Je m'appelle elisabeth

WIAZEMSKY, ANNE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 29/09/05
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Betty sursauta. Cette fois, elle était sûre d'avoir entendu crisser le gravier. Quelqu'un se déplaçait le long du mur de la villa, se rapprochait de sa chambre. Du salon, la radio toujours allumée diffusait les accords de harpe qui annonçaient le début de l'émission Le Masque et la Plume. Betty, alors, se leva et se dirigea vers la fenêtre avec le sentiment précis qu'une chose horrible l'y attendait. Elle ne se trompait pas. Posée sur le rebord, la tête décapitée d'un écureuil
la regardait. » La vie de Betty, douze ans, se transforme le jour où elle rencontre Yvon, un malade échappé de l'hôpital psychiatrique. Elle décide de le protéger et le cache dans sa cabane. Elle ose, mue par un appel mystérieux vers « une autre vie », défier l'autorité paternelle, braver la police et transgresser les règles. Avec ce livre pudique et sensuel, Anne Wiazemsky nous offre un roman d'apprentissage qui aborde avec tendresse l'éclosion de la féminité.
4 personnes en parlent

Mmmmmm... Alors euh... Comment dire... Autant faire simple...C'était pas l'extase. C'était pas transcendant... Certes, Anne Wiazemsky a une écriture très simple, sobre, concise. Pas un mot ne dépasse d'une phrase. Comme pas un cheveu ne dépasserait d'une coiffure parfaitement laquée. Net. Sans bavure. Dommage...Il est assez normal, me direz-vous, qu'après avoir lu des histoires comme celles de La voyeuse interdite, d'Eve de ses décombres ; qu'en ayant sur la table de chevet Anansi Boys ; qu'en ayant déjà feuilleté Le magasin des suicides, cette histoire-là me paraisse assez fade. Non, même pas, ce n'est pas l'histoire qui manque de saveur. C'est la description qui est faite des sentiments de Betty, alors qu'elle a la charge d'un "fou" échappé de l'asile dont son père est directeur.Une jeune fille de douze ans qui prend le risque de cacher un malade dans la cabane au fond du jardin (non, aucun rapport avec la chanson) est exaltée, excitée, inquiète, et même un peu "honteuse". Et tout cela est dit, dans le livre. Seulement je ne l'ai pas ressenti. Je n'ai pas vécu ses émotions, je ne suis pas entrée dans l'histoire.J'essayai de toutes mes forces de me mettre dans la peau de Betty, qui va nourrir son fou, qui pense en être responsable, jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'il est capable d'inverser les rôles. J'ai tenté de voir le regard de ce pauvre homme anxieux, perdu, apeuré ; tenté d'imaginer ce regard évoluer vers une certaine reconnaissance.. J'échouai. Encore dommage...Je crois savoir ce qu'il me manquait : le rythme bouillonnant du sang qui coule dans les veines d'une gamine de douze ans.. Quelque chose comme ça...

absolu
08/03/09
 

"Je m'appelle Elisabeth", c'est l'histoire de Betty, douze ans, la petite dernière d'une famille de cinq enfants. Son père est directeur d'un hôpital psychiatrique et la famille vit dans une villa au-delà du mur qui sépare l'enceinte de l'hôpital. Le roman débute avec le départ de sa soeur préférée qui rentre en pensionnat, se pliant là à la sacro-sainte tradition familiale. Betty est seule, un peu déprimée et persécutée par deux frères cruels. Un jour, elle fait une rencontre peu banale : un homme sans âge et sans intellect, un malade de l'hôpital de son père, un homme qui a fui. Betty décide de le cacher et d'en faire son secret, elle veut "apprivoiser son fou". Et effectivement, quelque chose entre eux se passe... Ok, ce n'est pas palpitant mais honnêtement l'histoire est admirablement écrite. C'est là tout le talent d'Anne Wiazemsky qui décrit d'une façon très personnelle le monde de l'enfance (déjà prouvé dans "Sept garçons"). A bas la fausse innocence, l'enfance se nourrit de sentiments troubles, obsessionnels et exclusifs. Tout ce que j'aime ! (Cette histoire va être adaptée sur grand écran.)

Clarabel
23/02/09
 

Années 60 : Betty, 12 ans, est le numéro cinq (selon la terminologie de son père) d’une famille bourgeoise. Son avenir est tout tracé et, dans un an, elle quittera la maison, comme ses quatre sœurs l’ont déjà fait, pour être pensionnaire. Son père dirige une clinique psychiatrique et la famille habite une maison située de l’autre côté du mur d’enceinte. En semaine Betty est seule avec ses parents et le quotidien n’est que routine et vague ennui. Un jour, un malade s’évade et se dissimule dans le jardin ; c’est là que Betty va le rencontrer et décider sur un coup de tête de le cacher dans une cabane qui sert de débarras. De ce face-à-face imprévu va naître une étrange complicité qui marquera profondément les deux protagonistes. Autant je n’ai pas du tout été sensible à la plume de Wiazemsky (je l’ai trouvé trop lisse, sans saveur), autant l’histoire de cette rencontre m’a beaucoup touchée. J’ai aimé le charme de ce face-à-face qui n’aurait jamais dû avoir lieu mais qui marquera définitivement ces deux êtres. Betty apprendra à sortir du rôle qui lui est imposé et à prendre une certaine indépendance. « Son fou », lui, la gardera dans son cœur toute sa vie. Leur relation est toute en finesse, tâtonnements, émotions à peine esquissées. Une histoire très émouvante.

mycupoftea
30/12/12

Ce livre ne casse pas trois pattes à un canard ! On s'ennuie et la psychologie des personnages est trop peu développée alors que l'auteur lance de bonnes pistes. Quant à la fin elle tombe un peu à l'eau... De plus, la relation de la petite fille avec ce malade n'est pas si touchante que cela : on a plus l'impression que c'est sa propriété, le chien qu'elle aurait aimé avoir.

biduldoodle
01/08/11

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.12 kg

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