J'ai vecu mille ans

VENEZIA, MARIOLINA

livre j'ai vecu mille ans
EDITEUR : ROBERT LAFFONT
DATE DE PARUTION : 28/08/08
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20,50 €

SYNOPSIS :

Sensibilité, fantaisie et tragédie traversent cette grande saga qui nous fait revivre la petite et la grande Histoire italienne. Au coeur de la très paysanne et mythique Grottole, en Basilicate, se succèdent amours, deuils, fugues et retours, rencontres et ruptures. De mères en filles, à la façon d'un choeur antique, les femmes racontent mille ans d'histoire et nous entraînent dans la marche du siècle. Mères courageuses, grands-mères obstinées, tantes restées seules avec leurs rêves, belles jeunes filles, laides cherchant facilement querelle : ces femmes que l'on imagine brunes au teint mat, les jambes solidement plantées dans cette terre sèche, ont vécu les événements et le tournant du siècle. Pour certaines, ce fut l'unification de l'Italie, pour d'autres la Première et Seconde guerre mondiales
C'est Gioia, la plus jeune, qui recueille les souvenirs et assemble les pans de mémoire familiale, pour découvrir ce qui l'a faite, elle, fille de l'Italie contemporaine. Car, corollaire de l'industrialisation progressive du pays et des deux conflits mondiaux, la modernité s'insinue peu à peu sur les chemins pierreux de Grottole et bouleverse les traditions les plus inébranlables... Intelligence du propos, finesse du style, goût du détail et de la reconstitution concourent à faire de ce roman le portrait vivant d'un monde dur et magnifique. Mariolina Venezia s'attaque à cette saga avec une écriture très visuelle, parsemée d'images poétiques et parvient à retrouver une langue mâtinée de patois qui évoque à merveille la vie à la campagne avant l'urbanisation de la fin du XIXe siècle.
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Une saga pittoresque, picaresque parfois, italienne à coup sûr…" Mille ans" rapportés par les femmes qui en ont été dépositaires, au-delà du temps et de l’oubli. Ellipse mystérieuse qui relie les frasques de Don Francesco, rude paysan avec ses barils d’or jamais retrouvés, à Goia, dernière descendante des Falcone. Le roman commence avec l'unité de la péninsule et s'achève au moment de la chute du communisme... La puissance des paysages tisse une forme de nostalgie qui se révèle ou se réfute mais est toujours constitutive de l'identité des personnages."Il y a, dans certaines vies, des moments où les événements prennent un tournant inattendu. L’image qui me vient à l’esprit est celle d’un déraillement. Vous commencez par errer dans vos journées ainsi que vous pourriez le faire dans les rues d’une ville inconnue. Vous observez des objets et des êtres qui devraient vous être familiers et vous ne les reconnaissez pas. Vous ne reconnaissez pas les faits et les occupations qui remplissent ces heures.Vous vous demandez quand cela s’est produit. Comment cela s’est produit et comment vous avez pu en arriver là. Vous parcourez à l’envers les routes que vous avez empruntées. Les carrefours, les bifurcations. Et, sans vous en rendre compte, vous vous perdez dans votre histoire ; celle que vous avez assemblée pièce par pièce et que vous vous racontez chaque jour pour exister. En rebroussant chemin, vous comprenez soudain que le temps n’est pas un cercle, mais une spirale, que l’effort produit pour éteindre le passé vous projette de nouveau vers l’avenir." (Pages 292-293) Consultez le commentaire complet sur mes carnets.http://www.mondalire.comhttp://www.mondalire.com/bloghttp://www.mondalire.com/mots_d_ellehttp://www.mondalire.com/inspirations.htm

un flyer
08/11/09

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 13.60 cm
  • Poids : 0.38 kg
  • Langage original : ITALIEN

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