Interieur sud

VISAGE, BERTRAND

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 03/01/08
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Personne ne revient se coucher dans un lit qu'il a quitté depuis si longtemps, ni ouvrir une boîte à lettres où son nom n'est plus écrit. Personne ne fait le tour de la terre pour retrouver un grain de beauté sur une fesse.» Personne, vraiment ? Un homme retourne en Sicile huit ans après en avoir été chassé. Il a quarante-quatre ans, sa vie est devenue flottante, aussi éprouve-t-il une indescriptible émotion à arpenter « les rues qui sentent le linge et la tomate ». Et le voici qui rôde chaque soir autour d'un certain immeuble populaire d'un quartier de Catane, où continue de vivre Veronica, et où ils ont habité ensemble. Selon lui, « si l'amour s'arrête, c'est qu'il n'a jamais existé ». Arturo lève les yeux vers le troisième étage. Elle n'est pas là. Il décide alors de pénétrer incognito dans l'appartement et de s'y installer. Bientôt il prend ses aises, et, dans un sentiment d'euphorie et de surexcitation des plus bizarres, il élimine tous les objets qui se sont accumulés en son
absence, obtenant même la bénédiction des voisins. Mais une nuit, un violent orage éclate. Arturo, qui ne parvient pas à dormir, se dirige à tâtons vers la cuisine. Lâ, il aperçoit sur le balcon, à la faveur des éclairs, le corps étendu d'une jeune femme. Il apprendra plus tard que la fille s'appelle Eva Gaeta et qu'elle est prostituée. Une fille tombée du ciel par une nuit d'orage, qui lui demande asile et protection, et surtout de ne prévenir personne... Bertrand Visage revient à sa veine italienne, celle qui a fait le succès de Tous les Soleils. C'est un Sud tour à tour sensuel, violent et âpre, dont Visage excelle à restituer l'atmosphère. L'histoire aurait pu n'être que banale, celle de la fin d'un amour : elle est ici transfigurée par un sens aigu du récit (on ne làche plus le livre une fois dedans), une acuité quasi visuelle à l'égard des personnages qui le peuplent, femmes-pièges, clans siciliens qui veillent dans l'ombre, petit peuple de Catane... On ne les lit pas, on les voit.
1 personne en parle

Je crains fort d'être passée à côté de ce livre... C'est une sorte de conte moderne, dirais-je, une histoire d'amour fortement contrariée par la mafia, une histoire qui parle de la Sicile, de Catane à Taormine. Arturo a enquêté et écrit sur quatre familles, il est tombé amoureux, s'est fait copieusement tabasser, a été exilé de force au Chili, mais il est revenu, poussé par le désir de retrouver Veronica. Au retour, un quiproquo fait qu'il peut se réinstaller dans l'appartement de sa bien-aimée, où il va attendre son retour jusqu'à la découverte d'un "corps" sur sa terrasse, un soir d'orage...J'ai bien aimé l'ambiance du début, avec ces deux petites filles qui trouvent Arturo sur la plage, les allusions à la mafia, son départ pour l'Amérique du Sud. J'ai bien aimé les ambiances, la chaleur du soleil, le parfum des épices, le crissement du sable rouge sur le sol de l'appartement... Mais cela n'a pas suffi à m'emporter dans ce roman, que j'ai l'impression de ne pas avoir compris... A aucun moment, je n'ai été touchée, conquise par Arturo ou par Eva. Que vient faire cette fille dans la vie d'Arturo ? Que s'est-il vraiment passé entre Arturo et Veronica ? Quel est le sens caché de cette histoire ? Ce roman est-il vraiment abouti ?Des questions sans réponse bien frustrantes... Anne

Anne7500
10/02/13
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.24 kg

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