L'argent

ZOLA, EMILE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 26/03/74
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Zola L'Argent Dix-huitième volume des Rougon-Macquart, L'Argent est le premier grand western financier des temps modernes : bilans falsifiés, connivences politiques, fièvre spécula- tive, manipulations médiatiques, rumeurs, scandales, coups de Bourse et coups de Jarnac, lutte à mort entre les loups-cerviers de la finance qui déjà rôdaient chez Balzac. S'inspirant de quelques faits divers retentissants, Zola décrit
le culte nouveau du Veau d'or, la vie secrète de son temple, l'activité fiévreuse de ses desservants ; il dénombre ses élus et ses victimes. A l'heure des conßits économiques planétaires, il faut revivre cette croisade et cette épopée du Capital. A l'heure où les audaces de la technologie bancaire nous font frémir, il faut relire cet hymne à la vie. Edition de Philippe Hamon et Marie-France Azéma.
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Pour le coup, la lecture préalable des tomes deux et six est nécessaire pour bien suivre "L'Argent", puisqu'on y retrouve Eugène et Aristide, le ministre et Saccard (ainsi que Maxime et quelques autres), et que leur passé donne du poids à leurs décisions actuelles.Tome consacré à la spéculation, dont j'ai suivi l'intrigue avec relâchement, n'hésistant pas à sauter allègrement des passages entiers (hou que je suis vilaine). En revanche, j'ai énormément apprécié le personnage de madame Caroline !"Voyez-vous, j'ai beaucoup trop lu pour une femme, je ne sais plus du tout où je vais, pas plus, d'ailleurs, que ce vaste monde ne le sait lui-même. Seulement, c'est malgré moi, il me semble que je vais, que nous allons tous à quelque chose de très bien et de parfaitement gai."Instruite, cultivée, douce et bonne, témoin de tout dans ce tome. Elle succombe à Saccard, tout en devenant parfaitement lucide à son sujet. Elle y perd tout, sauf le principal : le goût de la vie. Caroline aime, elle est au fond tout amour, sans objet direct à ce sentiment, et Zola parvient à nous faire sentir ça, à le poser comme un fait brut et parfaitement sensé. Sigismond m'a plu également, rêveur marxiste qui défend avec chaleur un collectivisme totalement idéalisé.Au contraire de l'accueil critique de l'époque, j'ai aimé le style de ce roman dans son évocation de cette multitude de personnages qui vont croire en Saccard, en cet argent qu'il peut leur faire gagner, tous différents, tous pour des motifs disparates. Peu sont réellement cupides, en réalité, à commencer évidemment par Aristide lui-même, qui n'aime l'argent que pour ce qu'il peut procurer (que ce soit en terme de position sociale, de jouissance arriviste ou de biens matériels). Zola le voulait crédible en homme de 50 ans séduisant, c'est réussi, il a le charme de la canaille, cet inaltérable aplomb qu'on ne peut s'empêcher d'admirer. J'ai trouvé qu'il y avait quelque chose de Dickens, dans toutes ces vies touchées par la folle ferveur d'un seul homme, toutes ces petites et grandes misères qui se fourvoient, et dans la dichotomie très tranchée entre les méchants (Busch & co) et les très bons (la princesse d'Orviedo), et pour ça, pour eux, tous ces personnages annexes pris dans cette immense toile d'araignée, j'ai aimé "L'Argent". Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/07/12
 

Est-ce un polar, est-ce un reportage, est-ce un roman à l'eau de rose ? Un peu de touit ça, et le style Zola (on aime ou pas) m'énerve un peu. Pourquoi donc l'intégrer dans cette liste ?, Le danger, quand on lit "L'Argent", c'est de croire trop à sa vraisemblance. Bien qu'inspiré de faits réels, croustillant d'anecdotes vraies, ce n'est qu'un roman, et Zola a eu beaucoup de mal avec cellui-là. Un roman, mais quel roman ! Sans atteindre à la perfection d'un Balzac, "L'Argent" est incontournable à plusieurs titres: 1)- L'AMBIANCE: j'ai eu la chance de travailler au palais Brogniard à l'époque où la "corbeille" était bien vivante et les restaurants "Le Vaudeville" et autres "Gallopin" tenaient le haut du pavé des ( délibérement fausses) confidences de messieurs les agents de change, leurs fondés et leur commis: cette ambiance là, seul ce bouquin l'a rendue de manière exacte; 2)- LA CREDULITE: "L'Argent" est avant tout un roman sur la crédulité. Audiard disait qu'à-partir d'un certain nombre de millions, tout le monde écoute... C'est si vrai, et ça restera toujours vrai. Qu'ils aient lu Zola n'a pas empêché certains de croire Madoff... Il y aura toujours des Saccard, des dames de Beauvilliers, une baronne Sandorff, toujours des aigrefins, des cons naïfs (cons non parce qu'ils sont naïfs, mais parce que L'Argent leur bouche la vue) et une aventurière prête à tout, à absolument tout... SAINT-LUC

un flyer
09/05/11

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.25 kg

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