Je te retrouverai

IRVING, JOHN

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 28/09/06
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Je te retrouverai est le onzième roman de John Irving. Il nous raconte l'histoire de l'acteur Jack Burns, fils d'Alice, tatoueuse professionnelle, et de William Burns, organiste et grand amateur de tatouages envolé à la naissance de son enfant. Âgé de quatre ans, Jack sillonne avec sa mère tous les ports de la Mer du Nord, à la poursuite du père fugitif. Un périple qui le marquera à jamais. Tandis que William le séducteur fait tonner les orgues de Scandinavie et des Pays Bas, Alice le talonne et gagne sa vie en tatouant sur des épidermes consentants des coeurs brisés, des fleurs voluptueuses et des serments de fidélité. Déçus dans leur quête, mère et fils s'embarquent bientôt pour le Nouveau Monde (Canada et Nouvelle Angleterre) où l'enfant va grandir hanté par le fantôme de ce père auquel il redoute, et s'efforce pourtant, de ressembler, ne serait-ce
que par son nomadisme amoureux - des femmes plus âgées abuseront de lui, il en séduira bien d'autres - et son besoin d'envoûter un public. Car â vingt ans Jack est bien décidé à tirer parti de son visage d'ange et de sa mémoire prodigieuse pour faire carrière à Hollywood. Sauf que, privé des modèles de mère et de père, il excelle dans des rôles de travesti. Quant à sa mémoire, n'est-elle pas sous influence ? Alice, si habile aux fioritures, a-t-elle dit toute la vérité, et rien que la vérité ? Adulte, Jack remet ses souvenirs en question et refait un deuxième périple en Europe. C'est seulement après avoir retrouvé l'organiste "accro del'encre" qu'il saura enfin qui il est. Mais le terme du voyage n'est pas seulement la découverte de la vérité; c'est le pardon aux parents qui ont démérité, aux adultes coupables et au monde imparfait.
Jack Burns ne connait pas son père. Avec sa mère, il va durant son jeune âge parcourir les ports d'Europe du Nord à la recherche de celui-ci.
Des rencontres inattendues, des amitiés incassables, des surprises de taille pour cet enfant devenu grand qui va découvrir l'envers du décor des souvenirs de ses quatre ans.
John Irving, connu pour son MONDE SELON GARP, nous entraîne ici encore dans des univers tous différents mais non moins passionnants: du salon de tatouage aux orgues d'églises en passant par les difficultés d'écriture ou les succès du métier d'acteur.
A dévorer!

julie (lille)
Jack Burns ne connait pas son père. Avec sa mère, il va durant son jeune âge parcourir les ports d'Europe du Nord à la recherche de celui-ci.
Des rencontres inattendues, des amitiés incassables, des surprises de taille pour cet enfant devenu grand qui va découvrir l'envers du décor des souvenirs de ses quatre ans.
John Irving, connu pour son MONDE SELON GARP, nous entraîne ici encore dans des univers tous différents mais non moins passionnants: du salon de tatouage aux orgues d'églises en passant par les difficultés d'écriture ou les succès du métier d'acteur.
A dévorer!
Julie ,
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(Lille)
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Jack Burns a été abandonné par son père, William, organiste passionné par les tatouages et les femmes. Sa mère, Alice, tatoueuse professionnelle, l'emmène à l'âge de 4 ans retrouver son père, sans beaucoup de réussite. Ce manque obsède Jack.John Irving, qui ne signe pas ici son meilleur roman, nous emmène comme à son habitude dans un univers loufoque et décalé.Lecture très agréable. 4ème de couverture Seuls depuis la fuite de William, un organiste qui collectionne les conquêtes féminines et les tatouages, Alice et son fils partent pour l'Amérique. L'enfant grandit entre filles à matelots, chastes institutrices et imprésarios douteux. A vingt ans, Jack Burns brille au firmament de Hollywood et collectionne les femmes. Pour autant, rien ne remplace jamais le regard d'un père…

Ninie
18/03/09
 

De l'épopée, de la quête initiatique, un personnage masculin qui cherche son équilibre, un personnage féminin aliénant et toutefois protecteur, Amsterdam, tout y est, nous revoilà dans l'univers lancinant de John Irving. Que ceux qui aiment ne s'abstiennent pas, ils en prendront pour 1000 pages, avec ces délices d'écriture loufoque, ces scènes de vie quotidienne qui ne ressemblent à rien d'autre, ces descriptions sans fin tellement bourrées de détails qu'elles en deviennent écoeurantes, (j'en ai passé deux ou trois), cette patte de l'auteur qui fait tout l'enchantement d'un Irving. Encore magique! sw

owalbecq
14/01/10
 

Jack Burns, quatre ans, traverse l’Europe aux côtés de sa mère tatoueuse qui est à la recherche du père de Jack, mari infidèle. Sans succès ils partiront en Amérique. En grandissant Jack va se rendre qu’il aime jouer l’acteur. Rapidement il va devenir une star de cinéma. Après la mort de sa mère il va partir à la recherche de son père.Le thème essentiel du roman est la quête du père, celle-ci est tellement importante qu’elle mine Jack, le rendant instable dans ses relations amoureuses, réussissant à merveille dans les rôles de travestis au cinéma. L’initiation au sexe d’un jeune garçon par des femmes plus ou moins jeunes est assez malsain. C’est un roman fleuve décomposé en deux parties. Irving n'a pas caché le fait que le roman comportait des élément autobiographiques: la lutte pratiquée par Jack, la figure du père absent.La première partie est l’enfance de Jack où il voit des choses qu’il ne comprend pas et qu’on lui explique, la deuxième partie à l’âge adulte il revit les épisodes de son enfance pour retrouver son père et se rend compte que la réalité qu’il a vécu est loin de ses souvenirs. La deuxième partie est longue, lourde, car il faut revivre les évènements de la vie de Jack une seconde fois. Cela permet tout de même une réflexion sur la mémoire et le mensonge qui se retrouvent confrontés à la réalité. Mais il y a trop de détails qui finissent par ralentir le récit.

Chiwi
26/12/12
 

Lettre à John: lire 800 pages, ça prend forcément du temps mais aussi parce qu'entre chaque moment de lecture, il fallait digérer ce que vous m'aviez fait "subir". Une fois ce roman refermé, je l'ai prêté et j'ai fini par le donner tellement j'étais persuadée qu'il me gênait trop. Je savais que c'était un grand livre, je ne regrettais en rien sa lecture mais je pensais n'avoir pas envie de l'avoir chez moi. Et étrangement, au fil du temps, il a fini par me manquer. Alors, j'ai racheté ce roman et il trône enfin fièrement dans ma biliothèque.Comme toujours dans ce roman, on retrouve un peu de vous. Jack Burns reçoit la récompense de la meilleure adaptation cinématographique comme vous l'avez vous-même reçue pour L'Oeuvre de Dieu, la Part du Diable. Et comme vous, il aime la lutte. Comme vous sans doute, il recherche ce père qui lui a manqué et ce roman retrace cette quête. Je sais que les ressemblances ne s'arrêtent pas là mais je me refuse à entrer dans les méandres de votre adolescence pour comprendre tout ce que roman implique, même si, je l'avoue, c'est parce que la presse a révélé un fait important de votre vie personnelle lors de sa sortie que j'ai eu enfin l'impression de le comprendre.J'aime que la fin d'un roman me surprenne. Votre roman excelle en la matière. Je l'ai reposé, ébahie, sonnée. J'ai eu beau le refermer pour ne plus jamais l'ouvrir, je n'ai jamais oublié l'enfance vue par Jack Burns ou plutôt telle qu'il croit se la rappeler. Comme lui, je ne sais pas toujours si mes souvenirs d'enfance sont réels. Mais heureusement, les femmes qui ont peuplé mon enfance n'ont rien de commun avec celles qui traversent ce livre. En général, votre univers semble masculin. Celui-ci fait exception et c'est dans ce rapport entre femme, enfance et sexualité que le lecteur souffre. Vous avez toujours le don pour mêler le burlesque et l'émotion. Ce mélange est peut-être ici à son paroxysme.

cocalight
28/06/12
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 1.75 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : GILBERT COHEN-SOLAL

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