livre kaiken
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 29/08/12
LES NOTES :
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15,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

« - Un kaïken. - Tu sais à quoi ça sert ? - C'est avec ce poignard que les femmes samouraïs se suicidaient. Elles se tranchaient la gorge... » Olivier Passan de la Criminelle. Un solitaire fasciné par le Japon traditionnel, un samouraï des temps modernes, lancé dans la traque d'un insaisissable criminel, « l'Accoucheur », qui éventre les femmes au terme de leur grossesse pour brûler le foetus. Ce flic tourmenté, complexe, cherche à comprendre les raisons du naufrage de son couple : Naoko, sa femme japonaise, a demandé le divorce mais ils se sont entendus pour une garde alternée de
leurs deux enfants. Cette vie de famille chaotique est au centre de l'intrigue, qui joue des similitudes entre l'histoire personnelle de Passan et celle du serial killer que l'on est tenté de voir comme son double monstrueux. Mais le suicide de l'Accoucheur ne résout rien et Passan devra aller jusqu'à Tokyo rechercher la clé de l'énigme. Un thriller ambitieux, magnifiquement soutenu de bout en bout. Loin des clichés habituels, le Japon occupe une place prépondérante dans le déroulement d'une intrigue imprévisible où Grangé confère à ses héros une surprenante densité psychologique.
Ce roman nous entraîne dans l'univers du Japon. Un crime, un flic,bourru, une bonne histoire! Un bon moment de lecture à decouvrir
Kathy ,
Librairie
(C.cial Cité Europe)
16 personnes en parlent

En ouvrant ce roman, je m'attendais à rencontrer un flic qui carbure aux anxiolitiques et se nourrit de riz blanc : un commissaire à la mode Grangé.Et bien pas du tout. Le commissaire nouveau s'est rangé, a même une famille et des enfants. Bien sûr, il a connu un épisode dépressif, mais s'en est sorti (enfin, ça, c'est pour le boulot, hein...)Il reste cependant fasciné par le mal qu'il traque sans relâche, utilisant des méthodes peu orthodoxes et se fichant de sa hiérarchie. Le rythme reste donc soutenu.Et puis l'auteur n'oublie pas ce qui a fait son succès : il nous fait voyager. Cette fois-ci, direction le Japon et ses rites ancestraux, ses codes d'honneur et ses combats de samouraïs.Et l'auteur nous parle du Japon moderne, pétri de rites et de règles, dont les habitants eux-mêmes peinent à s'extraire. Mais peut-on s'extraire de ce qui fait notre ADN ? Un Japon qui fascine cependant les occidentaux qui n'en comprendront jamais vraiment tous les codes.J'ai aimé, une fois de plus, me laissé embarquer par l'histoire si bien contée - malgré les crimes sanglants. Et, comme à chaque fois, j'en redemande.L'image que je retiendrai :Celle du Kaïken, cadeau d'Olivier à sa femme qui n'en veut pas et le laisse dans sa table de chevet, arme fatale pourtant. Alex-Mot-à-Motshttp://motamots.canalblog.com

AlexMotaMots
30/05/13
 

Olivier Passan enquête sur un tueur en série qui tue des femmes enceintes et brûle les fétus. Il est certain de la culpabilité de Guillard, un garagiste self-made man au passé et à l’identité troubles. Mais ce dernier fait tout pour brouiller les pistes et surtout, aucune preuve tangible ne l’accuse. Tout repose sur l’intuition de Passan.Dans le même temps, la vie conjugale de l’officier s’écroule. Sa femme, Naoko, une japonaise plus que secrète, veut divorcer. Ils se mettent d’accord pour alterner la garde de leurs deux fils dans leur maison une semaine sur deux. Mais le système va s’enrayer le jour où Naoko trouve un cadavre de singe complètement écorché dans son frigo.Pour Passan, c’est Guillard le coupable. Malgré qu’on lui ait retiré l’enquête, il décide de tout faire pour mettre la main sur celui qui s’en est pris à sa famille. Mais bien vite, le trouble s’installe dans l’esprit du flic : et si les deux affaires n’avaient rien à voir ?J’avais été rude avec Le Passager, le précédent roman de Grangé. Kaïken m’a réconciliée avec l’auteur. L’intrigue se tient malgré quelques détails techniques qui semblent difficilement probables. On est lancé sur une vraie fausse piste et la traque du vrai psychopathe dure jusqu’à la dernière page. J’ai apprécié le fait de me retrouver baignée dans la culture nippone même si au final une toute petite partie de l’action se situe au Japon. Un bon thriller. Aucun temps mort.

Naurile
21/12/13
 

Voilà une petit moment que je ne m'étais pas plongé dans un Grangé, auteur que j'apprécie particulièrement, et cette nouvelle reprise de contact est totalement réussi avec la parfaite maîtrise du suspense qu'on lui connaît.Pour Olivier Passant, flic au caractère bien trempé et toujours à la limite de ce qui est légal, fan absolu du Japon ancestral, cette nouvelle enquête va définitivement le propulser dans les tréfonds de sa folie et remettre en cause tous ses fondements sociaux et familiaux. En pleine poursuite de son intuition pour démasquer " l'accoucheur ", dont l'histoire personnelle et l'enfance vont furieusement s'entrecroiser avec sa propre enfance, des faits particulièrement sordides vont violer l'intimité de son foyer et de ses enfants alors que son couple avec son épouse japonaise est en pleine explosion.... Les suspects et les pistes vont alors se multiplier et faire de son lecteur un addictif.Voyage à la limite de la folie entre la Seine Saint Denis, le mode de vie européen et les traditions japonaises dans le pays de l'après Fukushima, sait-on jamais avec qui on vit depuis plus de 10 ans ? faut-il remettre en cause ses modèles et repères ?Du rythme, de l'apprentissage de la culture japonaise, du suspense, tous les ingrédients sont à nouveau réunis pour une véritable réussite dans le monde du thriller.

Achille49
08/11/13
 

Un assez bon Grangé, une fois de plus, même si j'ai trouvé certains passages un peu longs, notamment dans la description du Japon, obsession du flic Passan …Mais l'ensemble est plutôt agréable à lire. Accrobiblio

accrobiblio
07/08/13
 

Voilà bien longtemps que je n’avais approché Jean-Christophe Grangé, dont j’avais adoré les premiers romans, mais qui m’avait semblé tourner ensuite un peu en rond, se répétant quelque peu et ne m’éblouissant plus par ses histoires. Et puis son dernier né est paru et j’ai décidé de tenter à nouveau l’expérience Grangé, mais en livre audio cette fois-ci. Et j’ai été totalement prise au piège, envoutée par cette histoire.Il semble que le format audio y soit pour grande part. Alors que je n’ai pas du tout aimé la voix du narrateur, Benoit Marchand, les 5 premières minutes d’écoute, je l’ai ensuite adorée. B. Marchand a une diction un peu sèche, presque hachée, lente, mais qui correspond parfaitement à la violence du roman et qui fait contrepoids au stress qui monte tout au long de l’histoire. Il intériorise les personnages, étant tout à tour Passan, le flic solitaire et torturé, sa femme Naoko, ou l’horrible accoucheur, mais il atténue aussi l’horreur des faits par sa diction.Car elle est horrible, cette histoire ! Imaginez un détraqué qui chasse des femmes enceintes, les tue en les éventrant avant de bruler le fœtus qu’elles portent. Imaginez un flic qui lui courre après depuis des mois, persuadé de sa culpabilité, mais n’ayant aucune preuve flagrante pour le mettre en examen ; imaginez la hiérarchie bornée, les rouages de l’administration qui se mettent en travers de son enquête. Il vous faut savoir aussi que ce flic, cet Olivier Passan têtu, que dis-je, borné, n’est pas si net que ça, que son passé lui colle à la peau et que l’enquête le renvoie à ses propres démons, bien mal enterrés. Qu'il prend des libertés avec la loi et avec sa fonction. Qu’en ce moment, ça ne va pas fort du tout avec sa femme Naoko, car ils sont en pleine procédure de divorce. Qu’il voudrait à tout prix protéger ses deux enfants qu’il sent menacés. Qu’il a l’impression que l’accoucheur lui en veut personnellement, qu’il se sent traqué comme si c’était lui le gibier…J’ai beaucoup aimé le caractère torturé de cet homme, entier mais déchiré. J’ai aimé son amour du Japon, un pays qui pourtant ne m’attire absolument pas, un amour passionnel. Je l’ai aimé raconter son passé, sa rencontre avec la belle japonaise qu’il épousera, puis la lente dégradation de son couple. Le Japon est comme un personnage à part entière de l’histoire, qui d’ailleurs y poursuit sa route. Car le Mal semble venir de là-bas. C’est de ce pays du bout du monde que vient la menace qui effraie tant Passan et c’est là qu’il y trouvera les réponses.Mais même si je me suis laissée prendre à cette histoire à l’intrigue soutenue qui ne laisse pas au lecteur un instant de répit, j’ai cependant été très déçue, car le roman ne semble pas être un tout. Je m’explique : Passan poursuit l’accoucheur, puis est entrainé sur une enquête différente, qu’on imagine parallèle, dans laquelle on cherche les ramifications, les liens avec la première. Or il n’y a pas de lien entre elles et on a l’impression que ce sont deux romans bien distincts qui ont été collés dans un seul gros livre. À tout moment, je m’attendais à une allusion qui relierait les deux, à une explication, qui malheureusement n’est jamais venue. Alors oui, ce polar énergique se lit (s’écoute, dans mon cas) avec grand plaisir, mais m’a cependant laissée sur ma faim…Mais dans la case des plus, j’ai beaucoup aimé la profondeur psychologique des personnages : l’accoucheur dont on comprend pourquoi il agit ainsi, Passan et ses angoisses, sa femme, la belle et mystérieuse japonaise, secrète… J’ai aimé le tour personnel, très personnel que prend l’histoire et les relents du passé qu’elle remue, ainsi que le dénouement, la traque finale du Mal (sauf les dernières lignes, à l’eau de rose à mon goût) et la voix de B. Marchand m’a fait trembler et vibrer de plaisir en même temps, me laissant imaginer les scènes comme si j’avais été devant un écran de cinéma. Car Grangé écrit « visuel » : impossible de ne pas voir le film que ce roman pourrait devenir ! Bref, une belle expérience, avec juste une petite pointe de déception, car ce roman, qui à mon sens tient bien la route, aurait pu être génialissime si les deux enquêtes s’étaient enrichies, nourries l’une de l’autre, plutôt que de les avoir laissées simplement à la suite l’une de l’autre.PS : un Kaïken est un sabre japonais. Liliba

liliba
30/06/13
 

Toujours très accessible à la lecture,,,, un moment de détente toujours réussi...Merci MR GrangéÊntre les bébé arrachés et brulés vifs... À Paris, ce roman nous entraîne également dans l'univers si particulier du Japon et surtout des pratiques ancestrales s'y déroulant...le tout entraîné par un flic bourru mais fort sympathique..'un certain Passan... Stephane de RIDDER

liveline
10/05/13
 

Pour vous planter le décor, l'histoire se déroule dans le 93 (Seine-Saint-Denis style), du coup, on se sentirait presque à la maison et là ça en devient presque inquiétant... Olivier Passan, la quarantaine, marié, deux enfants est un passionné du Japon traditionnel contrairement à sa femme Naoko qui tente de se dégager des carcans de son pays d'origine. Flic à la crim, Passan est également un passionné dans son travail, tellement impliqué qu'il en oublie parfois les limites à ne pas franchir. Le voici sur la piste d'un serial killer surnommé l'Accoucheur en raison de son modus operandi: il éventre des jeunes femmes parvenant au terme de leur grossesse et pose l'enfant près du corps de la mère. Passan est persuadé de détenir enfin un coupable, il se plonge à corps perdu dans l'enquête d'autant plus que son mariage bat de l'aile...Kaïken est à coup sûr un thriller efficace dont on tourne les pages à toute vitesse, de ce côté là, Jean-Christophe Grangé remplit complètement sa mission. Du rythme, une bonne intrigue et des références à la culture japonaise, tout cela laissait présager du meilleur. Et bien que je n'ai pas hésité une seule seconde à le lire jusqu'au bout, j'ai trouvé l'auteur que y allait parfois un peu fort. Les personnages virent, à certains moments, à la caricature: Olivier Passan en flic torturé borderline et Naoko, japonaise à la froideur exemplaire, un peu cliché à mon goût. Malgré cela, le principal c'est d'avoir passé un moment agréable et plein de suspense!

liliwenn
27/03/13

J’ai délaissé cet auteur depuis Le serment des limbes (que j’avais pourtant beaucoup apprécié, comme tous ses romans précédents, mon préféré étant, pour le moment, La Ligne noire !). Et après avoir fini et apprécié Kaïken, je ne comprends toujours pas pourquoi. Je n’ai jamais été vraiment déçue par cet auteur, et une fois de plus, tous les ingredients sont là pour tenir le lecteur. Je note juste, après avoir relu ma dernière critique sur cet auteur, que la fin de Kaïken est aussi trop rapide et simpliste, elle parait bien fade au regard du reste du roman… J’ai dans ma PAL Miserere, La Forêt des Mânes et Le Passager… Un retard à vite combler !

GaL7
26/02/13
 

Je lis trois ou quatre polars par an et je suis assez difficile pourtant j'aime beaucoup Grangé car son style est très rythmé et très précis. De plus, il arrive à surprendre par des pirouettes bien amenée.Kaïken commence par un crime d'une violence inouï . Mais ce crime n'est pas vraiment ce qui nous importe et nous allons être embarqué dans le quotidien du policier chargé de l'enquête qui est en plein divorce d'avec sa femme japonaise.La psychologie du meurtrier est disséqué au gramme près. J'ai beaucoup aimé cette enquête même si l'auteur tombe parfois dans la simplicité des idées reçues. Parler plus serait en dire trop mais si vous êtes un amateur d'enquête qui mêle folie et coutume ancestrale, vous allez certainement aimer. Et si en plus le Japon vous intéresse vous allez adorerA noter que Grangé va certainement adapté Kaiken au cinéma

milca
09/01/13
 

Le dernier Grangé, c'est l'occasion pour ma pomme de coller à l'actualité littéraire.Euh, je lis aussi le dernier Beinstingel en ce moment, hein, ami Lecter & amie lectrice, j'me tape pas que les nanars de la rentrée (si tant est que le dernier Grangé en soit un).L'histoire :Passan, flic de la Crim borderline, cavale le jour et la nuit après l'Accoucheur, psychopathe de service.A l'occasion, il retrouve un peu de tranquilité auprès de sa femme, Naoko, et de ses enfants.Mais jusqu'où cette enquête va-t-elle le(s) mener ?Mon avis :Bon, que les choses soient claires, ce n'est - toujours - pas - encore - le meilleur Grangé.Mais le niveau remonte un peu après les décevants trois derniers opus.Il faut dire, qu'à mon sens, La Ligne Noire avait atteint des sommets dans la description d'une expression de la folie, la vraisemblable complexité du scénario, le style et la richesse de l'écriture.Kaïken permet de renouer avec une force d'écriture à nulle autre pareille, une force retranscrite subliment au travers du caractère de Passan.Pour le reste, le scénar ne m'a pas convaincu, les clichés m'ont semblé nombreux et la fin (voire le dénouement) est assez rapidement prévisible.Je garde néanmoins à l'esprit de belles images, proches de certaines scènes d'un bon Olivier Marchal ou d'un Iwo Jima d'Eastwood...Tout juste correct, koi ?!

JCfromLivrS
30/11/12
 

Après deux précédents romans un peu décevants, on retrouve avec plaisir le style si particulier de J-C Grangé. Comme à son habitude, on sent le travail de documentation que l'écrivain a effectué avant ou pendant l'écriture. Les détails culturels nous aide à plonger dans l'intrigue.Tout de suite le sentiment très présent que l'enquête de l'inspecteur Kaplan sur ce meurtrier, "l'accoucheur", cache quelque chose de plus sombre et tordu nous prend, ce qui nous pousse à continuer la lecture plus assidument. Le fait de connaitre le meurtrier dès les premières pages est nouveau mais aussi annonciateur d'une suite plus ambitieuse.Lorsque l'enquête bascule, c'est alors une succession de rebondissements plus surprenants les uns que les autres. On est définitivement scotché à son livre.Petit bémol ceci dit pour une fin un peu prévisible et bâclée. ELeNAKei

elenakei
23/11/12
 

Le titre - Kaïken - fait référence à un poignard avec lequel les femmes samouraïs se tranchaient la gorge.J'ai adoré ce thriller et paradoxalement je suis restée un peu indécise : l'intrigue est construite à l'instar de L'hypnotiseur de Lars Kepler, en deux intrigues distinctes, le rendu c'est un peu comme si tu lisais un premier tome de Kaïken, puis le second et ce style de narration me plait moyennement. J'ai trouvé la première enquête relative à l'Accoucheur parfois lassante, la seconde enquête relative au passé de Naoko absolument fascinante et puis je suis arrivée à la dernière page un peu frustrée, comme si l'histoire s'était achevée à mon insu. Pour autant, un Grangé palpitant, duquel j'ai peiné à décrocher.

LAPESTE
18/11/12
 

Nous y revoilà comme chaque année attendant la sortie du dernier Grangé. Kaiken c'est son nom au petit dernier. Thriller policier mêlant Asie mystique et meurtrier fou.Un super sujet l'hermaphrodisme et pourtant j'en ressort un peu déçue... Oui moi déçue par JC, un comble. Peut être parce que je ne suis pas sensible aux japonaiseries qui sait... Un bon moment de lecture mais pas le plus marquant que j'ai vécu avec JCG.

laeticha
05/11/12
 

Mû par sa propre intuition, Passan traque l’Accoucheur envers et contre tous, à commencer par sa hiérarchie. Bientôt, sa propre famille est prise pour cible. La menace renforce ses convictions mais ébranle son foyer déjà en proie au divorce. Pourtant, un doute s’insinue. Comme toujours, Grangé nous tiens en haleine dans un thriller rythmé où les intrigues se mêlent subtilement et nous entraînent de Paris au cœur d’un Japon entre traditions et modernité.

Lou88
29/09/12
 

Grangé. Le maître du polar français. Depuis Le vol des cigognes, sorti en 1994, que de chemin parcouru pour cet auteur qui se fait très discret à l’heure des réseaux sociaux. Là où beaucoup d’écrivains utilisent la toile pour se promouvoir et rencontrer leurs lecteurs, Jean-Christophe Grangé n’est pas ou très peu présent. Quelques interviews à l’occasion de ses parutions, mais guère plus. Et c’est peut-être là que réside une partie de l’attachement des lecteurs pour son œuvre. La discrétion. Le mystère presque.Avec Kaïken, Jean-Christophe Grangé retrouve ses lecteurs avec un thriller dont la trame reste similaire aux précédents : la confrontation immédiate avec le premier cadavre découvert, un tueur en série somme toute très banal dans sa construction psychologique, et par-dessus tout, un enquêteur borderline comme les aime l’auteur.Au regard du titre à résonance résolument asiatique et d’une très belle couverture dans les tons verts représentant le portrait d’une jeune femme, le ton est donné : le Japon sera au centre de l’intrigue.Lorsque l’on sait que Grangé est lui-même en couple avec une ancienne mannequin japonaise et qu’il affectionne tout particulièrement la culture nippone, cela ne nous étonnera guère. Ainsi, comme l’écrit Blaise de Chabalier, du Figaro, « Jamais Jean-Christophe Grangé n’avait mis autant de lui-même dans un de ses romans« .Intéressons-nous à l’intrigue. Dès les premières pages, le lecteur est plongée dans l’horreur : une femme enceinte est retrouvée éventrée, son bébé brûlant à ses pieds. Et, étrangement, le lecteur connaît d’emblée le nom du coupable, surnommé l’Accoucheur. Mais cet aspect du roman n’est qu’un prétexte à la véritable intrigue, celle qui va mettre en scène un couple ; Naoko et Olivier Passan ; et leurs deux enfants. En instance de divorce, ils ne se supportent plus, ne partagent plus rien. Lui, passionné par son métier de flic et fasciné par la culture ancestrale japonaise. Elle, mystérieuse et froide, qui rejette les histoires de samouraïs et autres jardins zen. Jusqu’au jour où Naoko découvre un petit cadavre dans son frigo. Un message de l’Accoucheur à son flic de mari ? Quoiqu’il en soit, lorsque ses enfants sont visés par ce psychopathe en cavale, Olivier Passan sort de son personnage de flic pour se transformer en véritable traqueur.480 pages de plaisir. 480 pages qui sauront vous surprendre. Jean-Christophe Grangé sait une nouvelle fois emmener son lecteur dans une histoire originale, où la psychologie des personnages est une dominante. Les adeptes de l’auteur retrouveront avec plaisir leur auteur, avec son style et son univers. Marylin

marylinm
25/09/12
 

En Résumé : J'ai passé un moment juste sympathique avec ce livre, nouveau thriller de Jean-Christophe Grangé. L'auteur change de style et nous offre deux intrigues, mais la première se révèle peu haletante et surtout sans surprise et il faut attendre la moitié du livre pour entre dans la seconde intrigue qui a plus réussi à m'emporter, malgré quelques simplicités et des raccourcis faciles, et monte rapidement en tension. Par contre comme d'habitude avec l'auteur j'ai trouvé la conclusion en demi-teinte. L'auteur nous présente dans ce livre sa passion pour le Japon et arrive vraiment à la partager avec le lecteur sur une nation pleine de contraste et de surprise. Les relations des personnages se révèlent vraiment prenantes et efficaces, mais les personnages en eux-mêmes donnent l'impression d'être tous créé sur le même moule. La plume de l'auteur est toujours aussi simple et angoissante ce qui fait qu'on se laisse aller facilement dans cette histoire même si j'avoue j'en attendais quand même mieux.

BlackWolf
08/09/12
 
  • Auteur : GRANGE, JEAN-CHRISTOPHE
  • Éditeur : ALBIN MICHEL
  • Distributeur : HACHETTE
  • ISBN : 9782226243034
  • Date de parution : 29/08/12
  • Nombre de pages : 480

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.61 kg

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