Je suis une legende

MATHESON, RICHARD

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 09/05/01
LES NOTES : Laissez une critique sur ce livre
à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Comme vous, il croyait que les vampires ne hantaient que les mythes de l'Europe centrale et la littérature d'épouvante. Comme vous, il se trompait. Il est aujourd'hui l'ultime survivant d'une étrange épidémie qui a fait subir à l'humanité une mutation irréversible : le virus qui contraint les hommes à se nourrir
de sang les empêche aussi de mourir tout à fait et les oblige à fuir les rayons du soleil. Ainsi, chaque jour, Robert Neville doit organiser sa survie et chaque nuit subir les assauts des demi-morts affamés. Mais l'horreur atteint son paroxysme lorsqu'il doit résister à l'appel suppliant de la femme qu'il aime...
33 personnes en parlent
"Une maladie se propage a grande vitesse sur la planète, personne ne semble épargné. Robert Neville miraculeusement immunisé survit malgré tout, cloitré dans sa maison attaquée chaque nuit par des vampires avides de son sang" L'histoire est sublime, plusieurs thèmes sont aborder : la solitude, la sexualité, la notion de bien et de mal, la place de l'humanité dans le monde, ... Tous ça est abordé avec justesse, malheureusement on aimerait que le tout soit plus développé et pas seulement effleuré. Reste que l'histoire est très agréable à lire.
Vincent M

Un livre assez intéressant, qui derrière un scénario "fantastique" amorce un certain questionement chez le lecteur. Le livre se lit rapidement, mais il est ne s'oublie pas rapidement pour autant, sans révèler quoi que ce soit sur le scénario, un livre à recommancer. Concernant le rapport au film, rien ne dit que si vous avez aimé le film vous aimerez ce livre, certes il existe un tronc commun, mais comme d'habitude, ce sont deux supports différents, donc deux oeuvres différentes.

Lyrz
16/01/09
 

Encore un livre qui m'a marqué, l'hisoire est vraiment menée de main de maître avec une chute qui pose beaucoup de questions je trouve, d'ordre général sur la vie et tout çà. J'ai lu le livre bien avant la sortie du film, mais je suis certain que le livre en lui seul vaut le coup par rapport au film.

fzilbermann
13/01/09
 

De mon côté, je n'ai pas trop apprecié ce livre. Je l'ai lu suite à la sortie du film (mais sans avoir vu le film). Donc, c'est assez récent. Par contre, c'est l'impression que m'a laissé le livre mais j'ai du mal à dire pourquoi je n'ai pas trop aimé...

hyppo250
23/02/09

Je viens de finir et franchement c’était trop court, mais quelle histoire ! Suite à une épidémie aussi insolite qu’inexpliquée (car on ne nous dit pas grand-chose des origines du fléau), l’Humanité se transforme en une multitude de vampires assoiffés. Robert Neville est désormais seul face à ces monstres, pas tout à fait morts mais pas très vivants non plus, enfin cela dépend, il faut lire le livre pour voir la différence. Bref, le quotidien de Neville est rythmé par des trucidations de vampires, la consolidation de sa maison, l’étude, et des beuveries occasionnelles. Le contexte est carrément angoissant, un homme seul face à ses anciens amis et voisins, plus tout à fait eux-mêmes, luttant pour sa survie. Classique mais efficace. La conclusion est une jolie réflexion sur l’Humanité, l’homme face à ses monstres, ses légendes. Car qui du vampire et du dernier Homme est vraiment une légende ?

un flyer
13/02/09

Un chef d'oeuvre a mon gout, pour qui aime la SF, les vampires ou les zombies. Attention la dernière adaptation avec Will Smith n'a absolument rien à voir, je ne le considère même pas comme une adaptation, il aurait du porter un autre nom tellement il est éloigné du livre et il trahit completement la fin du livre, enlevant jusqu'au sens du titre. I Am Legend, où quand l'espèce humaine disparait pour laisser la place à une autre nouvelle espèce...

wytnoize
13/02/09

Je garde un grand souvenir de la lecture de ce livre bien que je l'ai lu il y a plus de 30 ans. J'avais retrouvé dans les deux films tirés de "Je suis une légende" quelques éléments du livre mais sûrement pas la puissance d'évocation de Richard Matheson. Pour moi, un classique de la litétrature d'anticipation qui pose bien la réflexion sur les excès de la civilisation moderne.

birhacheim
29/01/09
 

Être le dernier de son peuple. Porter sur ses frêles épaules le poids et l’histoire d’une espèce qui s’éteint. Robert Neville a le triste privilège d’être l’ultime représentant de la race humaine. En cette fin des années 70, ses semblables ont été décimés par un virus métamorphosant en nosferatu toute personne atteinte. Lentement le germe s’empare du malade jusqu’à le réduire à l’état de vampire dont la seule raison d’être est le sang. Ces créatures enfantées des Ténèbres ne supportent ni la lumière du jour, ni l’odeur de l’ail, ni les pieux enfoncés dans leurs chairs mortes ou la vision de leurs reflets dans un miroir. La nuit leur appartient et chaque soir, Robert entend les lamentations de ses monstres qui tentent de l’atteindre et encerclent sa maison. Les goules, autrefois femmes, mères aimantes ou épouses bienveillantes, prennent des poses lascives espérant attirer l’humain par leurs sombres attraits. Les tourments de Robert sont nombreux : la solitude, la peur, les souvenirs de sa femme Virginia et de leur petite Kathy emportées toutes deux dans la mort. Son obstination insensée et ses efforts pour survivre l’amenuisent peu à peu. Robert noie ses idées sombres dans le whisky et tente de comprendre l’épidémie ayant ravagé son existence et celle de ses semblables.Roman de la survivance, Je suis une légende est devenu un classique de la science-fiction. Si les codes du vampirisme, l’intérêt de cette œuvre réside dans son caractère profondément moderne et dans la façon dont le sujet est abordé. L’auteur, Richard Matheson, s’impose en visionnaire et crée un monde apocalyptique où la rédemption n’a nulle place. Rebelde

Rebelde
16/09/14
 

Matheson, c'est bien connu, ne joue pas dans la cours de la hard-science.Ne vous attendez donc pas ici à avoir une quelconque explication scientifique "ultra-poussée" concernant les raisons de cette épidémie qui a décimé la population mondiale. Le mythe du vampire reste proche, et ce malgré (donc) cet aspect scientifique, du fantastique.C'est un texte tout en finesse qui imagine ce que serait la vie pour le dernier des hommes. Le personnage évolue dans une ville déserte qui le met directement face à sa condition d'homme et à ce qui construit sa différence.Un court roman très facile à lire.Et un scénario quasi tout prêt que le cinéma a adapté à plusieurs reprises, notamment en 1971 avec Charlton Heston ("Le survivant") et en 2007 avec Will Smith dans le très dispensable "Je suis une légende". Maltese

Maltese
23/02/09
 

Une histoire captivante, qui arrive a accrocher notre attention du début jusqu'à la fin. On se retrouve lié avec le personnage principal, vivant avec lui la solitude, l'angoisse, la colère, la finalité. On sent toute sa détresse en se sentant tout autant impuissant que cet homme qui se retrouve seul au monde avec son chien. Une histoire qui fait également réfléchir sur l'importance des autres dans notre vie, et qui nous prouve aussi qu'il ne faut jamais perdre espoir, même dans les situations les plus critiques. Une belle oeuvre qui, depuis son adaptation cinématographique, se classe parmis les incontournables. http://a-demi-mot.com

Livre4Ever
23/04/12

Une histoire de survie Pour tous, le vampire EST le monstre. Pourquoi ? Parce qu’il est en minorité face à la masse humaine. L'inconnu fait peur, c'est bien connu.Mais si la situation était inversée ? Si c’était l’homme qui était seul contre tous ? Que deviendrait-il ?Avec ce roman devenu culte, Richard Matheson réactualise le mythe du vampire avec brio. Il permet ainsi à cette créature d’un autre temps de rentrer dans la modernité scientifique du XX° siècle, tout en dressant un portrait de l'homme face à une fatalité qui ne laisse aucune place à l'espoir.A lire absolument!!!

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Tout est de la faute de Lune ! Après son Top Ten Tuesday incendiaire sur les pires adaptations cinématographiques où Je suis une légende a pris l'unique place, je me suis senti obligé d'enfin découvrir ce livre, dont le film m'avait plutôt laissé un bon souvenir. En plus, Cornwall a eu la même idée et a été emballée par la découverte, alors plus d'excuses pour repousser.Réglons tout de suite la question : non, le film Je suis une légende n'est pas l'adaptation du livre Je suis une légende. Cela me permet de doublement critiquer cette couverture rééditée avec Will Smith, puisqu'on est à la limite de la publicité mensongère. Notons que je ne critique pas le film, qui dans mon souvenir est plutôt bon. Ce n'est juste pas la même chose.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

Une histoire intéressante, pas mal différente du film en fait, qui suit un héros solitaire et perdu à qui il ne reste que la survie et la recherche du pourquoi de cette épidémie de vampires, ainsi que d'un remède. J'ai bien aimé globalement, malgré qu'il y ait un peu trop de passages très scientifiques, et que j'avais encore en tête le film (qui n'a quasi rien à voir avec ce roman en fait).

Emyline
23/05/15
 

Dernier humain résistant à une horde de vampires dans une ville devenue fantomatique, Robert Neville est une « légende » vivante. Il tente de survivre en se barricadant dans sa maison la nuit, et en tuant les vampires comateux le jour. Ce faisant, il mène des recherches pour comprendre le phénomène du vampirisme et le combattre, avec pour seule ressource, la bibliothèque : « Même sans cela, pour inexplicable que cela paraisse, le silence n’était jamais aussi mortel à l’air libre qu’entre quatre murs, en particulier ceux de cet énorme bâtiment de pierre grise abritant la littérature d’une civilisation éteinte » (pp. 100-101). Et surtout, il s’interroge sur sa condition de dernier être humain : la vie a-t-elle encore un sens lorsqu’on est voué à une solitude infinie ? « Bientôt, tu cesseras d’être un Robinson Crusoé, prisonnier d’un îlot de nuit cerné par un océan de mort » (p. 108).Le style est efficace et le découpage cinématographique en courtes séquences, addictif. Nombreux sont les monologues intérieurs de Neville, qui traduisent ses interrogations, ses moments de doute, de désespoir et qui rendent l’histoire crédible. On entre avec facilité dans son quotidien éprouvant.Si la première partie nous plonge au cœur de l’action, au milieu du bras-de-fer qui oppose Neville aux créatures, la deuxième et la troisième alternent présent et flash-back pour nous faire prendre toute la mesure de la catastrophe qui a affecté la surface du globe.Paru en 1954, ce roman propose une interprétation habile et moderne du mythe du vampirisme. Si les buveurs de sang sont bien là, leur « mal » est rationalisé, expliqué à la lumière de la science. L’auteur pourfend les clichés et prend ses distances avec la littérature romantique : « Le tout sans vampires aux yeux injectés de sang menaçant de chastes héroïnes endormies, sans chauves-souris voletant derrière les fenêtres d’un manoir, sans la moindre intervention surnaturelle ! »

LeCottagedeMyrtille
06/03/15
 

Le récit débute en janvier 1976 par une scène de la vie quotidienne de Robert Neville : barricader la maison, installer des chapelets d'ail, faire des pieux... Cette description est très efficace, immédiatement le lecteur sait à quoi se tenir, le héros tente de survivre dans un monde peuplé de vampires. La banalité de sa routine (à part les allers retour au feu pour se débarrasser des corps de vampire) nous rapproche de Robert et on peut se poser la question de comment se déroulerait nos journées dans cette situation ? Cela parait plus que logique de réparer son habitat, s'occuper de la nourriture... Nous allons suivre la vie de robert sur 3 ans, 3 ans sans parler à un autre être humain... 3 ans de réflexion, d'état d'âme, de recherches.(...)

Mariejuliet
15/07/14
 

J'ai adoré ce livre ! L'histoire, l'écriture est superbe ! Robert est tout seul, on a envie d'aller l'aider mais bien évidemment, on ne peut rien faire ... Il doit se battre tout seul, enfin presque, il est avec son chien, contre les vampires. Il cherche un moyen de guérir cette "maladie". J'ai envie de le lire, de le relire, de le re-relire....

Plumange
16/05/14
 

Ce roman de science fiction post apocalyptique des années 50 nous fait le récit d'un homme, Robert Neville, habitant d'une petite ville américaine. Une épidémie décime la population. Les gens contractent des symptomes graves, faiblissent puis meurt. Mais après leur mort, ils reviennent affamés de sang frais, tels des vampires. Robert est le seul sur lequel la bactérie n'a aucun effet, il devient rapidement le seul être non contaminé.Le roman se déroule dans les années 70 et raconte le quotidien du dernier homme vivant non contaminé, se battant pour survivre, et tuant le jour les vampires endormis. Entre la mythologie du vampire et la réalité d'une bactérie, Robert tente de comprendre pourquoi l'ail les repousse, ou encore pourquoi le soleil les tue. Tous les jours, entre l'abattement et l'euphorie, Robert vit sa survie avec malgré tout beaucoup de difficultés.On y découvre un personnage attachant s'enfonçant dans la dépression après des épreuves difficiles puis refaisant surface petit à petit, dans la solitude la plus triste.Le mythe du vampire est revisité et devient contemporain, l'auteur essayant de rendre crédible le monstre aux longues canines en proposant des explications autant biologiques que psychologiques. Le roman est tr ès réussi et à marquer d'une empreinte indélibile la science-fiction. De nombreux auteurs s'y sont engouffrés ces dernières années et nous pouvons retrouver ce thème, comme un plagiat à ce roman, dans la saga Zombie Story ou encore la bande dessinée The Walking Dead.L' écriture est fluide et rapide à lire. Le roman se lit assez rapidement laissant un peu le lecteur sur sa faim. Je suis une légende est un roman qui mérite largement son succès, qui mérite son adaptation cinématographique et et qui aura inspiré tant de copies, parfois un peu trop pâles. Un must dans le genre... A lire...

Skritt
04/04/14
 

L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude .Victor HugoEt l'enfer , il va le connaitre Robert Neville ! Un enfer physique et moral . Une pandémie s'est propagée transformant tout ce qui bougeait , ou presque , en vampire cannibale . La vie du vampire est régie par deux lois : la crainte du soleil et un besoin quotidien de sang . Robert a tout perdu , sa femme , sa fille , sa vie..Il survit au jour le jour , repetant inlassablement les memes gestes , resassant à l'envie des idées morbides sur des lendemains sans espoir .Quoi de plus oppressant que de se dire que l'on est le dernier etre humain sur terre et qui plus est , inlassablement au menu de vos voisins qui aimeraient vous avoir dans la peau au sens litteral du terme !Un bien sombre récit relaté magistralement par un Matheson tres inspiré . Il reprend tous les codes du vampirisme - ail , pieu , miroir - tout en inversant les roles . Le vampire etait considéré comme un mythe et c'est l'etre humain qui est en passe de le devenir .Superbe questionnement sur les affres de la solitude et les consequences qui en résultent . Robert , calfeutré la nuit dans sa maison fortifiée , passera cependant par toutes les émotions - la joie ( l'episode du chien etant tout bonnement é-norme ), la colere , l'euphorie ( lorsqu'il pense pouvoir stopper le virus et inverser la tendance ) , la résignation , pour retomber plus bas qu'il n'etait , ses espoirs etant réduits à néant un à un...Grosse force de ce récit datant pourtant de 1954 : sa crédibilité en renforçant son impregnation et au final , son adhésion .A noter que le film porté à l'écran a pris pas mal de largesses avec le bouquin et que ce dernier lui est , de loin , bien superieur ! Je Suis une Légende : à dévorer une bonne pinte de sang à la main ! Santé !

TurnThePage
09/11/13
 

J'avais vu le film avec Will Smith, il y a au moins 3 mois, bien que le livre était déjà dans ma PAL.Du coup, j'ai un peu oublié les images et j'ai pu me concentrer sur l'histoire écrite.Une histoire qui fait froid dans le dos. Imaginer un monde peuplé de vampires, à qui il faut échapper chaque nuit …Une bonne découverte, en tout cas. Accrobiblio

un flyer
07/08/13

Je suis une grande fan de Will Smith et j’ai adoré l’adaptation ciné de « Je suis une légende », j’ai donc voulu lire ce livre par curiosité.Ca se lit très vite. J’ai été déçue par rapport au film (je ne suis pas sure d’être objective) en effet je ne m’imagine pas Will Smith faisant tout ce que fait le héros dans le livre. DE plus l’action du film se passe a New York ville ou j’ai adore faire un petit séjour.Le film est donc bien différent de l’œuvre de Matheson. Je n’ai pas forcement aimé le déroulement de l’histoire même si quand on y pense dans certains aspects les réactions du héros sont plus logiques que celles incarnés par Will Smith Je n’ai pas non plus été très fan de la fin. En résumé, il faut surement lire le bouquin avant de voir le film pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur.Malgré tout j’ai passé un bon moment.

swircz
23/05/13
 

Il fut un temps où j'étais encore jeune (les années 80) et où je me suis plongé dans la SF américaine des années 60-70. C'était un temps où la Sf servait aux auteurs à faire réfléchir leur lecteur sur le monde sous couvert d'évenements ou de personnages fantastiques. Ils abordaient des thèmes polémiques à travers des histoires qui semblaient imaginaires. C'est une époque que je trouve très interessante pour cela. Et ce livre représente bien tout cela.On commence par se plonger dans la situation de Neville comme si on etait dans un classique film de "survival": chaque soir vérifier sa maison, que les volets sont bien protégés par de l'ail..., le matin partir en chasse pour exterminer ces vampires et faire ses courses mais bien rentrer avant la nuit.On comprend aussi que peu à peu à faorce de solitude et d'epreuves Neville perde un peu pied, se mette à boire, derive vers la folie.Bref tout le livre est prenant, mais au bout, le dernier chapitre est très habilement celui qui renverse les choses et nous renvoi à une question fondamentale.Pour qui a vu les films (avec Chrlton Heston dans les années 70 ou avec Will Smith dans les années 2000) la lecture du roman sera malgré tout une interessante variation bien plus profonde sur l'histoire (les films ont juste pris le thème et pas vraiment respecté l'esprit de l'histoire). pour ceux qui n'ont pas aimé les films et pas lu le livre: donnez lui sa chance il risque de vous plaire lui. pour les autres: lisez le livre et vous pouvez vous dispenser des films.

Bruno19
21/02/13
 

Robert Neville est le dernier être humain, à sa connaissance, suite à l’apparition d’un virus transformant les gens en vampires. Il passe ses journées à éliminer les vampires qu’il croise et à essayer de trouver un moyen d’éradiquer plus sûrement ces monstres. La solitude le pèse de plus en plus. Mais un jour il va découvrir une femme qui semble saine. Chaque partie est pensée comme une partie du journal du dernier survivant de la race humaine, un tel procédé renforce le caractère réaliste du roman. Neville apparait comme un homme faible, il a du mal à se passer de l'alcool qu'il ingurgite pour faire passer son désespoir. Ses progrès en matière de recherche de moyen d'éradication sont lents. Il n’y a pas un seul soupçon d’optimisme et  on ressent l'impression de  fin du monde comme Neville.Je suis une légende est un roman qui a été adapté deux fois au ciné. Je n’ai vu que l’adaptation avec Will Smith, celle ci apparait comme aseptisée.

Chiwi
31/12/12
 

J'ai eu beaucoup de réticence avant de commencer ce roman & ce, depuis longtemps ! Le film fait parti de mes préférés, j'avais donc envie de découvrir l'origine de cette histoire.. Mais justement, comme j'avais vu le film avant, j'avais peur que ça gâche tout & de ne pas aimer. Maintenant, je suis bien contente de l'avoir lu ! Je remercie Kreen pour cette magnifique découverte !Robert Neville est le dernier survivant d'un virus. Tous ceux qui sont morts de ce virus, se sont relevés après leur mort pour devenir.. des vampires ! Ce ne sont pas des vampires que l'on a l'habitude de lire, on est très loin des clichés habituels ! Ici, les vampires ont un côté zombie.. Ils se comportent de façon primitive & ne pense qu'à se nourrir de sang. Certes l'ail, la croix, le soleil, les miroirs ainsi que les pieux, les repoussent mais tout a une explication. Ainsi, certaines défenses ne fonctionnent pas forcément sur tous les vampires & ça change totalement de ce que l'on peut lire aujourd'hui.. Il y a toute une histoire derrière ces vampires & c'est en grande partie ce que j'ai beaucoup apprécié.Le roman se compose en trois parties. Dans la première, on découvre la vie de Neville après le ravage du virus.. On découvre sa façon de survivre, de tenir le coup, de lutter seul contre tous après la perte de sa femme & de sa fille.. Il tourne en rond pendant un moment quand même, à boire pour se vider la tête & tenter de tout oublier, à parcourir la ville en quête de provision de nourriture & autres besoins. J'ai particulièrement apprécié certains détails peu importants en soi mais qui le rendent bien plus humain comparé aux circonstances.. Aucun détail n'est omis & on se sent tout de suite plus concerné par l'histoire.La deuxième partie montre une évolution au niveau de ce personnage. Il s'active un peu plus & a envie de faire des recherches sur ce virus & ce qu'il a engendré, pour tenter de trouver un remède même s'il n'y croit guère. Ce qu'il fait activement d'ailleurs. Ce qui nous permet d'en apprendre beaucoup de notre côté & comme je le disais plus haut, on découvre toute une histoire, une base, superbement menée & développée. Il fait aussi connaissance avec un être vivant.. Un être qui le ramène subitement à sa pesante solitude qu'il avait réussi à mettre de côté grâce à ses recherches & expériences.Dans la troisième partie, les choses se corsent.. Il rencontre une femme.. Vivante ! Pour Neville, c'est un rêve éveillé. Il survit depuis trois ans, seul au milieu de tous ces vampires qui lui collent au train & du jour au lendemain, une femme vivante apparaît.. Ce rebondissement va complètement changer la vie de Robert Neville..Comme j'ai vu le film bien avant cette lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de comparer le livre & le film.. Même si, au final, ce n'est pas comparable ! Le réalisateur a repris les bases du roman mais pourtant, l'un & l'autre sont bien différents & j'en suis bien contente ! Aucune impression de déjà-vu, aucun élément dévoilé avant d'y être arrivé, tout parait nouveau. Je ne sais pas lequel des deux est le mieux.. J'ai préféré le roman pour la mythologie du vampire, pour le fond de l'histoire qui est bien plus poussé, mis en avant & bien mieux expliqué (dans le film, je n'arrive pas à voir les vampires comme tels mais plutôt comme des zombies, ça m'a toujours posé problème..) mais en même temps, dans le film, il y a des éléments supplémentaires qui nous permettent de ne pas nous ennuyer.. & Will Smith y est également pour beaucoup ! Je dirai simplement qu'ils ne sont pas comparables & que l'on peut aussi bien lire/voir l'un avant l'autre.Pour conclure, ce roman est juste excellent. Enorme ! Les émotions sont très fortes & la solitude, la vie de Neville sont touchantes. On ne se sent pas isolé, on est vraiment spectateur de ce que l'on lit mais on arrive tout de même à ressentir ce que ressent Neville.. C'est très bizarre comme sensation mais ça fait son effet ! Une histoire bien creusée qui nous apprend tout sur la nature de ces vampires & nous étonne de plus en plus au fil de la lecture. C'est un roman que je conseille vraiment à tout le monde, même ceux qui n'aiment pas spécialement la science-fiction. Le vocabulaire & le style d'écriture sont abordables pour tous & c'est un vrai régal de se plonger dans cette univers !

gr3nouille2010
17/12/12
 

Une histoire de survie Pour tous, le vampire EST le monstre. Pourquoi ? Parce qu’il est en minorité face à la masse humaine. L'inconnu fait peur, c'est bien connu.Mais si la situation était inversée ? Si c’était l’homme qui était seul contre tous ? Que deviendrait-il ?Avec ce roman devenu culte, Richard Matheson réactualise le mythe du vampire avec brio. Il permet ainsi à cette créature d’un autre temps de rentrer dans la modernité scientifique du XX° siècle, tout en dressant un portrait de l'homme face à une fatalité qui ne laisse aucune place à l'espoir.A lire absolument!!!

Je suis une légende est un livre absolument fantastique. A mon plus grand étonnement , il n'a absolument rien à voir avec le film avec Will Smith. Bien que le cadre reste le même, l'histoire est totalement différente : je serais incapable de dire laquelle je préfère.Autant le film est très américain, avec beaucoup d'espoir, des effets spéciaux, une fin qui fini "bien", autant le livre nous fait réfléchir et on y retrouve réellement l'être humain dans toute sa splendeur et ses vices. Le personnage principal, est touchant, on ne peut pas s'empêcher de se mettre à sa place, de vivre avec lui ses malheurs et ses espérances.Il réagit globalement de la même façon que tout le monde : il a un comportement terriblement humain, pas celui d'un héros, il est absolument crédible dans un monde qui ne l'est pas - ou en tout cas qu'on espère pas l'être. La fin est géniale : on ne s'attend pas vraiment à ça et la surprise est d'autant plus grande. Elle est neutre, mais donne énormément de quoi réfléchir : elle n'est pas vraiment philosophique, quoique, mais n'importe qui peut la comprendre et l'apprécier.Elle est bouleversante parce que notre façon de penser s'écroule et ça ne fait pas de mal de s'en rendre compte. J'aime beaucoup cette façon qu'à Richard Matherson à de détruire les châteaux de sable qu'on avait mit beaucoup de temps à construite.

MademoiselleLuna
06/06/12
 

"Le monde est devenu fou, songea-t-il. Les morts s'y promènent à leur guise, et cela ne m'étonne même plus." Robert Neville est le dernier survivant d'une épidémie ayant touché toute la population, ou plutôt dernier survivant sain car, la nuit, ses voisins, et les autres new-yorkais sortent à la recherche de sang frais...Ce sont des vampires mais ayant gardé des traits humains qui se divisent en deux catégories: ceux morts durant l'épidémie et qui reviennent à la vie, et ceux "vivants" touchés par le virus. Lui, semble-t-il est immunisé. Il organise sa vie en partant du principe que "son existence n'en reste pas moins un combat stérile et sans joie", "une énigme" que "son acharnement à vivre" dans un monde qui n'existe plus. Le lecteur suit de mois en mois l'évolution psychologique et matérielle de Neville: ses abattements, ses nuits blanches, ses introspections douloureuses, ses moments d'euphorie.Petit à petit, il devient l'incarnation de la "vie à tout prix", un peu comme le héros de "la Route" de Mc Carthy: il s'acharne à survivre dans un monde à l'agonie. A force, le monde se réduit à la seule dimension du présent immédiat, "un présent tout entier fondé sur la survie, ignorant les sommets de la joie comme les abîmes du désespoir". Au delà du récit et de la chasse aux vampires, ce roman propose une véritable réflexion sur la solitude, l'isolement, l'existence lorsque "les piliers fondamentaux" ont disparu. Pas de monstres sanguinaires, pas de zombies "comme dans le film, mais "ils", "les autres" devenus la nouvelle société émergente dans laquelle Neville incarne le danger et l'intrus à détruire. Dès lors, il est une légende. vivi

vivicroqueusedelivres
12/02/12
 

Un roman marquant de Science Fiction, où les sentiments sont importants mais avec de très belles scènes d'action. Une oeuvre proche du film et en même temps différente, un plaisir renouvelé. A lire plutôt avant de voir le film. Herisson08 - Délivrer des Livres -

herisson08
08/12/11
 

Je ne suis pas fan de Science Fiction, mais parfois je peux vraiment me passionner, notamment en ce qui concerne les récits d'anticipation. Concernant, ce livre, j'ai eu envie de le lire en voyant le début du film. Et je peux dire que je ne suis pas déçue, bien au contraire ! J'ai vraiment apprécié cette lecture.Matheson nous peint une fresque terrifiante où l'humanité est victime d'un virus qui semble décimé la population. Nous suivons Robert Neville, visiblement un des seuls survivants de l'humain tel qu'on l'a toujours connu, au travers de sa nouvelle vie. Et alors là, on trouve un homme poussé par l'instinct de survie, qui voit tout ce qu'il y a de moral dans nos vies s'anéantir, qui essaie de rationaliser les symptômes de vampirisme dont sont affublés les hommes et femmes contaminés. Cet homme que la solitude va torturer, va se retrouver avec des instincts animaux, brutaux, mais qui ne demande qu'à s'humaniser de nouveau.C'était vraiment une lecture plaisante et particulièrement instructive sur ce qu'est la normalité et l'exception. Un grans coup de chapeau pour un livre écrit en 1954. Marylin

marylinm
08/12/11
 

Je suis une légende est un classique de la science-fiction qui exploite une figure bien connue de la littérature actuelle : le vampire. D'ailleurs, nous sommes tellement habitués aux superstitions qui entourent ces créatures que les interrogations de Robert Neville sont surprenantes au premier abord. "L'ail éloignerait-il les vampires ?", "Pourquoi ont-ils peur des croix ?", "Que font-ils la journée?" Nous sommes tellement ancrés dans nos croyances qu'y chercher une explication est étonnant, mais on se laisse très vite prendre par toutes les causes scientifiques avancées par le héros.Richard Matheson développe la théorie selon laquelle le vampirisme est en réalité une maladie provoquée par une bactérie. Cette explication scientifique sera reprise quelques années plus tard par l'un des maîtres actuels de la SF : Dan Simmons.Au-delà du roman fantastique horrifique et de ses créatures assoiffées de sang, Je suis une légende est aussi un livre dramatique sur la solitude d'un homme. Robert Neville est un anti-héros très intéressant : alcoolique, dépressif, pas forcément très intelligent, un peu bourru ; malgré la mort qui ne cesse de le poursuivre, il ne parvient pas à se résoudre à mourir.Le lecteur est plongé dans les pensées de Robert, il partage ses doutes, ses faiblesses et parfois sa folie.Les premiers mois sont les plus difficiles pour le héros qui doit faire face à la solitude, préparer sa survie, tout en devant faire face à ses désirs primaires, notamment le sexe. Les mois passant, ses centres d'intérêt ou d'inquiétude changent, ses préoccupations aussi.Le récit est divisé en quatre parties s'étalant sur trois ans qui permettent au lecteur de suivre l'évolution du personnage principal, de son désespoir à sa volonté de savoir, en passant par les souvenirs de son passé, jusqu'à la révélation finale. On alterne les périodes d'espoir, puis de désespoir. En fait, on se doute de ce qui attend le héros, mais la question n'est pas "comment va-t-il survivre?", plutôt "pourquoi se bat-il pour survivre?"Le roman se finit en apothéose, proposant au lecteur une fin à la hauteur du récit, voire même bien meilleure, où se mêle théorie de l'évolution, civilisation, apologie de la violence et acceptation. Le seul petit bémol concernerait la rencontre avec Ruth, que j'ai trouvé un peu trop rapide. Tous se passent en à peine quelques heures, une soirée à tout casser. Il aurait certes été difficile pour elle de s'attarder plus longtemps auprès de Robert, mais les sentiments que se sont développés entre les deux personnages me paraissent un peu rapides. Ils auraient été plus facilement acceptés par le lecteur si les évènements s'étaient déroulés en un laps de temps plus important.

Aidoku
10/11/11
 

J'ai lu ce livre après avoir vu le fameux film avec Will Smith. Accessoirement, il m'a déçu. C'est pour ça que je l'ai emprunté, comme je sais qu'on fait toujours une horreur pour les adaptations de livres, j'ai voulu me faire ma propre idée. Et quelle bonne idée j'ai eu (vive moi) ! Robert Neville est l'unique survivant de la contamination qui a eu lieu quelques années auparavant. Quelle contamination ? Les gens sont devenus des sorte de vampires, et Robert n'a pas d'autre choix que de se barricader chez lui le soir venu. Je dois avouer qu'au début j'ai été un peu déçue, je m'attendais à de l'action, alors qu'on ne fait que suivre le quotidien du survivant: il enlève les cadavres amassés devant sa porte, il tue tout les vampires qu'il peut trouver, et il se promène. Tout ça pendant une bonne partie du livre. Intéressant. Comme Mr. Robert s'ennuie tout seul, il cherche un remède à la contamination afin de guérir les vampires qui viennent le provoquer tous les soirs. Finalement, j'ai bien fait de m'accrocher, puisque l'histoire prend un tour intéressant dès l'apparition d'une certaine personne (ceux qui ont vu le film savent de qui je veux parler). Tout les personnages sont complètement différents de ceux du film, ce qui donne un aspect vraiment réaliste à l'histoire. Parce que franchement, qui se sculpterait un corps parfait au milieu de son salon alors qu'il est le seul à le voir ? Notre Robert Neville s'est empâté, il ne se rase plus, enfin normal quoi ! Les vampires sont eux aussi plus humains, ils ne ressemblent pas aux espèces de monstres unisexes et sans poils du film. Quand à la femme... rien à voir. L'intrigue ? Rien à voir. Tout est beaucoup plus puissant, recherché, on est très loin d'un livre "blockbuster". Quand à la fin... LA fin. C'est énorme, je suis restée la bouche en O en me disant que ce n'était pas possible, je me suis posée tellement de questions en fermant le livre ! Pas de happy end, c'est vraiment génial, je pense vraiment que c'est l'une des plus belles fins que j'ai lu de ma vie. C'est un livre qu'on pourrait étudier en philosophie, il y a énormément de notions.

Dahlia
24/10/11
 

L’histoire de Neville qui, dernier homme de sa race après une terrible épidémie, fait face nuit après nuit à des hordes de vampires assoiffés de sang, m’a captivé tout au long du livre. On suit sa vie ou survie entre 1976 et 1979 : son quotidien, ses recherches, ses doutes, ses déprimes et ses souvenirs…C’est l’histoire d’un survivant, confronté à son passé et à un présent sans avenir.Est-il réellement le seul Homme vivant sur la Terre? Ce statut qui l’amène à tuer les vampires en journée ne le fait-il pas devenir aussi insensible qu’eux? Il y a-t’il vraiment des « bons » et des « méchants » quand on lutte pour survivre? Richard Matheson nous plonge au coeur de l’âme humaine et à travers ce récit et pose un grand nombre de questions existentielles telles que le statut des humains en tant qu’espèce terrienne dominante peut-elle être remis en cause en quelques années ou quand la normalité ne devient plus « normale »…. L’instinct de survit est-il valable quand plus rien ne nous rattache à la vie?Plus qu’un livre d’anticpation, Je suis une légende est une réflexion sur ce que c’est qu’être un « homme » et ce que c’est qu’être un « monstre » et bien sûr le point de vue change d’après la position prise…. Pour ceux qui ont vu le film avec Will Smith, oubliez-le en ouvrant le livre… Il n’a quasi rien à voir avec l’oeuvre de Richard Matheson à part sur les grandes lignes…

AlteaAitana
07/09/11
 

Je garde peu de souvenir de l’adaptation cinématographique de ce livre mais je me souviens que je l’avais trouvé bien sympa dans la catégorie « Film divertissant sans se prendre la tête ». Après avoir lu le livre original, je m’aperçois que la qualité du livre est bien au dessus de celle du film et je peux aisémment comprendre que ceux qui ont lu le livre et vu le film après soient déçus.Le livre parle de vampires, d’hommes, femmes et enfants ayant contractés un virus mais au final, ce n’est pas cet aspect là du livre qui m’y a fait adhérer.Je pense que j’ai aimé parce que Je suis une légende est plus qu’un roman de science fiction, j’ai trouvé que c’était aussi un roman tragique. Robert Neville est seul, sa femme et sa fille sont mortes du virus et ses anciens amis ou voisins (pour ceux qui ne sont pas mort définitivement) veulent le vider de son sang. Alors, chaque journée et chaque nuit, il est seul face à ses peurs, ses souvenirs, ses angoisses … Il n’a plus aucune raison de vivre et pourtant bien que l’idée du suicide lui soit déjà passé par la tête, il n’y a jamais pensé avec sérieux. Peut-être que parce que à ce stade (la lutte pour la survie), l’instinct prend le dessus ?On ne peut que s’attacher à cet homme et on aimerait vraiment être avec lui, lui apporter un peu de réconfort et certaines scènes sont émouvantes.Cependant, mon attention n’était pas toujours accrochée car je dois avouer que les passages où Robert tente de trouver l’origine biologique du virus m’ont un peu ennuyée car ce n’est pas un domaine qui m’intéresse d’habitude.Mais quoiqu’il en soit, je conseille ce livre à tout le monde. :amateurs de vampires ou de science fiction ou de huis-clos ou tout simplement de littérature. Le livre est assez court, il n’y a pas de temps mort. Juste de quoi tenir une soirée ou deux si vous aimez prendre votre temps. Pour ma part, ce fut une très bonne découverte et un excellent moment de lecture et en plus de celà, c’est un livre qui fait réfléchir sur la société. Alors quand un livre divertit, émeut et fait bosser les neurones en même temps, on ne peut que dire OUI.

BambiSlaughter
02/06/11
 

J'ai adoré le roman car il est pour moi à mettre à coté de fahrenheit . Un roman d'anticipation ... qui nous remet en question ... qui fait qu'après l'avoir lu nous sommes différent. Ce livre est à lire à tout prix ... par contre si vous désirez retrouver l'histoire du film avec will smith vous allez être déçu. Il n'y a que très peu de points communs entre les deux et seul le roman est un chef d'oeuvre. Toutes les subtilités du roman disparaissent complétement . Un réel gachis.

milca
02/03/10
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.15 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : NATHALIE SERVAL

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition