Je vais bien, ne t'en fais pas

ADAM, OLIVIER

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 24/08/06
LES NOTES :

à partir de
4,95 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n'a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l'aime. Rien d'autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu'il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n'était plus là. Son frère avait disparu,

sans raison. Sans un mot d'explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C'est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d'une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.

20 personnes en parlent

Je vais bien, ne t’en fais pas est le best-seller de l’écrivain français Olivier Adam. Pour preuve, il a été adapté au cinéma, et, depuis sa parution, les nouveaux romans de l’auteur se vendent comme des petits pains, en plus d’être encensés par la presse. Bref, Je vais bien… est un phénomène éditorial. Malheureusement, le roman n’est pas à la hauteur de son succès. L’histoire ? Claire, jeune caissière dans un supermarché, part à la recherche de son frère Loïc qui a fugué il y a deux ans. Les seules manifestations de celui-ci sont des lettres envoyées à sa famille. Claire profite de sa semaine de congé pour tenter de le retrouver à Portbail, d’où les lettres ont été envoyées. Olivier Adam cherche ici, avec des personnages « écorchés vifs » enlisés dans leur quotidien et une intrigue basée sur une disparition, à nous faire ressentir des émotions. L’intention est louable, mais cela s’arrête là. Le roman est en effet, à tous points de vue, une réelle déception. Le style est désespérément plat, l’intrigue banale, le retournement final prévisible, et l’imagination aux abonnés absents. Un ensemble bien tristounet, dans tous les sens du terme.

Nico17
04/05/10
 

Claire est caissière dans une supérette parisienne.Loïc, son frère est parti depuis deux ans. Sans explication.Un jour, elle reçoit une lettre de lui. Alors, elle va fuir aussi, quitter son emploi qui suinte l’ennui et le mépris pour partir à sa recherche.Jusqu’à ce qu’elle le retrouve et qu’elle creuse son enfance – c’est-à-dire leurs secrets – sur fond d’incommunicabilité familiale…Sobrement porté par une écriture minimaliste, Olivier Adam décrit avec justesse et pudeur les choses simples et dures de la vie.Je viens de relire ce livre et j’en ai retiré le même plaisir et la même émotion que lors de sa sortie en 2000.Ce premier roman laissait présager du talent de l’auteur, confirmé dans chacun de ses ouvrages.

isabelleisapure
05/09/15
 

Lorsque Loïc son frère cadet disparaît sans explication suite à une dispute avec leur père, Claire arrête de vivre. Prostrée et fragile, elle reprend espoir lorsqu'arrivent des cartes postales de son frère lui disant que tout va bien et de ne pas s’en faire. Des mois plus tard, la jeune femme, caissière dans une supérette de quartier, décide alors de consacrer ses vacances à la recherche de son frère. Sa destination : Portbail, d’où est partie la dernière carte postale. Fragile, douce et peut-être trop naïve, Claire a été anéantie à la disparition de son frère avec qui elle semble avoir eu une relation très forte. Le moindre événement, la moindre rencontre lui fait penser à ce frère qui s’est volatilisé car Loïc, lui, aurait toujours su quoi dire ou comment agir. Sa vie semble en suspens et seules compte, au final, les cartes postales qu’il envoie chez leurs parents. Ces derniers sont désemparés devant la situation et vont faire l’impensable pour aider leur fille. Mais ils ne savent pas comment lui montrer leurs émotions : cela reviendrait à révéler les raisons et le drame qui se cachent derrière le départ de Loïc et ses cartes postales, immenses et magnifiques preuves d’amour. Car Claire, inconsciemment, se refuse à les questionner sur l’indicible, l’inacceptable… Je dois avouer que tous les non-dits qu’il y a entre Claire et ses parents m’ont un peu dérangée et plus d’une fois je me suis demandé pourquoi la jeune femme ne se décidait pas à crever l’abcès et à connaître la vérité.Sans fioritures et d’un réalisme incroyable, l’œuvre ne fait pas dans la poésie ou le pathos et, pour moi, cela renforce les émotions que le lecteur ressent. L’auteur privilégie les phrases courtes et parfois (mais pas souvent) crues et percutantes. Cependant, j’ai eu un peu de mal à m’habituer au style haché de l’auteur et j’ai dû relire certains passages plusieurs fois pour en comprendre vraiment le sens. L’auteur profite de cette histoire à la fois banale et forte pour critiquer et égratigner, au passage, une jeunesse dorée et clinquante qui brandit ses études et sa richesse comme un sésame. Le comportement de Nadia, d’Antoine ou de Benoît est au mieux condescendant, au pire abject et pourtant, ils ne peuvent s’empêcher de porter un regard méprisant sur Claire, simple caissière. Témoignage d’un amour familial incroyable, Je vais bien ne t’en fais pas est un livre sobre mais bouleversant et dont on ne ressort pas indemne. Je vous conseille également de voir le film de Philippe Lioret qui, même s’il prend quelques libertés avec le livre, est magnifique et très émouvant grâce aux très belles interprétations de Kad Merad et de Mélanie Laurent. N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
21/08/14
 

Une belle écriture, une touchante histoire, un secret bien protégé pour préserver Claire mais beaucoup de longeurs du coup assez déçue car j'en avais entendu et lu beaucoup de bien

mimiso
05/02/14
 

"A un moment je pleurerai sans raison. Tu me demanderas pourquoi je pleure et je ne te répondrai pas. Quand on repartira, c'est toi qui conduiras et dans un long sanglot, un hoquet sans fin, je te dirais combien j'aime mon père, à quel point ce qu'il a fait pour moi est extraordinaire, à quel point il tient à moi, sans jamais rien dire, pour avoir pu faire cela. Je te dirais quand faisant cela mon père m' a sauvée, ou peut-être que non, parce que maintenant que je sais.........."

Claire n'a plus revu son frère Loïc depuis des années. Elle souffre beaucoup de cette absence qui lui pèse chaque jour un peu plus. Elle ne comprend pas ce départ malgré les explications de ses parents. Cet éloignement suite à une dispute familiale ? C'est vraiment trop bête. Et ce ne sont pas les rares cartes postales qu'elle reçoit de lui qui vont lui suffire. Son job en tant que caissière chez Shopi n'est pas transcendant, loin de là. Claire profite donc d'une période de vacances pour se rendre à Portbail, l'endroit d'où à été postée la dernière lettre qu'elle a reçu de son frère. Elle a cet espoir fou de le croiser au détour d'une rue...Claire est une jeune fille simple et sans histoire. Mais elle est surtout une personne dont on n'aimerait pas avoir la vie. Une vie morose, triste, grise et sans réel moment de joie. Cependant, c'est un personnage que j'ai trouvé très attachant. Je ne me suis pas identifiée à elle car nous n'avons rien en commun mais j'ai ressenti une profonde empathie envers cette fille. Entre un boulot médiocre, des parents dépassés émotionnellement et une vie sociale ennuyeuse, Claire vivote plus qu'elle ne vit vraiment. J'ai pris du plaisir dans ma lecture grâce à cette histoire sensible et toute en pudeur dans sa description des sentiments humains. Certains passages m'ont paru difficiles car Claire subit vraiment le monde et les personnes qui l'entoure. Et lorsque l'on s'attache à un personnage, on souffre presque avec lui. Olivier Adam use d'une écriture simple et épurée. Les chapitres sont très courts et les phrases dépouillées. Ce livre ne se lit pas, il se dévore.

beroune
10/10/12
 

De ma vie de lectrice longue et bien remplie, je n'avais jamais lu un roman aussi sinistre. C'est glauque, ça poisse, la vie est moche, que ce soit celle des parents de Claire dans leur pavillon de banlieue, muets autour d'un drame, ou celle de Claire à Paris, exploitée par des hommes sans scrupules. C'est bourré de clichés : la lutte des classes, l'exploitation de la caissière, si jolie mais un peu cruche, les intellos entre eux, forcément salauds, hein, ils ont fait des études, le comble étant atteint par l'irruption inattendue de Julien, personnage qui apparaît comme un cheveu sur la soupe afin de justifier la chute du roman et qui est le seul à pouvoir vraiment tomber amoureux de Claire puisqu'il a grandi dans la même ville. CQFD. Le dénouement est tellement attendu qu'on finit par trouver le temps long alors que le roman est très court, le tout desservi par un style comme je ne les aime vraiment pas : présent de l'indicatif, phrases courtes, aucun mot de liaison, des phrases nominales, absence d'adverbes... À éviter.

fashiongeronimo
11/08/12
 

Depuis au départ de son frère qui s'est disputé avec son père, Claire déprime et s'inquiète, car elle n'a plus aucune nouvelle. Puis, un jour une carte postale arrive disant 'Je vais bien, ne t'en fais pas'. Olivier ADAM signe avec cet ouvrage un premier roman très émouvant.

fdm77
18/06/12
 

L'amour d'une soeur pour son frère jumeau. Des sentiments tellement forts, une absence qui fait mal, et qui nous prend au tripes. Cette histoire est à la fois magnifique et terrible. On a envie de sortir cette jeune femme de cette détresse, de l'absence de cette personne si chère à ses yeux. On voudrait aussi que toute leur famille soit soudée dans cette épreuve, on en veut à ce père de ne pas se soucier un peu plus de la vie de son fils. On en veut à ses parents qui, déboussolés, rendent le malheur de leur fille encore plus grand, même sans le vouloir. Puis on comprend, tout, brutalement.. et on se retrouve simplement à pleurer sur les dernières pages du livre ou les dernières minutes du film.. Une belle histoire à lire ou à voir, avec une grande préférence pour l'adaptation cinématographique. http://a-demi-mot.com

Livre4Ever
23/04/12

J'ai aimé.. cette attente .. où est-il passé ?? Va t-il revenir?? pourquoi est-il parti ? Cette sœur qui cherche à comprendre jusqu’au bout. Je n'ai pas très envie de voir le film, je préfère rester sur ce livre qui m'a beaucoup émue.

armelle1206
10/03/12
 

J'aime bien Olivier Adam, j'ai lu très facilement, et avec plaisir, deux de ses romans et j'espère pouvoir en lire d'autres prochainement... Dans Je vais bien, ne t'en fais pas, je trouve que l'écriture correspond bien au sujet, même si je n'ai pas toujours vu l'intérêt des nombreuses listes qui parcourent le roman et que je n'adhère pas forcément à certains passages un peu crus.L'histoire : Claire est une jeune femme un peu éteinte depuis que son frère, Loïc, est parti brusquement du domicile familial sans donner aucune raison. Elle vit sa vie de caissière à Shopi et ne semble être animée que par l'espoir de recevoir, encore, des nouvelles de Loïc, quelques mots griffonnés sur une carte postale. Une trame toute simple...En fermant le roman, je me suis sentie comme devant certains films sans fin. Vou savez, ces films où « ça ne finit pas », où l'on a l'impression qu'il manque quelque chose. Il m'a semblé ici qu'il manquait une explication : celle du « départ » de Loïc. Je me suis dit que c'était un peu facile... une telle accélération dans les dernières pages pour si peu... Mais en y réfléchissant bien, je crois que j'aime la manière dont finit le roman car le plus important, à mon sens, dans cette histoire, c'est la relation entre Claire et son père et, finalement, savoir et tenter de comprendre ce qu'il fait pour elle me suffit aisément... c'est le passage que j'ai préféré dans le roman.Je vais regarder le film dès que possible car je lis ici et là qu'il est encore meilleur que le livre, chose assez rare pour retenir mon attention.

Calypso85
15/01/12

En fait, je pense avoir déjà lu ce livre, je m'en suis rendue compte au bout de quelques chapitres. Le film m'a plus marquée que le livre, j'avais abandonné en cours de lecture. Cette fois, j'ai tout lu. Je n'aime pas trop le style de l'écrivain notamment ses phrases courtes et brutes. Ce livre se lit très rapidement mais disons qu'il ne marquera pas mon esprit autant que le film. Lilas

un flyer
03/12/11

Non, non, non et encore non !J'ai beau y réfléchir, je n'ai pas trouvé les mots forts, l' émotion violente tant vanté. Je n'ai été ni bouleverser ni toucher mais plutôt très vite très très agacé par cette Claire qui ne fait rien d'autre que de pleurer, une victime parfaite en somme. Et puis j'ai été très vite très très agacé également par le style même de l'écriture que j'ai trouvé absolument sans aucun intérêt, plat, et lassant. Un mérite tout de même : avoir si bien su rendre dans les mots et l'histoire la triste routine d'une vie déprimante.En réalité, je me suis tellement ennuyer, je l'ai trouvé si nul et déprimant que je n'arrive à y voir qu'un seul point positif, éloigner totalement de moi la menace de panne de lecture pour cause d'excès de coup de cœur qui planait au dessus de ma tête depuis quelques semaines. Alors heureusement pour moi lorsque je croise ce genre de livre, plutôt que de me faire déprimer, ils ont une tendance inévitable à me mettre quasi immanquablement en colère . Comment se fait-il qu'un auteur ose présenter un texte pareil ? Comment se fait-il qu'un éditeur l' imprime ? Non vraiment ça me dépasse … mais je vais bien, ne vous en faites pas !

Lacazavent
13/10/11
 

Pas ma tasse de thé mais Olivier Adam est un écrivain, aucun doute là-dessus : l'univers et le style sont là. Reconnaissables, identifiables ("ça, c'est du Adam"). Et les dialogues sonnent particulièrement justes. A part ça, pour aimer ce livre, il faut avoir envie d'une histoire sombre, plombante, qui n'offre à peu près aucun moment de répis, aucun moment léger... C'est hyperréaliste : les mots fonctionnent comme une caméra à l'épaule décrivant les faits et gestes de personnages mal dans leur peau, se démenant dans un environnement glauque (le supermarché, le camping, le pavillon de banlieue)... Les phrases sont courtes, froides, jetées comme des caillous... A la limite du complaisant et très conforme au jeune roman français d'aujourd'hui.

mtalence
06/06/11
 

Je vais bien, ne t'en fais pas est un roman sur la séparation, sur la disparition de l'autre, sur l'absence, sur le deuil. Le style est bref, concis. Les phrases sont courtes, très descriptives, comme si une caméra filmait les geste les plus simples des personnages, comme s'asseoir à une table de café, tourner les pages d'un album photo, scanner des articles dans un supermarché. Et tous ces gestes anodins semblent renforcer le manque, le vide, l'absence, veulent combler la perte d'un frère. Les chapitres sont courts, comme les phrases, donnant à l'ensemble un rythme un peu coupé, en dents de scie, comme l'humeur, le moral de Claire qui oscille entre espoir et désespoir.

MissAlfie
22/02/11
 

C'est l'histoire de Claire, 20 ans, dont le frère Loïc, son meilleur ami, son double, est parti, suite à une dispute après leur père. On ne connait jamais la raison de la dispute, on ne sait jamais où est Loïc. De temps en temps, Loïc envoie une lettre à Claire pour la rassurer... "je vais bien, ne t'en fais pas...".Le jour où elle reçoit une carte de Portbail, Claire décide de partir, d'essayer le retrouver...Un livre très touchant, mais j'ai presque préféré l'adaptation ciné.

Alexandraaa
03/01/11
 

Un livre très court qui pour ma part ne pas du tout séduit.J'ai vu l'adaptation en film, je dois dire qu'elle est largement plus attractive que le livre.

lepenseurfou
23/12/09
 

Une jeune femme, caissière dans un supermarché parisien, n'arrive pas à se consoler de la disparition de son frère suite semble-t-il à une dispute avec les parents, deux ans auparavant. On n'en parle pas dans la famille.Malgré les cartes postales qu'elle reçoit de temps à autre, rares, et seulement quelques phrases griffonnées sur un papier disant qu'il va bien, qu'il n'a pas pardonné, qu'il ne rentrera pas et qu'il l'aime, elle ne supporte plus son absence. Elle décide un jour de partir à sa recherche pendant sa semaine de vacances et se rend dans le village breton duquel avait été posté la dernière carte. Elle le recherche, croit le voir plusieurs fois, avant de découvrir la vérité sur sa disparition.Bien, très pudique et tout en finesse, mais la fin m'a un peu déçue, en queue de poisson... Je suis restée sur ma faim. Liliba

liliba
22/12/09
 

Quel poids ce maigre roman d'Olivier Adam ! Seulement 156 pages qui vous plombent presque le moral, tellement l'absence y est dépeinte solennellement et magistralement."Je vais bien, ne t'en fais pas" sont les quelques mots qu'adresse le frère absent, disparu, parti... Des mots griffonnés sur une carte postale et adressés exclusivement à sa soeur. Loïc est parti depuis deux ans, Claire le pleure en silence. Sans nouvelles de lui, elle tente de broder son quotidien, elle est caissière au Shopi, elle loge un petit appartement dans un quartier parisien qu'affectionnait Loïc, elle a peu d'amis, ou pas du tout, elle erre de rencontres hasardeuses en vacances à la recherche de ce frère qui lui manque trop. Sans prévenir des parents meurtris au fond d'eux, Claire part dans ce village où Loïc a posté sa dernière carte postale.. Peut-être le retrouvera-t-elle, l'apercevra-t-elle, ou tentera-t-elle de suivre ses traces, son chemin et de comprendre ce départ inexpliqué... En chapitres courts et incisifs, l'auteur bouleverse son lecteur avec des mots simples, forts et qui écorchent son héroïne et nous en même temps. Claire est une jeune femme fragile et touchante, complétement désemparée. Son désarroi est poignant et se lit à travers les lignes. On s'apitoie sur son quotidien misérable, sur ses rencontres loupées et ses aventures sentimentales bancales et pitoyables. Une nouvelle fois, Olivier Adam nous percute en plein coeur. Son roman est une boule de bowling qui renverse ses quilles de lecteurs. Des mots forts et violents pour une rage contenue, une injustice totale qu'on tente d'hurler pour secouer la jeune Claire, lui venir en aide et la sortir de sa mélasse. "Je vais bien, ne t'en fais pas" est un roman terrible, dans le sens positif. Il décèle un secret effarant qu'on découvre avec ahurissement. C'est à la fois évocateur et pudique, sensible et saisissant. Un roman qui imprime son empreinte pour un bon moment ...

Clarabel
23/02/09
 

Existence fragile et délicate L'absence y est dépeinte magistralement.Je vais bien, ne t'en fais pas sont les quelques mots qu'adresse le frère absent, disparu, parti... sur une carte postale adressés à sa soeur. Loïc est parti depuis deux ans, Claire le pleure en silence. Claire part dans ce village où Loïc a posté sa dernière carte postale. Peut-être le retrouvera-t-elle, l'apercevra-t-elle, ou tentera-t-elle de suivre ses traces, et de comprendre ce départ inexpliqué...

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.09 kg

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