Je pense trop ; comment canaliser ce mental envahissant

PETITCOLLIN, CHRISTEL

livre je pense trop ; comment canaliser ce mental envahissant
EDITEUR : TREDANIEL
DATE DE PARUTION : 22/11/10
LES NOTES :

à partir de
17,24 €

SYNOPSIS :

Qui pourrait penser qu'être intelligent puisse faire souffrir et rendre malheureux ? Pourtant, je reçois souvent en consultation des gens qui se plaignent de trop penser. Ils disent que leur mental ne leur laisse aucun répit, même la nuit. Ils en ont marre de ces doutes, de ces questions, de cette conscience aiguë des choses, de leurs sens trop
développés auxquels n'échappe aucun détail. Ils voudraient débrancher leur esprit, mais ils souffrent surtout de se sentir différents, incompris et blessés par le monde d'aujourd'hui. Ils concluent souvent par : " Je ne suis pas de cette planète ! " Ce livre propose des cours de mécanique et de pilotage de ces cerveaux surefficients.
2 personnes en parlent

Ce guide, lu crayon à la main, m'a été conseillé par une amie que je remercie. Il m'a vraiment beaucoup intéressée. L'auteur parle des personnes surefficientes, c'est à dire au haut potentiel intellectuel, ceux qui pensent tout le temps ou presque, ces gens ultra sensibles aux personnes mais aussi aux odeurs, aux ambiances... Elle démontre qu'il n'est pas facile d'avoir une intelligence plus réactive et souvent que c'est synonyme de rejet, de jalousie. C. Petitcollin donne dans la dernière partie de son manuel quelques conseils pour vivre mieux cette surefficience, d'abord en se reconnaissant comme tel puis en prenant soi de soi et en cultivant son originalité. Je me suis reconnue à de très nombreux endroits (oui je suis un "zèbre" et maman d'un zèbre, je l'avoue), cela m'a fait sourire et éclairé sur des aspects de ma vie que je n'avais jamais vus de cet oeil jusqu'alors. Je vais essayer de mettre en pratique les pistes données par l'auteur et peut-être de creuser le sujet, en poursuivant par la lecture du second tome de C. Petitcollin ou par d'autres auteurs. J'ai trouvé les parallèles faits entre surefficients et syndrome d'Asperger très intéressants et éclairants. Un petit regret néanmoins : qu'il n'y ait pas en début de guide un petit test pour savoir si on est plus cerveau gauche que droit... quoi que peut-être la lecture même de cet ouvrage indique notre fonctionnement.

prune42
10/02/16
 

C'est un livre qui fait du bien si on a souvent (si ce n'est constamment) l'impression de venir d'une autre planète parce que l'on est hyper-conscient de tout ce qui se déroule autour de nous et en nous et que l'on se rend compte que ce n'est pas le cas de tout le monde, ce qui donne un sentiment de rejet comme l'explique la 4ème.L'auteur revient sur les caractéristiques de ces gens qui "pensent trop" (certains oubliant qu'ils ont un cerveau, l'un dans l'autre ça compense...) mais surtout qui, d'abord, ressentent les choses de façon plus aiguë que la normale. Car ces pensées envahissantes proviennent d'une hypersensibilité au monde, à la moindre situation. Des interrogations naissent là où pour la majorité des gens, il n'y a rien à discuter. D'où des malentendus, d'où une incompréhension.Comme le souligne l'auteur, le QI n'a pas grand chose à faire dans l'histoire. Etre surefficient c'est, certes, être un peu moins cloche que la moyenne, mais ce n'est pas en premier lieu une question d'aptitudes intellectuelles faramineuses (sans compter que le QI, telle que cette mesure a été conçue, n'a pas vraiment de valeur). Il s'agit plutôt d'une vivacité d'esprit, d'une capacité à appréhender une multitude d'informations en un clin d'oeil quand un "normopensant" n'en remarquera qu'une partie (par exemple).Après avoir expliqué le phénomène, Petitcollin essaie de donner des conseils aux personnes concernées afin de vivre mieux au quotidien : non, elles ne sont pas dingues, juste différentes (et, comme tout le monde le sait, la différence, ça pose problème). Je ne suis pas sûre, cependant, que le fait de savoir qu'un "normopensant" ne fait pas exprès de ne pas comprendre le surefficient soit une consolation pour ce dernier... En revanche, l'auteur se débrouille bien pour valoriser ces capacités qui frisent le handicap aussi paradoxal que cela puisse sembler. En effet, Petitcollin insiste bien sur le fait que, bien que des adaptations soient nécessaires pour se faciliter la vie, avoir des capacités (au sens large du terme) supérieures à la moyenne est un atout et qu'il ne faut pas regretter d'être ainsi. En effet, les surefficients ne peuvent s'empêcher de penser à un moment ou un autre que la vie serait plus simple s'ils étaient dans la norme (ce qui n'est certainement pas faux).C'est un livre qui permet à tous de mieux comprendre l'autre, celui qui est différent de soi et, à ce titre, il vaut la peine d'être découvert.

mycupoftea
14/01/13
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.34 kg