Journal d'un genie

DALI, SALVADOR

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 05/04/94
LES NOTES :

à partir de
9,90 €

SYNOPSIS :

Ce livre nous dévoile un dali quotidien. Pour dali, son propre génie ne fait pas de doute. il ne le répète pas pour s'en convaincre, mais pour convaincre ses contemporains. dans le journal d'un génie dali se contemple, mais va en même temps plus loin et, au-delà de son
image, retrouve les ambitions métaphysiques de la peinture. au-delà de cette publicité dont il s'inonde, dali nous révèle aussi son caractère : celui d'un peintre qui pousse la conscience de son art jusqu'à la minutie exaspérante qui le conduit au bord de la folie.
2 personnes en parlent

Ce ne sont que les prochains siècles qui diront si Salvador Dali était un génie, comme il se qualifiait lui-même, à coup sûr c'était un provocateur, un peintre influent du XX ème siècle. A la lecture de son journal des années 1952 à 1963, ce qui marque le plus c'est son amour fou pour sa compagne et épouse Gala. Si on devait donner un nom au terme " muse " c'est à Gala qu'il faudrait l'attribuer. Il écrit page 220 : " Mais Gala était là. Elle venait de trouver un pinceau et elle me le donna: - Essaie donc - peut-être avec cela! J'essayai – Le miracle se produisit... ". Lorsqu'il parle de son art, il montre la minutie et l'acharnement qu'il met pour atteindre la perfection sur certains détails de ses toiles, il révèle ce qu'il doit aux maîtres qui l'ont inspiré Vélasquez, Vermeer, Raphaël, Picasso, dont il dit que " s'était l'homme auquel il a le plus pensé après son père ". Il consacre plusieurs très belles pages pour dire son admiration, pour son ami le poète Frédérico Garcia Lorca, fusillé par les franquistes, pour rappeler leur relation (Dali et Gala) avec le couple Zweig. Il aborde aussi son intérêt pour l'argent, les surréalistes avaient fait un anagramme de son nom et l'avait surnommé " Avida Dollars ". Concernant son apparence en public il parle de " son uniforme ". il écrit le 16 juillet 1952 " La tenue est essentielle pour vaincre. Très rares sont les occasions où, dans ma vie, je me suis avili en civil ", il fait du Dalinisme. Il consacre plusieurs jours de ce journal à aborder la religion, la philosophie, (Nietzsche , Voltaire n'avaient pas de secrets pour lui), Hitler, pour nier avoir eu des sympathies à son égard. Au fil des pages on le voit vivre à Port Lligat, à New-York, à Paris, en Italie, puis,il part dans ses délires, ses passions pour les rhinocéros, les mouches, les pets, ses extravagances, sa présence dans les fêtes. C'est un livre passionnant sur un homme qui avait élevé le narcissisme à son paroxysme, dont on se demande s'il était un fou génial, ou un manipulateur génial.

JoelC17
28/05/15
 

Un livre à conseiller aux amateurs de peinture (et de Dali en particulier) , à tous ceux qui s'intéressent au surréalisme... et aussi à ceux qui chercheraient un souffle de folie et d'excentricité dans leurs lectures.Ce journal de Dali mêle en effet pensées profondes, critiques acerbes contre les écrivains surréalistes qu'il fréquenta, déclarations d'amour enflammées à Gala, délires mystiques et témoignage sur son travail quotidien.Drôle et éclairant !

Marianne33
22/04/12
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 12.70 cm
  • Poids : 0.31 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition