livre jpod
EDITEUR : non connu
DATE DE PARUTION : 13/06/06
LES NOTES :

Livre en VO
à partir de
19,80 €

SYNOPSIS :

Ethan and his five co-workers are marooned in JPod, a no-escape architectural limbo on the fringes of a massive game-design company. There, they wage battle against the demands
of boneheaded marketing staff. Meanwhile, Ethan's life is being invaded by marijuana grow-ops, people-smuggling, ballroom dancing, global piracy and the rise of China.
3 personnes en parlent

Ce livre, écrit par Douglas Coupland, relate un instant de la vie d'encodeurs de jeux vidéos, travaillant à six dans un open space surnommé JPod.Nathan, le héros du livre, est un mec un peu paumé, dont la mère, bien sous tout rapport, deale de l'herbe et ramène de délicieux gâteaux à son boss, et dont le père, champion de danse de salon, va de casting en casting, pour réaliser son rêve : décrocher un rôle dans un film.Nathan se liera d'amitié avec un chef de la pègre chinoise qui lui changera son intérieur Ikea pour une déco asiatique coûteuse, essayera de draguer sa collègue en lui piégeant son clavier, rencontrera l'écrivain Douglas Coupland himself qui le tirera d'un certain problème en échange de son oridnateur portable, source d'information sur sa vie privée, créera un niveau caché et gore au beau milieu d'un jeu vidéo pour enfants (saccagé par les experts marketing, qui veulent insérer, par exemple, une tortue au beau milieu d'un jeu de skate),etc...Voilà qui est dit pour le fond. Maintenant sur la forme, ce n'est pas qu'un simple roman. Jpod alterne les textes narratifs, des emails, des lettres d'amour destinées à Ronald McDonald, des suites de mots et de nombres premiers, des mots puissants en chinois,etc.Tous ces petites incursions dans l'histoire rendent sa lecture ludique et interactive (et oui, j'ai essayé de trouver la lettre "O", remplaçant le chiffre "0" parmi une dizaine de pages de chiffres !).Les dialogues sont savoureux de loufoquerie ininterrompue, les personnages sans être stéréotypés sont totalement hors de contrôle, les situations sont plus barrées les unes que les autres.Bref, ce fut une lecture plus que géniale pour moi, ce livre est, je crois, devenu un guide de philosophie personnelle.

Emmab666
29/01/16
 

JPOD met en scène une équipe de "geeks", jeunes trentenaires travaillant sur la conception de jeux vidéos.Pour ma part, j'ai découvert un univers particulier d'accrocs à l'informatique, pour lesquels l'ignorance n'existe plus grâce à Google. Ce sont de jeunes passionnés mais qui s'amusent davantage qu'ils ne travaillent. Ils n'ont qu'une envie c'est de se lancer des défis intellectuels inutiles, profiter de la vie. Chacun a ses angoisses (peur d'avoir faim, besoin de vamper, le maléfique atteint d' énurésie, celui qui a été élevé par des lesbiennes...), ils se définissent comme des autistes particuliers.Ethan, le personnage principal est harcelé par ses parents à longueur de journée. Son père est un figurant raté, passionné de danse de salon et sa mère l'appelle quand elle doit régler ses comptes avec ses amants envahissants jusqu'à sa période quasi-lesbienne.Vous l'avez compris, JPOD nous plonge dans un monde particulier. C'est "déjanté", rempli d'humour parfois caustique (bêtisier du film "La liste de Schindler", course à l'héroïne le jour des "allocs"...).L'auteur s'immisce à plusieurs reprises dans le scénario sous sa propre identité ce qui rend l'intrigue un peu loufoque et vient surtout clore le livre de manière assez étrange.Ce livre se lit très facilement, il a le mérite de m'avoir sorti de mon univers habituel et je c'est aussi ce que je recherche dans la lecture.

jostein
07/03/11
 

La fanatique (douce) des produits Apple a immédiatement réagit au titre de cet ouvrage. Comment ne pas faire le lien entre le iPod, le baladeur numérique de la marque à la pomme croquée et l’intitulé de ce récit : « jPod ». Même la majuscule est placée au même endroit, ce n’est donc pas un hasard ou alors je ne m’y connais vraiment plus ! (Bon ok page 63, l’auteur nous donne sa version des faits et le pourquoi du comment du jPod, mais je n’y crois pas un seul instant !).Cela débutait donc plutôt pas mal.La couverture était originale et ces six petits personnages représentés avec des legos (ou ce qui y ressemble franchement) donne ce côté adulescent que je recherche dans ma lecture. Voici même le lien jPod : http://www.jpod.info/Je souhaitais aussi trouver quelque chose d’original et bien je suis servie ! L’éditeur, tout comme l’auteur s’est « amusé » avec les polices de caractère. On passe de l’une à l’autre en fonction de ce que l’on lit. Il y en a une pour les mails, une autre pour ce que les protagonistes voient en face d’eux et qu’ils évoquent pour nous, une autre encore pour le corps de l’intrigue…Et pour ma part, c’est du jamais vu. Cette originalité est une bonne idée, même si je peux aussi lui trouver au moins un défaut. D’un point de vue positif, c’est plus clair pour le lecteur qui en un seul coup d’œil sait replacer ce qu’il lit dans son contexte, mais c’est aussi lassant, voir fatiguant de devoir sans cesse s’adapter une police de caractère pas toujours des plus lisibles quand on est fatigué (oui, je lis le soir et parfois mes yeux font du tricot parce que je tombe de fatigue, mais je veux absolument avancer dans mes lectures).Le récit est déjanté et je me demande où a bien pu pêcher toutes ces idées ce cher Douglas Coupland. Je sais bien que les geeks, en général, sont complètement décalés par rapport à la vie réelle, mais là quand même, c’est énorme ! Et que dire des géniteurs ???J’ai trouvé cela hilarant, loufoque, complètement déjanté.Jugez vous-même, l’auteur, Douglas devient même un des personnages de ce roman peu orthodoxe. C’est limite très narcissique quand même…Ce pavé de plus de 500 pages est un OVNI. On le lit pour se dépayser, mais au final, on en ressort parfois avec la migraine tellement c’est tordu. On se perd, on se retrouve et l’on s’égare de nouveau. Wahou, cela en deviendrait presque indigeste. Une lecture pas banale, que je ne conseillerai pas à tout le monde. Je crois que pour l’apprécier, il faut connaître un peu le monde de l’informatique, des jeux vidéos ne serait-ce que par un proche. Si on n’y connaît vraiment rien, on risque de passer totalement à côté.Mais pour tous les autres, essayez, rentrez dans la partie : Insert coin ! http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
13/03/10
 

Format

  • Hauteur : 23.50 cm
  • Largeur : 15.80 cm
  • Poids : 0.66 kg

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