L'assassin habite au 21

STEEMAN-S.A

livre l'assassin habite au 21
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 11/06/86
LES NOTES :

à partir de
5,60 €

SYNOPSIS :

 S.A. Steeman L'assassin habite au 21 Sept victimes en deux mois et demi - sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith... Smith... La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu'au jour où une piste fortuite conduit le
Yard du côté de Russel Square. C'est là qu'habiterait l'assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus - plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres - qui peuplent la pension Victoria pourrait bien être Mr Smithoe Véritable chef-d'oeuvre policier, L'assassin habite au 21 inspirera Henri-Georges Clouzot, dont le film reste dans toutes les mémoires.
3 personnes en parlent

Un tueur en série sévit dans les rues de Londres. A chaque fois, sur le cadavre, il laisse, en guise de signature, un petit carton portant le nom de Smith. Les policiers n'en mènent pas large jusqu'à ce qu'un beau jour une piste les conduise dans une rue, au numéro 21, à la pension Victoria. Mais lequel des pensionnaires est le mystérieux Smith ?Un classique de la littérature policière par le grand, et prolifique, Steeman. Une pension de famille aux personnages plus amusants les uns que les autres et une intrigue qui jusqu'au bout nous fait nous interroger sur l'identité du tueur londonien.Henri-Georges Clouzot en a signé une truculente adaptation en 1942 avec Pierre Fresnay incarnant M. Wens (personnage récurrent de Steeman, non présent dans le roman) et Suzy Delair. Maltese

Maltese
10/02/09
 

Il faut remettre l’histoire à l’époque où elle a été écrite : 1938.C’est un classique du roman policier.Il y a des clins d’œil au « Mystère de la chambre jaune », à Conan Doyle et Sherlock Holmes… A Jack l’éventreur.Il est fait référence à Ellery Queen.On est dans une histoire de sérial killer, mais très rapidemment on se retrouve avec un nombre restreint de suspects : 5 hommes qui habitent au 21.Aucun n’a d’alibi sûr alors le superintendant va chercher par élimination, mais c’est un des suspects qui va trouver la solution de l’énigme. Le lecteur est invité par l’auteur à donner sa solution.Y êtes vous arrivés ? Moi je n’en étais pas trop loin.Nous retrouvons les thèmes classiques du roman policier :La police officielle désarmée.La presse à scandale qui tient un rôle.Les non-dits qui fourvoient la police.Portrait de la société.J’ai trouvé les formules anglaises « so british ».La traduction de « Why not » en « pourquoi non » date un peu j’aurais plutôt tendance à utiliser « pourquoi pas ». Mais est-ce un registre de langue plus familier ou plus actuel ? Je vous souhaite une bonne découverte… http://ramettes.canalblog

ramettes
13/05/13
 

Un bon polar anglais des années 30, mais écrit par un belge. Histoire d’un sérial killer faisant trembler tout un quartier de Londres et habitant tranquillement dans une pension de famille. Tout le monde se rappelle l’adaptation cinématographique qu’en a fait HG Clouzot en 1942, avec Pierre Fresnay, Noël Roquevert, Jean Tissier (inoubliable en mage Lalah Poor), …Le livre est aussi réjouissant que le film, même si on se doute du dénouement bien avant la fin. Bien entendu, pour que le plaisir soit complet, il faut le lire dans sa version d’origine parue aux éditions du Masque en 1939, pages jaunies et odeur de vieux papier comprises.

Ludeca
26/02/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.12 kg

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