Juste pour le plaisir

DEAMBROSIS M

EDITEUR : BUCHET CHASTEL
DATE DE PARUTION : 08/01/09
LES NOTES :

à partir de
7,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

1940-1945 : un homme, sous plusieurs identités, parcourt l'europe. En toute impunité, il collabore avec l'ennemi et tue. des années plus tard, un commissaire, hanté par les années noires de l'occupation, et un officier, condamné à nuremberg, essaient de retrouver sa trace. de trouver un coupable. juste pour le plaisir est un roman qui a le rythme du thriller.
mercedes deambrosis brosse une galerie de portraits impressionnante : petites gens, salauds, trouillards, naïfs, crapules, femmes violentes, femmes écrasées. Tous sont pris dans la tourmente de l'histoire. tous se croisent et se perdent. tous nous posent la question à laquelle nous ne connaissons pas de réponse : à leur place, qu'aurais-tu fait ?.
3 personnes en parlent

Au début, au risque de s'y perdre, on s'accroche, on suit à travers les époques et les lieux différents plusieurs personnages en de courts chapitres qui se suivent sans relâche, à vous donner le tournis. Il y a par exemple un commissaire avec quelques années en plus, qui n'oublie pas une affaire douloureuse survenue pendant la guerre, avec le meurtre de trois jeunes filles qui étaient des voisines à Montreuil. Le dossier a été trop vite rangé dans les placards, cela continue de le hanter. Eté 1942, la famille Meïer est arrêtée pendant la rafle du Vel d'Hiv, sur simple dénonciation - pense la mère, un peu dégoûtée de confier les clefs de son appartement au mari de sa bonne, Germaine, qui ne donne plus de nouvelles. Il y a aussi un homme brun, une anguille ou un caméléon, on le voit se faufiler sur tous les sites en ruine et en guerre, il n'a pas de patrie, il n'a aucune moralité, ce type appelé Zacharie, ou Edouard, file des frissons dans le dos. Fin des années 80, en Allemagne, dans une tour abandonnée de tous, est retenu un prisonnier hors du commun, un criminel de guerre jugé à Nuremberg - un certain Rudolf Hess. Ce que j'ai souvent constaté chez Mercedes Deambrosis, c'est de pouvoir calfeutrer les dénonciations sous un vernis de douceurs et de paroles gentilles, le genre de politesses glissées dans un sourire, et pourtant elles ne font pas dans la dentelle. Avec ce roman, Juste pour le plaisir, on assiste à un livre « qui a le rythme d'un thriller », un vrai roman noir, où la palette des personnages réunit des gens laids, fourbes, arrivistes, ou opprimés, violentés, bafoués. Des bourreaux et des victimes. Des menteurs et des héros. Car les périodes les plus troubles révèlent les âmes les plus sombres.C'est comme un puzzle immense qu'on bricole en plus de 400 pages, et cela tournicote pendant longtemps. Cela a trait à la guerre, à l'occupation et à la collaboration, et par-dessus tout, aux actes des hommes, du commun des mortels sous la couche duquel peut dormir un dangereux tortionnaire. C'est stressant, curieux, d'une absolue et irrésistible cruauté. C'est très bon.

Clarabel
20/02/09
 

Ce roman est très confus. Beaucoup de personnages interviennent dès le début du livre, à différentes dates et différents lieux, sans qu'on ait beaucoup de repères pour savoir qui est qui. Je n'ai rien contre cette structure de roman, sachant que toutes ces histoires doivent se rejoindre à un moment, mais ici, page 200, on n'en sait toujours guère plus qu'au départ et ça devient long et lassant. Ajoutez à cela une certaine platitude de l'écriture et vous comprendrez, je l'espère, mon abandon de lecture aux alentours de la page 220, sur un livre qui en compte environ 500. Le même roman, en plus condensé, m'eut agréé davantage Yv

Lyvres
25/03/14
 

Ce livre est un roman puzzle, où la boîte contenant les pièces aura été bien secoué. C'est d'un bazar...! À la figure du mal absolu incarné par celui qui tue au couteau ''juste pour le plaisir'', elle oppose une multiplicité de petits personnages dont les défauts et les actes pris individuellement ne peuvent rivaliser avec le tueur mais qui pris ensemble révèle un monde construits sur une somme d'imperfections et d'actions où l'individualité prime. Ce roman est divisé en d'innombrable chapitres chacun parlant de personnages différents dans des lieux et à des moments différent. D'ailleurs au sein même de ces chapitres, les différents paragraphes ne présentent pas toujours une entière unité.Cette écriture morcelé a rendu ma lecture difficile sans compter des passages qui sont assez peu explicite et où il m'a fallu plus d'une fois presque imaginer certains actes ainsi que les changements d'époque au sein d'un même paragraphe Il faut être très attentif autrement on ne comprend plus rien.J'ai cependant poursuivis ma lecture croyant au début que chacune des pièces du puzzle allaient toutes s'emboîter parfaitement me révélant du même coup une fin inédite. Mais j'ai été de déception en déception. Il y a ces personnages lâchement abandonnés au fil du texte. Il y a les questions qui restent en suspend. Et puis il y a une fin sans imagination ni profondeur ; un peu comme si Mercedes Deambrosis ne savait plus trop comment s'en sortir. Du coup, j'ai du mal à comprendre l'intérêt de certains passages et de certains des personnages de cette histoire. J'ai également du mal à trouver une justification à cette construction haché. Si elle existe ! Je ne trouve pas que celle-ci serve bien le propos,formant un couple mal assorti. L'histoire oui, la construction oui mais l'histoire +la construction non !C'est une déception, j'ai terminé ce livre en ayant l'impression tenace d'une promesse qui n'a pas été tenu et d'une révélation attendu qui n'a pas eu lieu. Parlons clair, pour moi ''Juste pour le plaisir'' se termine en eau de boudin, la fin n'est pas soigné et cela enlève au texte tout le charme et la force qu'il aurait pu avoir...

Lacazavent
21/10/11
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.46 kg

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