L'education musicale t.1; analyses musicales xviiie siecle

BLACKSTONE, DANIEL ; DENIZEAU, CECILE ; DENIZEAU, GERARD

livre l'education musicale t.1; analyses musicales xviiie siecle
EDITEUR : BEAUCHESNE
DATE DE PARUTION : 13/06/14
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19,00 €

SYNOPSIS :

En 2010, L'Éducation musicale a fêté son soixante-cinquième anniversaire. Dans l'histoire de la presse spécialisée, ce record de durée ne laisse pas d'impressionner, surtout en un temps où tant de menaces pèsent sur les exigences de la vie culturelle. Sans doute le secret de cette longévité est-il à découvrir dans la constante capacité de renouvellement d'une publication réservée, lors de sa création, à la corporation - jeune et enthousiaste - de professeurs de musique jouissant d'un nouveau statut au sein de l'Éducation nationale. De la simple feuille professionnelle créée alors par René Vieuxblé en 1945 aux volumineux dossiers placés depuis quelques années sous l'autorité éditoriale de Francis Cousté, son évolution est symptomatique des mutations musicales et musicologiques de notre turbulente époque. Naissance et croissance. Au sortir de la guerre, René Vieuxblé, professeur de musique à l'École normale d'Auteuil et auteur de chants collectifs (dont Les derniers coquelicots), s'entoure d'une solide équipe composée d'Alice Gabeau, musicologue et compositeur, de Marcel Dautremer, directeur du conservatoire de Nancy, et de Georges Favre, futur inspecteur général de la musique en France. Pour l'essentiel, la revue s'adresse aux enseignants de la musique, sa vocation relevant plus du social que du pédagogique. Une mutation décisive intervient en 1953, lorsque René Vieuxblé confie les rênes de la direction au dynamique André Musson, professeur d'éducation musicale au lycée la Fontaine (Paris). De nouveaux collaborateurs interviennent, le musicologue Jacques Chailley, l'historienne d'art Simone Cusenier et le chef d'orchestre Maurice Franck. André Musson oeuvre à augmenter le nombre des abonnés de sa revue (qui compte 3 500 fidèles dans les années soixante) ainsi que son volume (qui passe de 16 pages en 1956, à 36 en 1964) et surtout à en diversifier les centres d'intérêt. c'est à ce moment que l'analyse musicale devient le pilier intellectuel de la revue, sous l'égide de personnalités aussi brillantes que Raymond loucheur ou Robert Planel. Autonomie et mutations. L'introduction de la musique au programme du baccalauréat permet la publication d'un numéro spécial, consacré à l'analyse des oeuvres proposées aux candidats ; de nos jours encore, le « numéro du bac » autorise une diffusion qui va très au-delà du lectorat abonné. sans jamais obtenir la moindre subvention, s'appuyant sur l'abonnement des écoles de musique et des conservatoires, André Musson anime L'Éducation musicale jusqu'à
sa mort, survenue en 1983. Après cette disparition, le relais est assuré par son épouse, Simone, qui conserve à la publication la ligne éditoriale ayant assuré son succès. Elle-même se retire en 1997, prélude à une période d'incertitude qui voit plusieurs équipes se succéder à la direction, jusqu'au rachat du titre, par les éditions Beauchesne, en septembre 2005. Une nouvelle impulsion est alors donnée à L'Éducation musicale, notamment par le relais de la Lettre d'information parcourue chaque mois par quelque 40 000 internautes. Mémoire et transmission. C'est donc un immense corpus que forment les archives de L'Éducation musicale, un corpus fondé pour l'essentiel sur l'analyse musicale. Tous les siècles, toutes les écoles, tous les compositeurs importants, ayant sollicité, depuis la fin de la seconde Guerre mondiale, d'innombrables collaborateurs au service de la recherche musicologique et de la vulgarisation scientifique, l'idée s'est fait jour d'un florilège recueillant certaines des contributions les plus significatives de cette longue histoire. Volontairement restreint aux seuls noms de Jean-Sébastien Bach, de François Couperin et de Georg Friedrich Haendel, le premier volume de cette entreprise est consacré à la première moitié du xviiie siècle. À la suite d'une relecture scrupuleuse, une sélection a été opérée par ses auteurs, dans le même temps qu'un travail patient de rectification permettait de faire bénéficier ces contributions, parfois anciennes, des trouvailles de la musicologie récente. mais, hors cette tâche de nécessaire actualisation, la fidélité au texte est restée la règle. une règle qui confère à cet ouvrage le double statut de référence et de témoignage. Précisions. En ce qui concerne bibliographie et discographie, celles des articles ont été volontairement gardées en l'état. Une bibliographie et une discographie sont très vite obsolètes, et il était surtout utile de garder la mention des ouvrages et disques qui ont servi à l'élaboration des analyses à l'époque où elles ont été faites. De plus, pour les disques, il est intéressant d'entendre les versions des oeuvres volontairement choisies par les auteurs des analyses. Or ceci est désormais possible dans la très grande majorité des cas soit grâce aux rééditions en CD d'interprétations anciennes, soit tout simplement en les retrouvant sur des sites bien connus (Youtube, Deezer, pour ne citer qu'eux) ou des sites consacrés à tel ou tel des chefs, des interprètes ou des orchestres mentionnés.
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Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 17.00 cm
  • Poids : 0.42 kg