Istanbul (souvenirs d'une ville)

PAMUK, ORHAN

livre istanbul (souvenirs d'une ville)
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 10/05/07
LES NOTES :

à partir de
22,40 €

SYNOPSIS :

Évocation d'une ville, roman de formation et réflexion sur la mélancolie, Istanbul est tout cela à la fois. Au gré des pages, Orhan Pamuk se remémore ses promenades d'enfant, à pied, en voiture ou en bateau, et nous entraîne à travers ruelles en pente et jardins, sur les rives du Bosphore, devant des villas décrépites, dessinant ainsi le portrait fascinant d'une métropole en déclin. Ancienne capitale d'un vaste empire, Istanbul se cherche une identité, entre tradition et modernité, religion et laïcité, et les changements qui altèrent son visage n'échappent pas au regard de l'écrivain,
fin connaisseur de son histoire, d'autant que ces transformations accompagnent une autre déchirure, bien plus intime et douloureuse, celle provoquée par la lente désagrégation de la famille Pamuk - une famille dont les membres, grands-parents, oncles et tantes, ont tous vécus dans le même immeuble - et par la dérive à la fois financière et affective de ses parents. Dans cette oeuvre foisonnante, magistralement composée et richement illustrée, Orhan Pamuk nous propose de remonter avec lui le temps de son éducation sentimentale et, in fine, de lire le roman de la naissance d'un écrivain.
1 personne en parle

« Quiconque souhaite donner un sens à sa vie s’interroge également, au moins une fois dans son existence, sur le lieu et l’époque de sa naissance. Que signifie être né à tel endroit du monde et à tel moment de l’Histoire ? Cette famille, ce pays, cette ville qui nous sont attribués à la manière d’un ticket de loterie, que l’on nous demande d’aimer et que l’on finit le plus souvent par aimer pour de bon, sont-ils le fruit d’un partage équitable ? Parfois je trouve que je suis malchanceux d’être né à Istanbul, en voyant ce que l’Empire ottoman a laissé derrière lui tomber en ruine ou se transformer en cendres, dans une ville vieillissant dans une atmosphère de défaite, de pauvreté et de tristesse. » (p. 18-19). En quelques phrases, voilà esquissé dans ses grandes lignes le thème central de ce roman : à travers l’évocation de son enfance et de son adolescence, c’est le portrait de sa ville natale, et non des moindres, Istanbul, que se propose de brosser Orhan Pamuk. Aussi Istanbul n’a-t-il rien à voir avec Alexanderplatz d’Alfred Döblin, roman se déroulant dans l’entre-deux-guerres sur cette place emblématique. Tout à la fois récit d’apprentissage et documentaire illustré, ce roman foisonnant n’a pas d’équivalent. Orhan Pamuk passe ainsi en revue les peintres, photographes et écrivains, occidentaux ou stambouliotes qui ont pu dépeindre la ville, s’arrêtant plus longuement, par exemple, sur les tableaux de Melling ou Constantinople de Théophile Gautier, « le meilleur de tous les livres sur Istanbul écrits au XIXe siècle. »

CarnetsdeSeL
04/04/11
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 15.10 cm
  • Poids : 0.69 kg
  • Langage original : TURC

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