Quartier lointain ; integrale

TANIGUCHI, JIRO

livre quartier lointain ; integrale
EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 15/11/06
LES NOTES :

à partir de
30,00 €

SYNOPSIS :

Prix du meilleur scénario au Festival d'Angoulême 2003. Prix Canal BD des librairies spécialisées
2003. Prix de la meilleure BD adaptable au cinéma au Forum de Monaco 2004.
17 personnes en parlent

Hiroshi Nakahara, 48 ans, se retrouve après une nuit de beuveries à revivre ses 14 ans : il a l'apparence de l'adolescent qu'il était, il est dans le monde et l'époque de cet adolescent, mais avec l'esprit et l'expérience de l'homme adulte. Il retrouve ainsi ses amis d'enfance, son école, sa sœur, sa mère décédée 23 ans plus tôt, et son père qui justement les abandonna cet été là. Questionnant sa grand-mère, ses parents, ses amis, il réalise tout ce qui lui avait échappé lorsqu'il était jeune. Avec son expérience d'adulte, il repère la fêlure qui a détruit (ou détruira ?) son bonheur d'enfance. Et petit à petit, l'année scolaire avançant, il voit se rapprocher la date fatidique où son père disparaîtra, pour toujours, sans aucune explication. Pourra-t-il interférer sur le cours du temps ? Pourra-t-il changer son passé ou est-il condamné à le revivre, impuissant ? Retrouvera-t-il son existence normale, sa femme et ses enfants ? Et comment gérer la discordance entre son corps d'adolescent et sa pensée d'adulte ?Qui n'a jamais rêvé de revenir ainsi dans son propre passé en conservant sa maturité et son identité d'adulte et, peut-être, pouvoir changer les choses, changer le cours de sa vie ? C'est une belle évocation du temps qui passe, pleine de délicatesse et de nostalgie, que nous propose ici Jirô Taniguchi. C'est un jeu de l'esprit, une façon de se demander quel cours aurait pu prendre nos vies, si... C'est une histoire du quotidien dans laquelle sérénité côtoie émotion et souvenirs d'enfance. C'est une histoire simple et pure, portée par un dessin élégant et épuré, en noir et blanc, au graphisme minutieux et au trait gracieux, d'une grande finesse. Ce que j'aime particulièrement dans cet album ce sont ces cases quasiment sans textes, cette manière de donner énormément de sens au silence, cette capacité à produire du sensible même dans les scènes les plus banales. Sans grandiloquence, avec humilité, ce récit entre rêve et réalité envoûte par sa petite musique triste et sa grande tendresse.Taniguchi revisite ainsi avec habileté le thème du voyage dans le temps et apporte une réponse élégante au paradoxe du retour vers le passé et des risques d'interactions avec le présent : la fin de cette histoire est à la fois attendue, logique et surprenante.

Kara
03/03/09
 

Le temps qui passe, inexorablement empreint d’amertume et de nostalgie laisse des séquelles à jamais gravées dans nos cœurs. Hiroshi, 48 ans, honorable père de deux filles semble épargné par ces tracas. De retour d’un rendez-vous d’affaire arrosé plus que de raison, ses pas l’entrainent vers le mauvais quai, le mauvais train. Au lieu d’aller vers son présent son foyer, le super hakuto file vers son passé, vers Kurayoshi la ville de son enfance. Par manque de volonté, par fatalisme, Hiroshi se laisse emporter, bercer par la douceur du spleen. Et soudain, le visage de sa mère ressurgit devant lui, reflet éphémère aperçu au travers d’un miroir. Ipso facto, la boite de pandore s’entrouvre libérant le flot des souvenirs, des émotions, des afflictions : la mort de sa mère. Bouleversé, Hiroshi fuit son passé, l’ombre de son enfance, de ses peines et cherche la quiétude, le réconfort dans le temple Genzen où repose sa mère. Et le temps d’un battement d’aile de papillon, le voici plongé au cœur de son adolescence. 48 ans et le corps d’un adolescent, le moment des questions, des redécouvertes, de l’incompréhension. L’espoir d’influer sur les choses, de comprendre les vides laissés. Hiroshi profite de cette seconde chance pour apprendre à vivre heureux, mais très vite le poids du véritable passé pèse sur lui. La complétude lui apparait, le hante. Tiraillé entre peur de changer son futur, volonté d’affronter ce jour fatidique, et l’amour naissant pour la belle Tomoko, le jeune Nakahara semble crouler sous le poids des responsabilités. Ô combien d’entre nous aimeraient reprendre le cours des événements, tirer telles les parques sur les fils du destin, se tracer une nouvelle voie, ne plus avoir ni remords ni regrets ni culpabilités; le temps d’une histoire Jiro Taniguchi nous rend maitre du destin, nous renvoie dans les prémices de l’adolescence. Dans l’univers des non-dits, des mauvais choix, de la quête identitaire, Hiroshi apprend, murit. Parce qu’il ne peut changer les choses, il comprend ses erreurs, grandit. En fouillant le passé, des blessures vont surgir, des plaies qui ne sont pas les siennes mais qu’Hiroshi transporte malgré lui. Pasdel

Pasdel
02/03/14
 

Tanigushi est un maitre du roman graphique. Ici, plus que jamais. De la sensibilité pour cette histoire peu ordinaire. Notre héros se réveille un beau matin, 30 ans plus tôt que la veille. Le revoilà dans la peau de ses 14 ans! Intriguant pour lui, bouleversant aussi, il doit feindre de ne pas être étonné ni de savoir ce qu'il sait déjà sur son futur. Un très bel album sur l'identité, la recherche de soi et l'état d'alodescence propre à toutes les générations & toutes les cultures.

deedoux
10/03/12
 

À lire et à relire. À conseiller de lire, aussi, pour les retardataires comme moi. Et, bien sûr, à offrir. C'est un chef d'œuvre, pour son histoire, pour toutes les émotions perçues, pour le dessin, pour cette ambiance si particulière. J'ai enfin rencontré le maître Taniguchi et je ne suis pas prête de l'oublier. C'est le genre de lecture qui reste graver à jamais. Et il paraît que Un ciel radieux est encore au-dessus... Est-ce possible ?

GaL7
11/07/11
 

Que ferait-on si l'on retournait 20 ans en arrière? Est-on capable de changer le passé? Peut-on modifier ainsi tout le cours de sa vie? N'est ce pas fuir ses responsabilités et se fuir soi même? Peut-on accepter de faire souffrir ceux que l'on aime de la même façon qu'on nous a fait souffrir? Taniguchi s'efforce de répondre à toutes ces questions, et nous plonge ainsi au plus profond de l'intériorité de son personnage en quête de réponses. Une histoire surprenante et une belle leçon de vie, qu'il serait bon de mettre entre toutes les mains...

Mokona
15/11/10
 

Lorsqu’une amie m’a proposé de découvrir l’univers des mangas, j’étais pour le moins sceptique, voire réticente. Ne t’inquiète pas, me dit-elle, on va faire ça en douceur !Je me suis laissée convaincre et je dois dire que la surprise fut aussi immense qu’inattendue.Un dessin épuré, une histoire poétique avec de nombreux personnages attachants, un ton empreint de nostalgie et de mélancolie, un rythme narratif très lent et apaisant … voilà ce que propose « Quartier lointain » à travers l’incroyable expérience vécue par Hiroshi, 48 ans qui se retrouve inexplicablement plongé à l'époque de ses 14 ans en gardant sa conscience d’adulte.Il revivra ainsi les moments forts de son enfance dont le fait majeur fut la disparition de son père.L’adulte redevenu enfant parviendra –t-il, à empêcher le drame qui a bouleversé son enfance ?L’auteur nous transporte dans un univers où rêve et réalité se confondent… pour ne plus faire qu’un. Un formidable album !Je vais sans aucun doute poursuivre ma découverte de cet univers « manga » qui me semble plein de promesses.

isabelleisapure
13/12/15
 

9 avril 1998. Hiroshi, un homme actif de 48 ans s’apprête à prendre le train qui va le ramener chez lui à Tokyo. Gueule de bois, acte manqué ou besoin irrépressible, nul ne le sait, mais toujours est-il qu’il se retrouve dans un train à destination de son village natal. Il va se rendre sur la tombe de sa mère et le temps d’un bruissement d’ailes de papillon, le voilà revenu au temps de ses 14 ans ! Il va mettre à profit cette « nouvelle chance » afin d’éviter la disparition inexpliquée de son père.Un manga qui fleure bon les souvenirs d’enfance qu’on a chacun enfouis en soi (un bon repas, un joli cadre environnemental, la vie sociale,…) L’histoire du voyage dans le temps est prétexte à une réflexion sur l’être et sa construction à travers sa relation aux autres. Il amène s’interroger sur la façon dont on réagit à certains événements, qui dépend d’une forme de maturité qui est acquise au fil du temps. Un manga tout en sensibilité et en évocation pleine de justesse.

Bibeli
13/04/15
 

Qui n'a jamais entendu parler de Jirô Taniguchi ? Même pour des néophytes, c'est compliqué, vu le nombre de prix qu'il a remporté. Ce titre a même été adapté au cinéma par un réalisateur européen, ce qui est plutôt exceptionnel pour un auteur de manga.Moi qui suis pourtant une grosse lectrice de manga, je ne m'étais pas encore penchée sur son travail. Il était temps d'y remédier.Malheureusement, la magie n'a pas opéré. Je suis loin d'avoir apprécié le travail de cet auteur.Je ne suis pas très fan, d'une manière générale, du style réaliste, mais ici, les mâchoires très carrées des personnages et les petits yeux de biche des braves japonaises m'ont vite lassée. Et en parlant de carré, la mise en page aussi est très symétrique. Il n'y a aucune fantaisie, à aucun moment. Tout est immobile, aussi bien le dessin que l'histoire.Il se passe très peu de choses, c'est lent, le personnage principal ne fait que revivre sa jeunesse, sans vraiment intervenir. Et quand il se décide finalement à bouger, c'est pour laisser tomber dès qu'on lui dit non. La comparaison entre le héros adulte et son père est évidente dès le départ, pourtant le héros lui-même ne semble pas du tout le comprendre ; du coup, le message est très hésitant.C'est le genre de récit tranche de vie, lent, très contemplatif, qui ne me plait pas vraiment.

Aidoku
12/03/13
 

Voilà encore une nouvelle expérience BD pour moi : une incursion dans le monde du manga, chose qui me semblait impensable il n'y a pas si longtemps que cela ! Et j'ai aimé ce roman graphique, à la fois pour son histoire, ses dessins et les quelques références littéraires qu'il a éveillées en moi.Le point de départ est fantastique, puisque Hiroshi, homme d'affaires de 47 ans, marié et père de famille, se trouve projeté dans le quartier où il a grandi et dans la peau (légère) de ses 14 ans. Il connaît de façon assez claire ce qui va arriver aux personnes de son entourage, se demande s'il pourra retrouver sa famille (d'adulte), ne sait s'il peut se laisser aller au cours des choses et donc changer le cours de son histoire personnelle et familiale, ou s'il peut lutter contre le "destin" qui lui aura été imposé à la fin de l'été de ses 14 ans. Mais à part cette plongée à contre-temps, le texte et l'image sont très réalistes : les décors, les costumes, le mode de vie sont très bien rendus, sans doute traités grâce à une belle documentation de Taniguchi ; que l'on soit dans un intérieur japonais ou dans un parc public, que l'on se promène sur la plage de Hawai ou que l'on voyage à bord du shinkansen (le TGV japonais), tout est précis, rigoureux, tout semble réel et la qualité de ces détails sert l'intime du récit. J'en veux pour exemple les beaux moments où Hiroshi se laisse séduire par la douce Tomoko, en se demandant s'il peut effacer sa future histoire d'amour, ou les instants de détresse où il s'interroge sur le comportement de son père.Jirô Tnaiguchi possède le grand art de nous faire passer avec son héros de l'intime à l'histoire, quand il évoque, par la voix de la grand-mère occupée à tisser, la manière dont les parents de Hiroshi se sont rencontrés sur fond de deuxième guerre mondiale : alors, la jungle, la boue, les blessures physiques et morales sont tout à coup bien présentes dans la maison familiale. Du grand art.Les dessins sont très réussis, par la finesse des traits, la précision des détails, les nuances de gris. Le découpage des planches, le choix des angles de prise de vue renforcent l'impression de solitude vécue par le héros ou au contraire, nous font pénétrer dans ses pensées les plus intimes. Il aime ses personnages, Tanigushi, et il nous donne envie de les aimer à notre tour.Le charme a été encore plus opérant chez moi car ce livre, dans sa délicatesse, m'a fait un peu penser à la pentalogie Le poids des secrets, d'Aki Shimazaki, ou au film Camille redouble, de Noémie Lvovski.Une belle découverte, dans une collection dont je poursuivrai la découverte, c'est certain. Anne

Anne7500
28/02/13
 

Ce manga est une intégrale qui regroupe 2 tomes. Il a été primé plusieurs fois (notamment au festival d'Angoulême 2003)... Et j'en comprends largement la raison car cest pour moi un vrai coup de coeur !!! Hiroshi Nakahara est un quarantenaire qui vit à Tôkyô. Il voyage pour son travail et quitte donc ses deux filles et sa femme pour deux jours. Sur le chemin du retour, il se trompe de train. Mais son inconscient va rapidement le conduire sur la tombe de sa mère. C'est dans ce lieu que l'improbable arrive : Hiroshi se retrouve dans le corps de ses 14 ans. Lorsqu'il décide de retourner dans la maison de son enfance, il s'aperçoit que tout est comme dans ses souvenirs. Il rencontre un de ses anciens professeurs qui dit l'attendre pour le lendemain : c'est la rentrée. Au fur et à mesure, le jeune garçon va découvrir qu'il a fait un bond dans le passé.Les dessins sont très réalistes et nous permettent d'imaginer au mieux la vie au Japon. de nombreuses références culturelles nous immergent complètement dans ce pays. J'ai beaucoup apprécié cet aspect.Puis, nous entrons dans la vie d'Hiroshi et le suivons dans ses questionnements et ses incertitudes. Les sentiments du jeune garçon y sont extrêmement bien retranscrits. Ils nous permettent de vivre avec lui cet évènement, comme s'il s'agissait d'un de nos proches. Jusqu'à la fin, je me suis posée cette question : "s'agit-il vraiment d'un retour dans le passé?" .Hiroshi redécouvre donc son ancien collège, ses amis, ses profs et surtout sa famille. Un fil conducteur m'a raccroché au livre, je ne voulais plus le quitter ! Suite à un bouleversement familial, survenu l'année de ses 14 ans, Hiroshi se demande s'il est alors possible de changer le passé. Mais malgré son corps de garçonnet, Hiroshi possède maintenant le raisonnement d'un homme de 48 ans. Il va se rendre compte qu'il a beaucoup évolué.L'auteur prend le parti de mélanger les genres. Parfois drôle, parfois très triste, ce manga est tout ce qu'il y a de plus humain. A lire de toute urgence.

beroune
04/01/13
 

Dans ce livre, on suit l'histoire d'Hiroshi, homme d'affaires de 48 ans qui se retrouve un jour dans son corps d'adolescent de 14 ans, revenu dans le passé bien malgré lui. L'intrigue repose donc sur une question que tout le monde s'est déjà posée : « que ferais-je si je pouvais retourner dans le passé ? ». Hiroshi redécouvre les joies de la jeunesse, pose un regard d'adulte sur sa vie d'enfant, regarde ses parents différemment, se pose des questions sur sa propre vie d'adulte laissée dans le futur. Déconcerté, il prend conscience qu'il est revenu dans le passé au moment même où son père s'apprête à disparaître sans laisser de trace : pourra-t-il changer le cours des choses ? Cette histoire est particulièrement touchante et se lit avec un grand plaisir ; les illustrations sont pleines de subtilité ; c'est un livre dont on n'oubliera pas la lecture ! Amerrante

Amerrante
12/12/12
 

Cette énorme BD raconte l'histoire d'un quarantenaire qui se retrouve un jour plongé dans le corps et l'environnement qu'il avait à 14 ans. Il décide alors de tout faire pour empêcher la disparititon de son père quelque mois plus tard. Les dessins sont très jolis et très doux et cette BD se lit bien, mais pas de coup de coeur en ce qui me concerne.

fdm77
03/07/12
 

Que se passerait-il si vous pouviez revivre votre adolescence ? Qu'y changeriez vous ? Voici ce qui arrive au héros de l'histoire.Très bon roman graphique du très bon mangaka qu'est Taniguchi Bloggeur sur wikoaching.frRendez moi visite pour en savoir plus sur le développement personnel autrement

wikoaching
18/05/12
 

Peut-être l'une des meilleures histoires de Taniguchi que cet homme d'une cinquantaine d'années qui se retrouve dans la peau de ses 14 ans. Du haut de sa maturité d'adulte, il va revivre les épisodes marquants de son adolescence. Formidable!

khrist
10/02/12
 

9 avril 1998 : Hiroshi Nakahara, 48 ans, revient dans son foyer, à Tokyo, par le train. La veille, il a travaillé durement et un peu trop forcé sur l’alcool. Quand il découvre que le train dans lequel il se trouve va le conduire vers sa ville natale et non Tokyo, comme il le projetait, il s’étonne mais ne se formalise pas trop. Sa gueule de bois doit expliquer cette bizarrerie. Arrivé à destination, ses pas le mènent au temple Genzen où sa mère est enterrée : voilà 23 ans qu’elle est morte. Au pied de sa stèle, Hiroshi se souvient : son père a disparu lorsqu’il était en 2e année de collège. Une disparition subite, inexpliquée. Hiroshi s’endort, franchit « la porte vers le lointain » et se réveille dans le corps de l’adolescent de 14 ans qu’il a été, peu de temps avant la disparition de son père. Remis du choc de cette transmutation, il formule un vœu : dissuader son père de disparaître…Une BD délicieuse, tout en délicatesse : délicatesse du graphisme, tout d’abord, qui souligne des passages, des transformations ( à l’image de « la porte vers le lointain » où les mots sont absents et les dessins suggèrent le voyage d’Hiroshi dans le temps, ou lors des baignades en mer en compagnie de la belle Tomoko). Délicatesse des mots choisis par l’auteur, notamment dans les intitulés des chapitres qui découpent la BD. Le premier titre : « La Porte vers le lointain » laisse présager la poésie qui va habiter toute l’œuvre.Une BD qui laisse aussi place à l’humour. On rit souvent des péripéties du jeune Hiroshi : on se souvient que l’homme de 48 ans était un buveur invétéré. Le jeune Hiroshi de 14 ans n’a pas oublié les joies de l’alcool, mais son corps frêle ne peut supporter les mêmes doses qu’un adulte… Aussi, les scènes d’ivresse de l’adolescent sont-elles cocasses aux yeux du lecteur, un peu moins pour ses parents qui savent le rappeler à l’ordre…Une BD emplie d’émotions contrastées, au final, autour du thème de l’enfance : Jirô Taniguchi évoque à merveille la nostalgie d’une enfance révolue qu’on aimerait rejouer et transformer, l’adolescence et ses amours naissantes, les amitiés fortes, la scolarité… Des thèmes qui se déroulent ici au Japon mais qui apparaissent singulièrement universels…Un final, en clin d’œil, « au voyageur du temps ».Laissons-nous transporter, en un peu plus de 400 pages, sur les ailes de l’enfance, du temps… Seraphita

Seraphita
30/12/11
 

C'est une série magnifique. Il ne m'a fallu que quelques heures pour la lire. Facilité de lecture, graphismes simples mais agréables. J'ai été emportée par cette histoire. C'est un vrai coup de cœur.

Hilde
30/08/11
 

Une très belle BD : un adulte retrouve son apparence (et sa vie) d'enfant, avec dans la tête tout ce qu'il sait, tout ce qu'il a vécu depuis...

isabelle
03/12/08
 

Format

  • Hauteur : 24.20 cm
  • Largeur : 17.30 cm
  • Poids : 1.00 kg
  • Langage original : JAPONAIS
  • Traducteur : KAORU SEKIZUMI

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