra sans lui. Très émouvant et très drôle à la fois, léger et profond, voici un roman à découvrir ! Liliba

liliba
18/08/11
 

Mohammed est un artificier qui ne vit que pour sa fille Myriam. Alors, le jour où elle part pour Toulon en lui laissant Gaston, son petit-ami, à la maison, il fait tout son possible pour nouer de bonnes relations avec le jeune homme. Tout comme il le faisait pour Myriam, il conte à Gaston l’itinéraire de sa famille au travers d’histoires dignes des contes des mille et une nuits. Tout d’abord difficiles, les relations entre les deux hommes vont s’améliorer au fur et à mesure que les embûches se dressent sur leurs chemins.

Vepug
09/07/11
 

Mohamed a 42 ans, il est artificier depuis 18 ans, il vit à Paris.Il a élevé seul sa fille, Myriam, une charmante fillette à qui il racontait le soir des histoires : « Il était une fois... peut-être pas ». Des histoires magiques, des histoires d'amour, des histoires d'Algériens et de Français dont l'histoire pendant deux cents ans a emmêlé les vies et les destins : Awa et ses éventails, Hussein Dey, Madeleine, Marion, Adam, Aziz, Kamel... Mais Myriam n'a jamais rien su concernant sa mère.S'étant prise de passion pour les bateaux, la voile et la navigation dès l'enfance, Myriam le bac en poche a décidé d'étudier à La Navale, l'école de Commerce maritime de Toulon.Myriam a 20 ans, elle est partie, elle a laissé Mohamed à Paris, elle revient mais pas tous les weekends...Et ce weekend, Mohamed doit se mettre sur son 31 ! Myriam va lui présenter son petit ami ![...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
12/04/11
 

Ce roman est d'une grande beauté, écrit avec humour et sensibilité, il raconte avec exactitude l'amour d'un papa pour son enfant unique. On a parfois le coeur gros ou le sourire aux lèvres, mais on ne décolle pas une minute son nez des pages. C'est une histoire incroyable, que j'ai découverte avec plaisir. En plus d'un amour fusionnel, le livre rapporte une histoire familiale pas banale et une aventure humaine pleine de couleurs. Mohammed est un narrateur bougon mais attachant, ce n'est pas le type le plus sociable de la planète mais il se soigne. Il a aussi une façon de parler qui n'appartient qu'à lui, employant des expressions très drôles, « quel est l'intérêt d'avoir inventé ces contes et légendes si tous mes personnages doivent se ressembler comme des petits pois alignés les uns derrière les autres » ou «c'était d'une misère à se foutre à l'eau le pavé autour du cou ». Ses bons mots nous charment, en plus ils sont terriblement vrais, « c'est de l'antagonisme que naissent la beauté et la richesse » et aussi « il n'y a pas de race pure, il n'y a que la bêtise humaine qui le soit ». J'ai follement aimé ce roman, je ne connaissais pas Akli Tadjer, mais c'est un auteur que j'inscris d'office dans mes incontournables, à suivre, à découvrir.

Clarabel
17/04/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.34 kg

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