J'etais derriere toi

FARGUES, NICOLAS

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 30/08/07
LES NOTES :

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7,10 €
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Ebook

SYNOPSIS :

«C'est dans la trentaine que la vie m'a sauté à la figure. J'ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il est. J'ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler,
la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu'est-ce qui s'est passéoe Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre.»
"Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre..." Ou le récit d'un homme, marié, père de famille dont la vie à trente ans bascule à la rencontre d'un nouvel amour. Le ton du roman est celui de la confession, l'écriture met le narrateur à nu. Nicolas Fargues signe un roman fort, une introspection amoureuse qui émeut et bouscule...

shirley (roubaix)
"Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre..." Ou le récit d'un homme, marié, père de famille dont la vie à trente ans bascule à la rencontre d'un nouvel amour. Le ton du roman est celui de la confession, l'écriture met le narrateur à nu. Nicolas Fargues signe un roman fort, une introspection amoureuse qui émeut et bouscule...
Shirley ,
Librairie
(Roubaix)
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Un avis très mitigé en ce qui me concerne : les atermoiements du mari désespéré et narcissico-dépressif qui n’arrive pas à se décider à changer de vie, ça devient vite assez lourd ; entre une femme hystérique et une amante de conte de fées, on tombe assez rapidement dans l’invraisemblance ; et enfin, le désarroi psychologique du héros martelé de “Je t’aime moi non plus” se révèle assez vite lassant. En outre, le choix du “je” qui s’adresse à un “tu” complètement artificiel en ponctuant la plupart des phrases de “tu trouves pas, non ?”, ou de “hein ?” m’a paru assez maladroit ; sauf au moment où il dit “Si tu en as marre, tu me fais signe et j’arrête, OK ?”, là j’aurais bien répondu que oui, j’en avais marre…Néanmoins, le livre est prenant par certains aspects, et j’avoue avoir poursuivi ma lecture, muée par une curiosité primaire (que va-t-il bien pouvoir arriver à ce pauvre type qui se fait traiter comme moins que rien ?), qui a aussi été déçue d’ailleurs, vu combien l’issue de l’histoire est prévisible. Il a aussi pour mérite de parler des relations homme-femme avec une certaine lucidité parfois. Bref, à lire pour passer le temps, mais on peut très bien vivre sans.Un résumé ainsi qu'un extrait sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
06/06/09
 

J'ai acheté ce roman pour deux raisons dont la première est inavouable : l'auteur est beau gosse. Ah si ! Regardez : cheveux longs ou courts selon vos préférences. La seconde raison : l'histoire, pourtant banale : un trentenaire à l'épreuve de la séparation. Le narrateur voit son couple lui exploser à la figure. C'est un homme qui a trompé sa femme et dont la femme le trompe à son tour. L'arroseur arrosé n'aime pas ce petit jeu. Il nous fait le récit de ses états d'âme en s'adressant directement à nous comme s'il se confiait à un ami. Résumé : "C'est dans la trentaine que la vie m'a sauté à la figure. J'ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il est. J'ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre.""J'étais derrière toi" c'est ce qu'une jeune italienne a écrit sur une carte qu'elle fait remettre au narrateur. Ce sont peut être les premiers mots d'une nouvelle histoire...J'ai aimé le style direct, la mise à nu, l'introspection/confession, les réflexions sur le déclin du couple, sur ce que cela touche en chacun de nous, et notamment cette corde sensible qu'est l'ego. Que fait on de cette histoire qui nous a façonné ? comment encaisser, accepter, rebondir, se retrouver, avancer, avoir envie de quelqu'un d'autre à ses côtés ?Pas de sensiblerie mais de la sensibilité, de la sincérité et de l'humour dans ce roman qui aborde l'amour et son cortège : le désir et la jalousie, la douleur que provoque sa fin. Je regrette juste les quelques propos limites à propos des "blancs" et des "blacks"...Je vous renvoie à l'excellent billet du Buzz littéraire.Beaucoup de pages cornées pour se souvenir de l'emplacement de passages trop long à recopier.Allez quand même un passage pour la citation du jeudi "Ce que les autres attendent de toi, c'est que tu finisses par tomber les masques et admettre que tu es exactement de la même essence qu'eux, que tu es dans la même merde qu'eux. C'est ça, le vrai partage, c'est ça, l'humanité. Tant que tu vas bien, tant que tu cherches à leur épargner tes problèmes, les autres, tu les fascines mais tu n'es pas des leurs, tu es trop haut, ton bonheur les tient trop à distance, les emmerde et les agresse. Et ils t'apprécient davantage encore, ils se montrent plus attentifs et compatissants, lorsque tu tombes les masques après qu'eux-mêmes t'ont longemps considéré au-dessus de la mêlée, attendant avec une impatience perverse le jour où, à ton tour, tu finiras bien par te casser aussi la gueule, comme tout le monde."

lucie38
18/04/11
 

J'étais derrière toi. Ce sont les mots qui étaient inscrits sur la carte de visite que se voit remettre le narrateur par une serveur, dans un restaurant de Toscane.Alice est le nom de cette femme. Elle sera une bouffé d'air au milieux de toute cette culpabilité qui le ronge. Car Alex s'en veut terriblement d'avoir trompé sa femme, mais il est encore plus malheureux depuis que, dans son désir de vengeance elle lui ai retourné la pareille.Ce roman est un plainte. Un gémissement de douleur. Un rire. Des souvenirs. Ce roman est une vie. Une vie ou, Alex, le narrateur, souffre, aime, désir, culpabilise, aime à nouveau et souffre encore.Nicolas Fargues, sur le ton de la conversation réussi à nous faire compatir pour ce "héros" bouleversant de sensibilité sous ses airs de monsieur-sans-problème.Un long monologue qui se lit comme on écoute un ami. On hoche la tête, on acquiesce, on sourit et on s'attendrit.  Ayla

ayla44
16/04/13
 

Une écriture tout en finesse et en mordant pour dévoiler l'intériorité masculine dans la séparation et la reconnaissance de soi-même. J'ai apprécié le côté haché des descriptions, tendues, sur le fil de la rupture comme sur le fil du rasoir. La cassure imminente reste sous-jacente jusqu'au bout et parce qu'elle ne fait que poindre de bout en bout, je n'ai eu de cesse de me rapprocher du narrateur au fil des pages, de partir en quête à ses côtés, de cette fatidique délivrance amoureuse.

Puyu
22/09/11
 

Nicolas Fargues, sur le ton de la conversation avec qui voudra bien l'écouter (enfin le lire quoi), raconte son couple déchiré, sa noyade affective, ses nouvelles respirations amoureuses. Il confie ses doutes, ses peurs, ses envies, ses désirs avec vérité et violence parfois. Mais avec plutôt pas mal d'intelligence. Il parle de la misère d'un couple qu'on veut sauver à tout prix, à s'en oublier, et puis l'amour qui nous tombe dessus aussi, celui qui donne envie de revivre.

Alexandraaa
02/01/11
 

J’étais derrière toi, c’est l’histoire d’un trentenaire ultranarcissique qui raconte sa relation extraconjugale avec une Italienne de dix ans sa cadette. La première « rencontre » se déroule au restaurant, quand le serveur donne au narrateur un mot d’une inconnue nommée Alice, où est écrit « Ero dietro di te » (« j’étais derrière toi », en italien), accompagné d’un numéro de téléphone... Quand on débute ce roman, difficile de ne pas penser que l’on a entre les mains un énième récit autobiographique d’un écrivain français nombriliste convaincu d’avoir une vie infiniment supérieure à celle de ses contemporains. Même si certains de ces préjugés se confirment plus ou moins, le roman ne manque pourtant pas d’attraits. On se laisse vite emporter par cette histoire, grâce à l’écriture fluide et percutante de l’écrivain, se caractérisant par des phrases longues, des pages « remplies » (quasiment pas d’alinéas) et un langage oral (« tu vois ? », « tu comprends ?) qui dynamise la lecture. Probablement pour légitimer son flirt avec la jeune Italienne, le narrateur développe à outrance l’inhumanité de sa femme Alexandrine : il n’en parle JAMAIS en termes positifs. Sa relation, qui dure depuis dix ans, est présentée comme une véritable torture, basée sur un rapport de domination et de conflit, qui, selon le narrateur, « frise le sadomasochisme » et est assimilée à un « cycle infernal ». Quant au personnage d’Alexandrine, elle serait, entre autres, « froide », « distante », « sévère » et « agressive ». Terrible ! Au point que cela engendre chez le lecteur un véritable malaise, et l’arrivée de la petite Italienne est vécue comme une bouffée d’oxygène, pour le narrateur, donc, mais aussi pour le lecteur ! La relation avec la belle Alice, classique mais tout en fraîcheur et naïveté, est l’attrait principal de ce récit, même si elle ne couvre finalement qu’un tiers du roman. C’est notamment au cours de cette partie italienne que l’on apprécie le sens aiguisé de l’observation et d’analyse du narrateur – qu’il évoque l’Italie et les Italiens, ou encore l’amour et le désir – mais aussi sa capacité d’émerveillement devant les petits riens du quotidien : ces réflexions apportent vie et sincérité au récit, voire même une certaine candeur bienvenue. Toutes ces qualités font de J’étais derrière toi un roman parfois très appréciable, mais qui aurait cependant pu être beaucoup plus abouti si le talentueux Nicolas Fargues ne s’était pas attardé sur la détestable Alexandrine (la crise de son couple est disséquée pendant les deux tiers du roman : au début, quand il s’apitoie sur sa condition de mari tyrannisé, et à la fin, à son retour de voyage : une partie terriblement répétitive où « entre les deux, son cœur balance »). Un roman à plusieurs facettes, donc, où se côtoient le meilleur et le pire : l’ « oasis Alice », partie centrale du roman, contraste fortement avec le désert (l’enfer ?) qui l’entoure : la relation avec Alexandrine, exaspérante, oppressante, et redondante. Dommage, car, encore une fois, l’écrivain est agréable à lire, et que la partie italienne ne manque pas de charme.

Nico17
28/10/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.14 kg

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