Julie & julia. sexe, blog et boeuf bourguignon

POWELL, JULIE

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 15/05/08
LES NOTES :

à partir de
14,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Une jeune New-Yorkaise bientôt trentenaire, lasse d'enchaîner des boulots sans intérêt, décide de reprendre sa vie en main. S'emparant du vieux livre de cuisine de sa mère, L'Art de la cuisine française de Julia Child, elle s'invente un projet dément : réaliser les 524 recettes du livre. En un an ! Dans sa cuisine minuscule ! Avec un humour dévastateur
et une pointe de folie, elle nous raconte ses pérégrinations de cuisinière, sa crise de la trentaine, sa mère envahissante, sa meilleure amie nymphomane. De réussites triomphantes en purs désastres, de crises de larmes en dîners alcoolisés, elle poursuit sa route pavée de mottes de beurre. Et s'aperçoit un jour que sa vie a changé.
6 personnes en parlent

A la veille de ses 30 ans, Julie, secrétaire, décide de donner un sens à sa vie en réalisant les 524 recettes du livre de Julia Child, L'Art de la Cuisine Française. Et cela, en un an. Elle tiendra la chronique de ses déboires culinaires sur son blog, le Projet Julie/Julia.Voilà pour le topic de départ. Au début, tout le monde la croit un peu barje, mis à part son mari, et sa meilleure amie. Sa mère pense qu'elle fait sa crise de la trentaine (ce qui est tout à fait vrai !) et que jamais elle ne viendra à bout du livre. Faut dire que rien qu'à lire le nom d'une des recettes - canard désossé et farci cuit dans une croûte de pâte (5 pages de recette dans le livre, ouch !) - on angoisse déjà...Bref, j'ai eu plusieurs crises de fou-rire, notamment quand elle essaie de tuer un homard de la manière la plus douce possible, et que l'agonie dure un très long moment, ou quand elle s'y reprend à maintes reprises pour faire sauter des crêpes...Et là où l'on se reconnaît dans son écriture, nous, les blogueurs, c'est dans ses nombreuses parenthèses, ses écarts qui durent des lignes et des lignes, son langage fleuri, sa manière de passer du coq à l'âne, chose qui ne m'a pas du tout dérangée dans la lecture du livre, sa passion pour Buffy et les jeux vidéos, son intérieur bordélique (ok, là c'est seulement pour moi que je parle).

Emmab666
22/01/16
 

Julie est une secrétaire dans l’administration américaine à New York. Elle vit avec son mari et ses chats dans une banlieue pas vraiment branchée de la ville, et selon ses dires, n’a jamais rien fait de sa vie.Un jour, lui vient l’idée saugrenue de se lancer dans un défi culinaire : réaliser toutes les recettes du livre de la célébrissime (aux Etats-Unis en tout cas) Julia Child, et pour s’y tenir, elle décide de publier ses exploits et autres déboires culinaires dans un blog.Julie Powell a pas mal d’humour, c’est l’une des forces de ce livre, et le sauve aussi parfois. Julie n’est pas vraiment une petite fleur fragile : elle jure comme un charretier, elle boit souvent et beaucoup. On la découvre pas franchement douée culinairement parlant, pas franchement fée du logis non plus. Ce qui, je dois bien le dire, m’a laissée perplexe plus d’une fois. Comment faire à manger dans une cuisine sale… ? Mais passons, Julie a des amies un peu fêlées, dont une copine qui ne sort qu’avec des « David » (et ce n’est pas par obsession d’un certain « David-chou »), une autre qui correspond électroniquement avec un dieu du sexe qui vit à L.A. etc etc. Elle a aussi un mari très, très compréhensif, des chats qui mettent des poils partout, une mère pas franchement optimiste au départ. Ce qui ne l’empêche pas de persévérer. Et de nous mener de recettes en recettes, aspic, bœuf bourguignon, pâté en croûte de canard et j’en passe. Moi qui aime manger et cuisiner, je n’ai cependant pas été très tentée par ces recettes, tant elle avait des difficultés (pour nombre d’entre elles) à les réaliser.Si au début, le livre se lit très bien, la narration des aventures de Julie s’essouffle dangereusement arrivée aux alentours des 200 pages (et il en reste encore 170 à lire). Mais comme je le précisais plus tôt, l’humour de Julie m’a poussée à tourner les pages aux moments où l’ennui se faisait sentir. Car il faut bien le dire, ces chroniques sont un peu répétitives par moments, et du coup, je me suis plusieurs fois retrouvée à la limite de la lassitude, prête à décrocher. Vient alors opportunément une référence à Firefly de Joss Wheddon (et Julie adore aussi Buffy, qu’elle compare à la Bible), ou un épisode franchement marrant. Et puis, a peu près aux deux tiers du livre, on tourne de nouveau les pages avec envie, on rit à l’épisode de la plaquette de beurre à l’entrée du Smithonian Institute de Washington (là où la cuisine de Julia Child est exposée). Et au final, c’est une lecture très agréable, légère sans prise de tête.

Choupchoup
09/04/13
 

« Fonctionnaire peu motivée le jour, gastronome amateur le soir. Trop vieille pour le théâtre, trop jeune pour avoir des enfants et trop aigrie pour tout le reste, Julie Powell se cherchait un défi. Elle le trouva dans le projet Julie/Julia. Risquant sa vie de couple, son emploi et le bien-être de ses chats, elle a signé pour un contrat insensé. 365 jours. 524 recettes. Une fille dans une minable cuisine de banlieue. Jusqu'où ira-t-elle, nul ne peut le dire... » Ainsi commence le blog de Julie Powell lorsqu'elle se lance le défi de réaliser en un an l'ensemble des recettes du livre de Julia Child, L'art de la cuisine française publié en 1961.J'ai suivi avec intérêt les aventures culinaires de cette jeune new-yorkaise de trente ans qui a su tenir ce pari fou contre vents et marées, manque de temps, coupures d'électricité, difficultés pour se procurer les ingrédients... Julie alterne épisodes de sa vie, compte-rendu de recettes et extraits de son blog avec dynamisme et bonne humeur. Quelques lettres évoquant la vie de Julia Child dans les années 1960 ponctuent son récit.Si j'ai apprécié le style tonique et enthousiaste, les chroniques culinaires parfois hilarantes, la forte personnalité de l'auteur, j'ai beaucoup moins accroché aux nombreuses digressions qui jalonnent le récit sans forcément l'enrichir (la gastro de son mari, la vie sentimentale de sa meilleure amie...). J'aurais préféré que l'auteur se concentre sur l'essentiel, c'est-à-dire la cuisine et son blog. J'avais donc un peu laissé tomber le livre avant de renouer avec lui à l'occasion du challenge Juste pour lire. Une immersion de trois heures m'a permis de me faire à l'univers de Julie et à sa manière de raconter. J'ai été charmée par le film avec Meryl Streep et Amy Adams, j'ai une fois de plus voulu prolonger le plaisir par la lecture du livre. S'il s'est avéré agréable, il ne va pas me laisser un souvenir impérissable et j'ai une nette préférence pour le film.Bref, j'arrête de critiquer pour me concentrer sur ce qui m'a plu...J'ai apprécié le décalage culturel ; ce qui nous paraît banal à nous autres frenchies se révèle pour les Américains le comble du raffinement ou au contraire, totalement écœurant (Julie affirme qu'elle n'a jamais mangé d’œufs ; les aspics n'ont apparemment pas bonne presse de l'autre côté de l'Atlantique). La difficulté qu'elle rencontre pour se procurer un os à moelle (expérience que je n'ai jamais faite d'ailleurs!) m'a beaucoup amusée. Je me suis rendu compte que la cuisine française paraissait fascinante et exotique à la fois. « La Sauce Diable est une variante enrichie de la Sauce ragoût, un roux classique qui vous donne l'impression d'être vertueux, équilibré et français. »Les recettes sont mises en scène comme une petite histoire qui aurait pour personnages principaux les ingrédients, auxquels Julie Powell prête des intentions et des attitudes. J'ai aimé également la franchise de l'auteur, son sens de l'humour et son auto-dérision, lorsqu'elle n'hésite pas à nous faire le compte-rendu de ses catastrophes culinaires :p. 235 « Je flanquai les tristes restes de mes biscuits dans le four. Quand je leur jetai un coup d’œil douze minutes plus tard, ils étaient sans étonnement aucun, dans un état indescriptible. Le sucre glace avait caramélisé tout autour comme une mare de goudron dans laquelle mes biscuits languissaient, tels des mastodontes échoués. »Une telle franchise a de quoi réchauffer les cœurs de toutes les cuisinières éplorées comme moi devant un énième dessert raté... Ou encore : « La cuisine évoquait une scène de crime. Le sol était jonché de coquilles d’œufs qui craquaient sous les pas... Invisibles dans l'orifice obscur de la poubelle, et pourtant aussi évidents que des cadavres assassinés recouverts d'une bâche, gisaient les restes mutilés des œufs. Si les traces de jaune strié de mauve qui maculaient les murs avaient été des éclaboussures de sang, un médecin légiste aurait connu une journée mémorable. »J'ai retenu quelques recettes que j'ai l'intention de tester un de ces jours : gâteau de crêpes salées aux épinards et aux champignons, poulet rôti à la sauce diable et chou-fleur en verdure, charlotte au chocolat avec des biscuits à la cuillère maison. Pourquoi pas ?A lire donc si on est gourmand et si on a du temps devant soi.

LeCottagedeMyrtille
16/05/12
 

Julie Powell, New Yorkaise à l'aube de ses trente ans, est lasse de son boulot de secrétaire. Un soir, son mari, Eric, la pousse à s'inventer un projet : réaliser les 524 recettes du livre de recettes de cuisine française de la célèbre chef américaine Julia Child, dans sa minuscule cuisine, et ce, en un an !! Elle crée un blog pour relater son expérience. Plus qu'un défi culinaire, c'est une façon pour Julie de s'épanouir et de trouver un sens à sa vie. Une vraie renaissance !On la suit donc jour après jour, elle nous relate homard récalcitrant, os à moelle introuvable, frère à marier, copine folle à lier, maman rabat joie et mari compréhensif. C'est drôle, caustique. Julie n'est parfois pas tendre avec elle-même...Pas question pour elle de ne pas finir le défi !!!Pour la petite histoire, diplômée de l'école Le Cordon Bleu Paris en 1951, Julia Child a été l’une des premières femmes à mettre en valeur les techniques culinaires françaises enseignées à l’école Le Cordon Bleu Paris auprès du grand public américain par le biais d’émissions de télévision et de nombreux ouvrages. Julia Child a reçu la Légion d'Honneur en 2000 et la Médaille Présidentielle de la Liberté en 2003. Je vous recommande la lecture de ce roman qui met l'eau à la bouche (parfait pour le défi à lire et à manger de Chiffonnette car les recettes y sont relatées !!) et du baume au coeur. Je vais poursuivre cette lecture par le visionnage du film sorti en dvd (en fait j'aurais pu m'inscrire au challenge de Fashion "lunettes noires sur pages blanches").Un grand merci à Gaëlle qui m'a offert ce roman, il a ravi la cuisinière et blogueuse que je suis.Leiloune a aimé la plume de Julie,Tetellita a pleuré et rit, allez lire l'article de lise très documenté, Emilie a trouvé la lecture très agréable.

lucie38
22/05/11
 

J’ai aimé ce livre.Bon. Pas tout de suite. Mais pour sa défense, je l’ai commencé entre les deux tomes d’Oksa Pollock. Du coup, lorsque j’ai eu le second tome en main, j’ai délaissé « Julie & Julia ».Or, je ne suis pas une lectrice de « deux livres à la fois ».Ca peut donc vous donner une idée sur le carnage mental que ce mélange des genres a provoqué dans ma p’tite tête…Bref. Une fois Oksa Pollock terminé, j’ai dévoré « Julie & Julia ». Après avoir refermé le livre cet après-midi je peux le dire, j’ai vraiment apprécié l’ouvrage

Lalou
18/08/10
 

C'est un roman autobiographique, écris pas une blogueuse américaine Julie Powell. Il a été récemment adapté au cinéma. C'est comme cela que j'en ai entendu parlé. Julie, 29 ans, secrétaire, à l'approche de la trentaine, vit une sorte de crise, et se demande ce qu'elle accompli de sa vie, certes elle est mariée à un homme parfait (Il fait la vaisselle, le ménage, la soutient dans tout ce qu'elle entreprend même si cela peut paraître bizarre au premier abord.), mais elle n'a pas d'enfants, n'est qu'intérimaire alors qu'elle rêvait d'une carrière de comédienne. Et c'est un jour en rentrant d'un rendez-vous au gynécologue, qu'elle se lance un défi : réaliser toutes les recettes d'un vieux livre de cuisine L'art de la cuisine française de Julia Child, c'est-à-dire 574 recettes et tout cela en un an. Son mari lui propose d'en faire un blog. Évidement, tout cela ne se passe comme sur des roulettes. Beaucoup de recettes ratées, des montagnes de vaisselles, des crises de nerfs à cause de la mayonnaise, une inondation, une panne de courant, des kilos en plus, mais heureusement il y a aussi le bon côté des choses : les fêtes entre amis, des fous rires, de la bonne nourriture, et beaucoup de bloteurs (les lecteurs de son blog).C'est un livre qui se lit très facilement, léger, drôle, idéal pour se changer les idées, se détendre après les examens, d'ailleurs il a reçu de bonnes critiques de la part de quelques magazines. De plus, il donne envie de cuisiner, alors peut être pas réaliser toutes les recettes d'un livre de cuisine ni de faire des aspics (plat dont je n'ai jamais entendu parlé, pourtant c'est sensé être de la cuisine française) mais au moins de faire quelques bon petits plats.

Hipi
04/06/10
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.38 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)