Je suis un monstre

MECKERT, JEAN

EDITEUR : JOELLE LOSFELD
DATE DE PARUTION : 24/03/05
LES NOTES :

à partir de
10,50 €

SYNOPSIS :

Un adolescent communiste est assassiné par quatre de ses camarades dans une école de plein air en Savoie. Narcisse, le jeune moniteur qui narre l'histoire, décide d'abord de maquiller le crime en accident... ce qui arrange les coupables et le directeur. Mais ce personnage solitaire qui se décrit comme
un «monstre», à la sexualité et aux valeurs incertaines, va peu à peu affirmer sa solidarité avec les autres adolescents qui réclament justice et vont jusqu'à la révolte ouverte. Elle sera matée, Narcisse expulsé, restera aux enfants à allumer un incendie vengeur et purificateur...
2 personnes en parlent

L'engagement ou la collaboration avec la mort... La question essentielle de ce roman, qui situe son intrigue dans l’immédiat après guerre, est celui de l’engagement, en son sens proprement existentialiste : dans un centre de redressement éducatif perdu en pleine montage (un centre moderne, qui veut laisser toute sa place à la liberté et à l’épanouissement des comportements jugés anormaux ou asociaux), un jeune garçon est tué par la faction rivale (les tenants de la réaction), parce qu’il était communiste. Quelque soit l’âge, on meurt de ses idées, et pas forcément de mort lente ! Narcisse, l’un des éducateurs travaillant par ailleurs à une somme sur l’ennui et désintéressé des choses de la vie - du genre humain en particulier -, va être pris malgré lui dans un cas de conscience et amené à prendre position, à prendre parti, devant l’injustice grandissante d’un crime masqué en accident. Car lui seul, au départ, à la révélation de ce qui s’est réellement produit. Ne pouvant devenir le complice d’un mensonge, ne pouvant continuer à taire une vérité qu’il connaît, son engagement, même tardif, conduira toute cette petite société d’hypocrites au bord du chaos et de l’extinction. Je suis un monstre raconte l’histoire d’une crise : de la personnalité, de la conscience, mais aussi de cette société souffrant d’elle-même car incapable de supporter en son sein l’existence des contraires. Ce récit évoque la difficulté pour chacun de s’engager et, dans cet engagement, de répondre de ses actes. S’engager, c’est affirmer une position ; c’est donc se rebeller et se révolter contre une injustice ou contre un ordre établi qui impose, de l’extérieur, ses vues. Mais ce que Meckert nous dit aussi, c’est que ne pas s’engager est la pire des collaborations avec l’indifférence et, à la fin, avec la mort…

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

L'engagement ou la collaboration avec la mort... La question essentielle de ce roman, qui situe son intrigue dans l’immédiat après guerre, est celui de l’engagement, en son sens proprement existentialiste : dans un centre de redressement éducatif perdu en pleine montage (un centre moderne, qui veut laisser toute sa place à la liberté et à l’épanouissement des comportements jugés anormaux ou asociaux), un jeune garçon est tué par la faction rivale (les tenants de la réaction), parce qu’il était communiste. Quelque soit l’âge, on meurt de ses idées, et pas forcément de mort lente ! Narcisse, l’un des éducateurs travaillant par ailleurs à une somme sur l’ennui et désintéressé des choses de la vie - du genre humain en particulier -, va être pris malgré lui dans un cas de conscience et amené à prendre position, à prendre parti, devant l’injustice grandissante d’un crime masqué en accident. Car lui seul, au départ, à la révélation de ce qui s’est réellement produit. Ne pouvant devenir le complice d’un mensonge, ne pouvant continuer à taire une vérité qu’il connaît, son engagement, même tardif, conduira toute cette petite société d’hypocrites au bord du chaos et de l’extinction. Je suis un monstre raconte l’histoire d’une crise : de la personnalité, de la conscience, mais aussi de cette société souffrant d’elle-même car incapable de supporter en son sein l’existence des contraires. Ce récit évoque la difficulté pour chacun de s’engager et, dans cet engagement, de répondre de ses actes. S’engager, c’est affirmer une position ; c’est donc se rebeller et se révolter contre une injustice ou contre un ordre établi qui impose, de l’extérieur, ses vues. Mais ce que Meckert nous dit aussi, c’est que ne pas s’engager est la pire des collaborations avec l’indifférence et, à la fin, avec la mort…

Format

  • Hauteur : 18.50 cm
  • Largeur : 12.50 cm
  • Poids : 0.23 kg

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