King's game t.1

KANAZAWA, NOBUAKI

livre king's game t.1
EDITEUR : LUMEN
DATE DE PARUTION : 15/05/14
LES NOTES :

à partir de
15,00 €

SYNOPSIS :

1 classe, 32 élèves, 24 heures pour obéir. Une seule sanction: la mort.
11 personnes en parlent

C'est face à l'enthousiasme de Chloé de LivresandCie que j'ai eu envie de découvrir la série de mangas. Toutefois, je ne lis pas de mangas, et lorsque j'ai découvert l'existence du roman, je me suis jetée dessus. Et je peux vous dire que j'en suis encore toute retournée et que j'ai adoré. Littéralement.Les personnages étaient géniaux. Alors oui, il y en a beaucoup, oui, ils ont des noms japonais donc compliqués, mais je peux vous garantir qu'on s'y fait très vite. J'ai trouvé le héros, Nobuaki, vraiment sympathique. J'ai apprécié sa bravoure, son sang froid et sa générosité. C'est un adolescent vraiment très attachant qui a su prouver plus qu'une fois qu'il avait un caractère incroyable. J'ai eu un peu plus mal avec sa petite amie, Chiemi. Je la trouvais un peu distante, j'avais du mal à la cerner. J'ai en revanche adoré le meilleur ami de notre personnage principal, Naoya. Il avait vraiment un cœur en or, c'était incroyable à quel point il se mettait au service des autres. Bon, je ne peux pas vous parler de tous les élèves de la classe, mais je peux vous garantir qu'ils étaient très bien imaginés et possédaient tous une identité différente et intéressante.La plume de l'auteure était clairement addictive. J'ai pris mon livre à 22h30, en sachant que je n'avais lu que 20 pages avant, et j'ai lu sans m'arrêter jusqu'à la fin. Il se dégage de l'histoire une atmosphère très sombre, qui prend possession de vous jusqu'aux tripes, c'est impressionnant. J'étais vraiment à fond dedans, on vit l'action, on passe du cœur battant aux sueurs froides. L'auteur parvient à concevoir un univers fantastique et effrayant, avec une ambiance très pesante et étouffante qui vous prend facilement au piège. C'est juste dément quoi, on ne peut plus s'arrêter, on a l'impression que notre vie, et celles des personnages, en dépendent. Ca faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça pour un roman.J'ai trouvé l'intrigue extrêmement atypique et plaisante. C'est d'ailleurs l'originalité de cet ouvrage qui le rend si exceptionnel. On a d'abord un aspect moral, puisque quelque part, dans ce récit, le téléphone portable est l'assassin. Ainsi, on avait en quelque sorte une petite alerte de la part de l'auteur sur les dangers qu'apporte les nouvelles technologies. De plus, on avait un parfait portrait dressé d'une classe de secondes actuelle. Ceci permettait vraiment de s'identifier à l'histoire. Autrement, pour ma part, j'ai vraiment adoré les défis proposés, et les ai trouvés pertinents. Je m'explique. Les défis proposés correspondaient totalement à ce que des ados pourraient se lancer à notre époque. C'est vraiment très bien représenté, car en tant que lycéenne de seconde, c'est exactement ce qu'on pourrait voir dans notre classe. Ainsi, il y avait une véritable cohérence entre l'âge des protagonistes et les défis. A part ça, j'ai beaucoup aimé l'aspect thriller qui se dégageait de l'histoire, c'était, comme je l'ai dit très addictif, et très bien pensé. Il y avait beaucoup de modernité dans le récit, ce qui apportait encore plus d'aisance lors de la lecture. Le schéma de l'intrigue était top. En fait, on avait un squelette, le SMS, avec des variantes qui s'ajoutaient au fur et à mesure. De cette manière, l'histoire était toujours relancée et ne s'essoufflait pas. Vraiment, j'ai passé un très bon moment. On ne s'ennuie pas avec ce livre, au contraire ! Par contre, lorsque la fin est arrivée, j'étais totalement perplexe. J'avoue que je n'ai pas tout compris. Jusqu'à l'épilogue, tout se passait bien. J'étais plutôt surprise de l'issue choisie. Tous les mystères n'étaient pas résolus, ce qui rendait la fin un peu ouverte. Il y avait beaucoup d'action, pas mal de sang (Ah oui, je voulais vous dire qu'âmes sensibles, s'abstenir, parce que le sang, ça y va !) enfin bref, j'étais à fond dedans. Et puis après est arrivée une histoire de commode (Non, aucun spoil, juré !) à laquelle je n'ai rien compris. D'autant plus que d'après ce que j'ai compris, aucune suite n'est prévue, étant donné que tous les tomes de mangas sont rassemblés en un seul roman. Du coup, j'étais un peu déçue, et je me pose encore des questions. En fait, je vous conseille tout simplement de ne pas lire l'épilogue. C'est mieux comme ça.En ce qui concerne le titre, on ne peut pas trouver plus symbolique. Je le trouve plutôt intrigant, toujours aussi moderne grâce à la langue anglaise. J'avoue que je ne suis pas forcément fan de la couverture, qui se marie bien avec le roman, mais qui n'est pas spécialement ma tasse de thé. Voilà donc pour moi une lecture qui en vaut largement la peine, qui saura se jouer de vous et vous hanter. Vraiment à lire ! Vous ne pourrez plus le lâcher. Il est vraiment hors du commun ce bouquin. Et puis, même si certains sont déçus vis-à-vis du manga, je trouve pour ma part qu'il nous offre des détails et du temps de lecture supplémentaire. Alors, foncez dans cette noirceur, vous n'en ressortirez pas indemne...

MaMalleauxLivres
23/01/16
 

Comment dire… Non !Le fond de l’histoire est bon : une classe entière qui reçoit tous les jours à minuit un texto du « Roi du Jeu » leur donnant des choses à faire dans les prochaines 24h sous peine de recevoir un gage ; gage entraînant bien souvent la mort.Malheureusement, comme souvent dans mes lectures en ce moment, l’idée est mal travaillée et le résultat est franchement très (très très très) moyen… Ce que j’ai aimé :- L’idée de base et le petit côté Destination finale étaient sympas. Et bon, j’admets que lire ce livre toute seule en pleine nuit était une mauvaise idée… Je le SAIS pourtant que je suis la personne la plus trouillarde du monde dès qu’il fait noir ! haha. Bref je me dis que si j’ai eu peur c’est que le livre m’a un minimum fait réagir. Ce que je n’ai pas aimé :- Les personnages : étant donné que ça tombe comme des mouches, je peux comprendre que l’auteur n’ait pas pris le temps de les travailler à outrance. Cependant, même le personnage principal et les personnages les plus récurrents ne dégagent RIEN ! Pourtant, quelques souvenirs sont énoncés pour que le lecteur ait une légère idée de leur passé et personnalité. Malgré l’effort, ce n’est absolument pas suffisant pour s’attacher ne serait ce qu’un tout petit peu.- Le style de l’écriture : Dès les toutes premières phrases, j’ai eu l’impression que la traduction avait été effectuée par un élève de 6ème… Donc bon, déjà c’est pas hyper agréable mais si on passe outre ce défaut, le style même de l’auteur est désagréable. J’veux dire, notre bon vieux Nobuaki Kanazawa, je crois qu’il a oublié qu’il écrivait une histoire avec un énorme potentiel flippant et il a dû aussi zappé qu’il était en train de tuer pleins de personnages… Au bout d’un moment ça aurait pu être sympa d’être émue par la mort de certains… Ben non j’avais hâte que ça s’arrête ; ils pouvaient mourir ou non mon seul objectif était de terminer le bouquin pour passer à autre chose…- La fin… J’ai PAS COMPRIS ! Je me suis fait ch*er à lire ce livre tout ça pour ne pas saisir la fin… Voilà voilà. Bref vous l’aurez compris, ce livre ne m’a VRAIMENT pas plu et si je devais résumer le tout en une raison c’est : euh… Elles sont où les émotions ? A lire si : Vous avez envie d’un livre glauque et vous n’êtes pas du tout dans le délire sentimentaliste ? Avec King’s Game vous aurez ce qu’il vous faut puisque l’auteur a privilégié des évènements « graves » qui se succèdent sans cesse plutôt qu’une narration plus approfondie.A ne pas lire si : Vous préférez mettre votre argent dans un autre Lumen qui vaudra surement plus le coup ! haha. Echos de Mots

EchosdeMots
26/10/15
 

Tout d'abord je tiens à remercier les éditions Lumen puisque c'est lors d'un concours sur leur page que j'ai pu gagner ce roman.Lorsque ce titre a été annoncé, je n'étais pas sûre de l'acheter, car ayant lu et beaucoup aimé le manga je ne voyais pas vraiment l'intérêt de relire la même histoire.Le concours m'a permis de le lire et je n'ai pas regretté. L'histoire et les sentiments des personnages sont beaucoup plus développés et malgré le fait que je connaissais déjà ce qui allait se passer ensuite, l'auteur a su me tenir en haleine.Le final nous laisse sur un suspense, j'ai vraiment hâte de lire la suite en version roman même si j'ai déjà lu les premiers tomes du manga !C'était le premier roman des éditions Lumen que j'ai lu. Très belle découverte, j'en lirais certainement d'autres. http://www.gamesofbooks.com/

GamesOfBooks
04/10/15
 

King’s Game est un roman à ne pas mettre entre toutes les mains à cause du côté très violent et malsain de certaines situations (Nobuaki Kanazawa aime le gore et les gages sexuels avouons-le). Le style du roman est parfois maladroit, très externe et on est parfois surpris par le détachement de certains personnages. Quant à la fin c’est une vraie déception. Et malgré tout, je pense que l’histoire est vraiment bonne. Elle manque simplement de forme et d’un fond psychologique un peu plus recherché mais on ne peut pas s’empêcher de vouloir continuer, savoir la suite pour connaître l’identité du fameux roi. Chronique complète en suivant l'url

Saefiel
12/11/14
 

Avant d’entendre parler du roman, j’avais pu lire quelques avis à propos des mangas qui sont au nombre de cinq. Ça me tentait bien, mais n’étant pas très branchée par le genre, j’ai été très contente d’apprendre la sortie du roman.Nobuaki reçoit un mystérieux message sur son téléphone à minuit dans lequel deux de ses camarades de classe sont mis au défi de s’embrasser. Au début, cela peut paraitre drôle pour les élèves, et ça les amuse. Mais cela va vite dégénérer et la sanction en cas de non-respect d’une règle ou de désobéissance est la mort.Nobuaki est un personnage intelligent qui est prêt à tout pour sauver la vie d’un maximum de ses amis. 32 élèves, ça en fait des noms. Et je le dis, j’ai eu un mal fou à retenir et ne pas confondre les personnages. Il aurait été plus agréable de suivre moins de personnages à la fois et non pas toute la classe. Mais heureusement, à la longue, on s’y fait.J’ai également trouvé que le point de vue des parents des élèves est trop absent. Des élèves, camarades de classe de leurs enfants décèdent, mais cela ne les inquiète pas. Ils ne cherchent pas à protéger leurs enfants de cette vague mortelle.L’histoire et la mise en scène sont originales. Il est intéressant de voir ce que l’approche de la mort peut provoquer chez l’être humain. Pour certains, ça sera la loyauté, la droiture, alors que pour d’autres, ça sera le pire.En bref, j’ai apprécié cette lecture, même si elle n’est pas du tout joyeuse. Cela donne même froid dans le dos. A l’heure où quasi tout le monde possède un téléphone portable, je n’imagine même pas ma réaction si je devais recevoir un sms « défi » de ce genre un jour. Je remarque que mon avis n’a pas l’air très positif, mais j’ai tout de même aimé cette lecture.

aude1400
06/08/14
 

Je connaissais King’s game de nom par rapport aux mangas. D’ailleurs, ça fait un certains temps que je voulais les lire, du coup, je vais me laisser tenter pour enfin les découvrir et redécouvrir l’histoire à travers les dessins.D’abord, le nom du personnage est Nobuaki Kanazawa qui est un garçon et aussi le nom de l’auteure, mais elle est une femme. Déjà, un point de bizarre pour ce roman.Donc on suit Nobuaki, un jeune garçon qui est au lycée en classe de seconde. Un jour, tous les élèves de sa classe vont recevoir un sms comme quoi ils vont tous jouer au jeu du Roi. Très vite, des choses horribles vont se produire. Nobuaki accompagné de son meilleur ami, Naoya et de sa petite amie, Chiemi vont se rendre compte que le jeu du Roi est bien réel. Si la personne concernait ne réalise par l’ordre donné par le Roi, celui-ci reçoit un gage mortel…On a principalement le point de vue de Nobuaki. Il essaye à tout prix de sauver tous les élèves, il veut absolument découvrir qui est le Roi. Nobuaki a un grand cœur, il est prêt à tout pour les sauver, même si ça lui fait mal. Même si parfois, il m’exaspérait à parler au lieu d’agir, je l’ai trouvé très concret.Par contre, j’ai eu un début très difficile avec tous les noms Japonais, est-ce que c’est une fille ou un garçon qui parle ?... C’est malheureux à dire, mais vers la fin je savais qui était qui, faut dire qu’il y avait moins de personnage qu’au début.L’histoire devient vite angoissante et prenante. Je ne m’attendais pas à ce que l’histoire démarre de suite, mais à peine commencé, je me suis prise dans l’intrigue pour découvrir qui était le Roi de ce jeu monstrueux. J’ai été souvent angoissé pour les élèves, je me mettais aussi à leur place, quand j’étais en seconde, s’il m’aurait arrivée ça, je ne sais pas du tout comment j’aurai réagi…D’ailleurs, au début les ordres sont assez softs, mais plus on avance dans l’histoire plus ça devient hard. Même si on n’a pas forcément tous les détails de toutes les scènes, on imagine très bien ce que subit le personnage et ce fut assez déstabilisant par moment car je m’imaginais très bien les scènes. Je me langui de voir ce que donne cette histoire en image.Par contre, j’ai été assez déçue par la fin, quoi non pas déçue, plutôt frustrée car je ne l’ai pas compris. Je voulais arriver à la fin dès le début, toutes les révélations au cours de la lecture et surtout à la fin ont été très intéressantes et m’ont surprise, mais il manque beaucoup d’explications et du coup, la fin reste pour moi incompris. Je sais qu’il y aura un deuxième tome, c’est pour ça que je me langui vraiment de le lire et surtout qu’il y aura toutes les explications et qu’il n’y aura plus de passage floue. Je ne vais pas dire toutes les questions que j’ai encore en tête car ça pourrais spoiler…Pour le style de l’auteure, je ne sais pas si c’est dû au style ou à la traduction, mais il n’y a pas spécialement de style. C’est écrit comme l’auteure parle. Ce qui est assez dommage. Et plusieurs points m’ont parus pas crédibles, comme le fait que Nobuaki passe la nuit dehors et que sa mère ne dise rien… C’est surtout ça qui m’a un peu dérangé, l’intrigue est intéressante et prenante, dommage que ça vienne un peu gâcher le livre.En conclusion, ce fut une belle découverte. Je ne m’attendais pas à ça, l’intrigue m’a intéressé dès le début. J’ai été happé dans l’histoire très rapidement. Comme Nobuaki, je me suis lancée dans la recherche du Roi. Dommage que le style de l’auteure ne soit pas très construit mais aucun n’est parfait… Un thriller angoissant !

harmo20
06/08/14
 

Je voudrais tout d'abord remercier Emily des éditions Lumen pour ce partenariat car ce livre est très original ! Dès les premiers chapitres, l'auteur pose le décor et nous mène à l'essentiel. En effet, chaque chapitre relate une journée du jeu du roi qui a lieu dans une classe de 32 élèves au Japon. Au début, cela m'a posé problème car l'auteur s’intéresse à peine aux différents personnages. Franchement, cela me semblait trop superficiel mais finalement, je trouve que c'est une bonne idée, cela permet d'entrer très rapidement dans l'ambiance du livre. Tout se déroule dans l'urgence car les protagonistes n'ont que 24h pour relever le défi du roi sous peine de perdre la vie !Si les défis sont softs dans les premiers temps, on se rend vite compte qu'à mesure où l'on avance dans le livre, ils deviennent de plus en plus pervers et les sanctions plus sanglantes que jamais ! Je tire mon chapeau à l'auteur qui sait nous tenir en haleine, tout au long du livre ! Le rythme du livre ne cesse de s'accélérer au contact de la course contre la montre dans laquelle s'est engagé Nobuaki et ses amis ! La tension est, elle aussi, de plus en plus présente car les élèves sont de plus en plus suspicieux à l'encontre des uns et des autres. La manipulation de cette classe nous montre, d'ailleurs, à quel point, l'être humain peut être cruel et est prêt à tout pour sauver sa peau, quitte à sacrifier l'amour et l'amitié ! Au niveau des personnages, seul, Nobuaki, le personnage principal a réussi à se démarquer à mes yeux car malgré les défis de plus en plus tordus et les morts macabres qui s'accumulent, il ne se terre pas dans son lit comme moi, j'aurai pu le faire (oui, oui, je n'ai pas honte de l'avouer vu ce qui arrive à cette classe ! J'espère, sincèrement, que cela ne se produira jamais !) et au contraire, malgré sa peur, il se lance dans une enquête qui a pour but de démasquer le roi avant que cela ne se termine en hécatombe ! Non seulement, il est courageux mais en plus, il est très loyal et sympa même envers les autres élèves de la classe qu'il n'appréciait pas forcément avant le jeu du roi. On a l'impression qu'il est parfait et c'est ce qui m'a un peu dérangé ! La fin m'a, quant à elle, laissé sur ma faim, si je puis dire car sans trop vouloir vous en révéler, l'intrigue est principalement basée sur l'enquête autour du roi que Nobuaki, le héro, cherche à démasquer. On s'attend, donc, à trouver des réponses à la fin et bien non, on n'apprend presque rien ! Pire, la fin est si peu explicite que je ne suis pas certaine d'avoir bien compris... Pour conclure, malgré la fin, c'est, globalement, un très bon opus avec un thème que je n'avais jamais rencontré jusque-là et qui m'a beaucoup plût ! Je n'ai pas réussi à lâcher le bouquin avant la fin !Je ne sais pas s'il y aura un second tome mais la fin peut faire penser que oui alors j'ai hâte de voir ce que l'auteur va nous faire découvrir par la suite !

chachoufantasy
06/07/14
 

Ce roman, très addictif, se lit d’une traite. Je n’avais qu’une envie, arriver à la dernière page et savoir pourquoi ces évènements se produisaient et comment. J’avais vraiment hâte d’arriver au dénouement final. Je me suis très rapidement prise au jeu : le Jeu du Roi. Chaque élève d’une classe de seconde reçoit par SMS des épreuves à effectuer. S’ils ne le font pas, un gage leur est imposé. Ici les épreuves sont, tout d’abord, assez puériles voire malsaines. Les gages, par contre, sont terribles. C’est la mort à chaque fois : par pendaison, asphyxie, démembrement… Le gage est appliqué à chaque fois et sans aucune intervention humaine. Mais comment est-ce possible ?Cependant, je regrette, la non-implication des adultes. Ceux-ci ne semblent pas vraiment s’inquiéter du fait que des ados de la même classe tombent comme des mouches. C’est seulement à partir du moment où près de la moitié de la classe a été décimé que les adultes, les policiers commencent à s’intéresser aux évènements.Seul, Nobuaki s’est douté dés le départ que quelque chose n’allait pas. Voyant que les adultes se désintéressent totalement du problème, il mènera lui-même l’enquête avec son meilleur ami.Malgré un dénouement un peu tiré par les cheveux, ce roman est très plaisant à lire. Une fois ouvert, il est très difficile de le refermé avant la dernière page.A noté, le héros porte le même nom que l’auteur : Nobuaki Kanazawa.Je pense lire la version manga. Vepughttp://vepug.blogspot.fr

Vepug
25/06/14
 

Un récit au suspense implacable et à la tension palpable ! Nobuaki et sa classe commencent une année de lycée tranquille. Mais une nuit Nobuaki reçoit un texto mystérieux d’un inconnu qui se fait appeler « le roi » ! Il met au défi deux élèves de la classe de s’embrasser, le tout dans les 24 heures et « aucun abandon ne sera toléré »… La classe est en effervescence devant ce jeu et les deux élèves obéissent bon gré, mal gré… Mais bientôt les défis deviennent de plus en plus pervers et les premières sanctions du roi commencent à tomber ! La mort, sous diverses formes, vient frapper ceux qui refusent de se prêter au jeu ou qui souhaitent abandonner ! Noabuki veut tenter de venir en aide à tous ses amis et se lance dans une quête désespérée pour trouver qui est ce fameux roi… Certaines piste l’emmènent à un vieux village abandonné mais trouvera-t-il vraiment des réponses ? Je savais que la série « King’s Game » était d’abord un manga et j’avais hâte de la découvrir ! C’est pourquoi j’ai souhaité d’abord lire le livre pour voir si le récit tenait les promesses de la quatrième de couverture… Pour ma part, pari tenue ! J’ai beaucoup aimé l’atmosphère stressante, tendue et à la limite de l’horreur psychologique sur la fin… Bien écrit, bien construit et aussi quelques révélations particulièrement surprenantes, « King’s Game » tient en haleine le lecteur jusqu’à la fin ! On peut se douter qu’il y aura une suite et pour ceux qui sont impatients de la découvrir, en manga la série en est déjà à la deuxième saison… A découvrir !

madoka
22/05/14
 

King’s game, c’est un livre que j'attendais avec grande impatience, et que j'ai dévoré dès que possible (et je remercie les éditions Lumen pour avoir rendu cela possible). Le thème me plaisait énormément et, bien que ne connaissant que vaguement les mangas, je sentais que ça allait vraiment me plaire. Et je ne me suis pas trompée.On suit Nobuaki, jeune homme en seconde B. Toute sa classe est concernée par le jeu du roi, mais on le suit surtout son personnage, son point de vue, entouré de Naoya, son meilleur ami, et de Chiemi, sa petite amie. Tous les trois comprennent bien vite que le jeu est un danger bien réel, et ils essaient de sauver ceux à qui des missions ou des gages sont attribués. Malheureusement, ce jeu exacerbe l’instinct de survie de chaque jeune, et ils s’entre-déchirent petit à petit, les rancœurs, les peurs font surface.Le but de ce jeu semble être de faire naître la haine, la peur, et d’oblitérer tout bon sentiment. C’est par ça que Nobuaki se distingue car il aimerait pouvoir aider chacun des élèves. Ce sinistre jeu semble aussi avoir un but caché, que Nobuaki veut découvrir pour mettre un terme au jeu et sauver ses amis.Je me rends compte que je ne sais pas trop quoi dire de ce roman tant j’ai été absorbée par ma lecture, c’est dire !Le récit, bien que flou car on ne comprend pas ce sinistre jeu, ni qui est le roi, est ensorcelant et nous entraine dès les premières pages. Les pages défilent bien vite, on veut en savoir plus, savoir ce qu'il va se passer. On s'en doute de suite, cette histoire comporte des morts, et ce dès la seconde mission. C'est un texte sombre et glauque, très étrange mais aussi très plaisant à lire. La tension nous captive tout de suite, et on sent poindre l’inéluctable au fur et à mesure.Ce qui frappe le plus, c’est l’ambiance très sombre et étrange, mais également sanglante. Même si les morts ne nous sont pas décrites dans les détails, on comprend toutefois très facilement ce qui arrive aux jeunes grâce aux détails qui nous sont donnés. De plus, les morts vont en s’aggravant, et les dernières, les plus marquantes, sont racontées dans le détail.Une chose qui reste très floue pour moi cependant, c’est cette histoire de puzzle-photo, que l’on retrouve dans le prologue et dans l’épilogue. Je n’ai pas bien saisi son importance je crois. Mais je pense sincèrement que ce n’est pas un détail anodin.Le livre est construit de façon à ce que chaque chapitre soit une mission du jeu du roi. Il s'ouvre sur un prologue plutôt simple et sur une liste des élèves de la classe, afin que l’on puisse se repérer un minimum. De cette façon, les chapitres sont plus ou moins longs, suivant si les élèves accomplissent leur mission rapidement ou non.Et puis, au fil des missions, Nobuaki se détache du groupe pour se lancer dans une petite enquête afin de découvrir l’identité du roi et mettre fin au carnage. Et puis, il n’y a pas de longue entrée en matière. Le récit s’ouvre directement sur le premier SMS du roi, lançant ainsi le jeu, que les jeunes prennent d’abord à la rigolade, pour ensuite vite déchanter.Concernant un comparatif entre le roman et les mangas, je ne saurais vous éclairer. N’ayant pas lu les mangas, je partais très curieuse et impatiente dans ma lecture du livre, et je dois avouer que cela m’a donné très envie de me lancer maintenant dans les mangas, pour découvrir tout cela en dessins.Les derniers chapitres, les dernières pages rajoutent encore à la tension, on ne comprend pas, à l'instar de Nobuaki, et les morts s'enchainent de plus en plus vite.La fin laisse présager la suite, toutes les réponses ne nous sont pas données, et on a qu'une envie, savoir ce qu'il va se passer. Une chose est certaine, je me jetterais sans hésiter sur la suite.

Emyline
07/05/14
 

J’ai lu les cinq tomes à la suite ou presque. Souvenez-vous il y a quelques temps je vous avais dit que j’avais lu le premier tome et que j’étais désespérée (au moins) de ne pas avoir la suite sous la main. J’ai donc enchaîné avec les quatre tomes suivants dès réception.Les tomes 2 et 3 m’ont tout autant conquise, et j’ai beaucoup aimé suivre nos héros, frémir à l’idée qu’il leur arrive quoi que ce soit, et arriva le tome 4.Au fur et à mesure de cet avant-dernier tome, j’ai commencé à déchanter, de plus en plus. Jusqu’au dernier tome. Qui acheva ma déception.Mais reprenons au début … King’s Game c’est l’histoire d’un jeu meurtrier. Un jour, dans une classe, tous les élèves reçoivent un message bizarre qui met au défi deux camarades de s’embrasser, ils ont la journée pour réaliser le défi. Personne n’y croit, la sanction finit par nous être dévoilée : si le gage n’est pas accompli dans les 24h, les personnes meurent.Enquête rythmée pour découvrir qui est le « Roi » de ce jeu, qui manipule les élèves et comment, mais surtout en temps limité, avant que la classe ne soit complètement décimée. Le rythme est bel et bien là dans les trois premiers tomes et on accroche vraiment, on voit les différents gages se réaliser (ou non) et on frémit en attendant avec impatience de découvrir le Roi, qui a pu faire ça, et pourquoi.Arrivant dans les deux derniers tomes et donc m’approchant de la conclusion, je m’attendais à être surprise, ou même à faire « ah ben oui ! » mais au final rien de tout ça. J’ai juste été déçue, j’ai trouvé ça plutôt incompréhensible. Une fin vraiment ratée à mon sens … De plus, les personnages manquent un peu de « punch » mis à part les héros. Les autres semblent presque se moquer de résoudre l’enquête et de trouver qui leur en veut …Point positif : les dessins sont de belle qualité et on peut admirer la mise en couleur des couvertures.Vraiment dommage de ne pas avoir mieux exploité cette bonne idée ! http://loulitla.com

Loucy
24/04/14
 

Format

  • Hauteur : 22.60 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : JAPONAIS
  • Traducteur : YOHAN LECLERC

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