L'assassin royal t.7 ; le prophete blanc

HOBB, ROBIN

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 01/10/04
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Fitzchevalerie a scrupuleusement rempli son rôle d'assassin royal. Il a fidèlement servi le souverain Subtil, puis Vérité et sa reine, Kettricken. Mais, en accomplissant son devoir, il a perdu sa femme et sa fille. Désormais Fitz ne désire plus que le repos et l'oubli : il s'est retiré loin de la cour pour vivre une existence simple
et paisible avec son loup OEil-de-Nuit et le jeune Heur, un orphelin qu'il a recueilli. Or voici que ses anciens amis viennent le voir : Astérie la ménestrelle, Umbre son maître assassin et le mystérieux Fou. Tous veulent le convaincre de revenir â la capitale car de nouveaux dangers menacent une paix récente et fragile...
6 personnes en parlent

Quinze ans... Fitz a 35 ans, je n'en reviens toujours pas ! Je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'il vieillit, idem pour Oeil-de-Lune qui a quelques moments de faiblesse dans ce tome (qui me laisse présager le pire pour le prochain...).Je suis malgré tout toujours aussi contente de retrouver les personnages récurrents, la nouvelle génération se met en place et renouvelle l'intrigue à Castelcerf.Le rythme est assez lent puisque l'on revient sur ces fameuses quinze années d'exil, sur ce qu'il s'est passé du côté de Fitz mais aussi l'évolution des Six-Duchés. Cela s'accélère dans la dernière partie, ce qui promet un prochain tome riche en événements comme Robin Hobb sait le faire.

RizDeuxZzZ
18/11/15
 

Une fois fois, c'est grâce à Naramaya et sa lecture commune que j'ai pu me replonger dans les aventures de Fitz. Ce dont je suis particulièrement heureuse car bien que je connais pas coeur le premier cycle de L'assassin royal c'est loin d'être le cas de ce second et, fatalement, j'ai l'impression de revivre totalement ma première lecture et d'aller de surprises en surprises !Ce septième tome est assez lent, mais ça ne m'a pas dérangée : on retrouve Fitz quinze ans plus tard et beaucoup de données ont forcément changées. Il a une nouvelle vie, de nouveaux compagnons et est resté totalement à l’écart de Castelcerf. Du coup, quand j'ai compris qu'on y retournait, c'est limite si je n'ai pas fait de bonds de joie tellement j'étais contente de retrouver Kettricken !Ce tome nous apporte également quelques précisions sur ce qui s'est passé dans le tome précédent et nous permet de comprendre ce qui a eu lieu entre les deux. Il y a beaucoup de choses à emmagasiner, mais c'est tellement bien écrit qu'on ne s'en rend pas compte.J'ai été très heureuse de faire la connaissance de Heur, le petit protégé de Fitz. J'ai trouvé très amusant qu'il partage la même vision de la vie que Fitz mais aussi, ce qui est assez paradoxal, de Burrich. De même, j'ai été heureuse d'avoir des nouvelles de Molly et de sa famille à travers l'Art.Forcément, comme toujours, j'ai passé un excellent moment avec Robin Hobb : cette dame à vraiment de l'or dans les méninges et au bout des doigts ! J'aime beaucoup la façon dont elle nous raconte son histoire, avec lenteur et délectation, tout en finesse et en détails... Du coup, à chaque lecture, on découvre de nouvelles choses qui nous donnent l'impression de vivre quelque chose de totalement différent !Bref, à lire !

MademoiselleLuna
03/11/15
 

Ce livre est un immense prologue de plus de 400 pages. Il ne s'y passe rien ! Mais vraiment rien....Déjà le précédent tome était "plan plan", l'histoire n'avançant réellement que dans les toutes dernières pages. Mais là, une fois la lecture achevée il ne s'est toujours rien passé. Que dalle, nada.A se demander si la lecture de la suite en vaut vraiment la peine...

Heimdall
26/08/15
 

Pour ceux qui ne connaissent pas la série, L'Assassin Royal comporte 13 tomes, divisés en deux cycles. Ce septième tome est le 1er volet du second cycle.J'avais vraiment adoré l'univers et la mythologie mis en place par Robin Hobb et il me tardait de découvrir ce qu'il allait advenir de ses personnages.La première partie du roman est assez lente, on découvre ce qu'il est advenu de Fitz et Oeil de Nuit, quinze années après la fin des évènements du tome 6. Se faisant maintenant appeler Tom Blaireau, l'ancien bâtard du roi mène à présent une vie paisible et reculée des intrigues de la cour de Castelcerf.Grâce à Astérie que l'on retrouve également au fil des pages, Fitz n'est cependant pas seul puisqu'il a pris en charge un jeune garçon du nom de Heur qu'il considère comme son propre fils. Difficile de faire abstraction du passé, Heur ne remplacera bien sûr jamais Ortie mais il égaye son quotidien et le fait se sentir utile.Tour à tour, Astérie, Umbre et bien évidemment Le Fou, alias Sire Doré, rendent visite à Tom et tentent de le convaincre de revenir à la cour de Castelcerf : la reine Kettricken a besoin de lui.La période de réflexion de notre héros va prendre du temps et c'est finalement pour Heur qu'il va décider de répondre à l'appel de son ancien maître mais surtout de sa reine. En effet, Tom se rend compte qu'il ne peut garder son fils adoptif égoïstement enfermé dans la vie qu'il n'a pas choisie. Pour assurer le futur de Heur, il décide donc malgré toutes ses peurs et appréhensions de revenir à la cour qui l'a autrefois tant fait souffrir.Le retour de Fitz à la cour m'a plu, le contexte étant totalement différent de celui présenté dans le 1er cycle. Fitz Chevalerie n'est plus, il n'est ici que Tom, le valet personnel de Sire Doré, une couverture parfaite pour enquêter sur la disparition mystérieuse et inquiétante de Devoir, le dernier héritier du trône des Loinvoyant.En résumé, un début donc assez lent mais ce fut un grand plaisir de retrouver tous les personnages de l'univers de Robin Hobb. J'ai beaucoup aimé l'équilibre que l'auteure a su créé entre la redécouverte du Vif et de l'Art; parfois l'un ou l'autre prenaient toujours une place trop importantes dans les tomes précédents. Oeil de Nuit reste vraiment mon personnage préféré mais j'ai peur pour son avenir car il montre des signes de faiblesse ... n'oublions pas que 15 années se sont écoulées ...

BunnyEm
18/07/13
 

Série l’assassin royal, 13 tomesPygmalion, 1998-2006Traductions de A. Mousnier-Lompré1. L’apprenti assassin 2. L’assassin du roi 3. La nef du crépuscule 4. Le poison de la vengeance 5. La voie magique 6. La reine solitaire 7. Le prophète blanc 8. La secte maudite 9. Les secrets de Castelcerf 10. Serments et deuils 11. Le dragon des glaces12. L’homme noir 13. Adieux et retrouvailles Il est conseillé, après le tome 6, d’intercaler la lecture de la série Les aventuriers de la mer (6 tomes) avant de reprendre au tome 7.Personnellement, je ne l’ai pas fait et ça n’a pas gêné ma compréhension.Voici une série de fantasy aussi décriée par les puristes du genre qu’adulée par les autres : à vous de choisir votre camp, en ce qui me concerne elle m’a offert nombre d’heures échevelées, fiévreuses et obsessionnelles.On rencontre Fitz Chevalerie alors qu’il a à peine 5 ans, et qu’il est parachuté au royaume de Castelcerf sous la garde du palefrenier Burrich. Bâtard royal, il possède deux magies puissantes en lui, le Vif et l’Art. Tous deux sont des formes de communication mentales très poussées, dont l’usage est très réglementé et inégalement autorisé.Complots de cour, royaume en danger, frère de loup, amours contrariés, batailles épiques et morales, noblesse de sentiments, il se cherchera et subira mille avanies tout au long de ces milliers de pages.Il est dès le départ infiniment attachant, tout autant que suprêmement agaçant avec ses sempiternels atermoiements.Son alter ego, le fantastique personnage du Fou, le talonne de très près quant à la fascination qu’il exerce.A eux deux, ils incarnent une multitude d’avenir possibles, ce qui nous soumet à des pages et des pages presque métaphysiques.Les tomes s’enchaînent, très différents les uns des autres, parfois dans l’action pure, souvent cérébraux, toujours frustrants : le découpage de l’édition française scinde en deux chaque tome en VO, c’est super énervant, au niveau du porte-monnaie aussi.Après le tome 6, qui constitue une fin en soi, on passe aux 35 ans de notre héros, et on repart pour de nouvelles aventures, avec pas mal de nouveautés.Mais arrivée au tome 10, j’ai ressenti une certaine lassitude envers l’action qui se traîne un peu, chaque mouvement pesé, considéré, expliqué et remis en perspective… J’ai perdu un peu de la magie qui m’enchaînait aux pages, qui me faisait boire des litres de tisane « pour faire comme Fitz »…En même temps c’était juste pas possible de ne pas pousser jusqu’à la dernière phrase de l’épilogue (qui est : « Je n’en demande pas davantage. »), et donc j’ai tenu bon.Las, les 2 derniers tomes ne m’ont pas fait revenir sur ma déception, et c’est finalement un peu écœurée que j’en termine avec Fitzounet.13 tomes, c’était un peu trop.Les 10 premiers pourtant, m’ont isolée du monde plus sûrement que les meilleurs bouchons d’oreille, c’était inutile de me parler, j’étais loin.Il faut juste savoir s’arrêter à temps, parfois….

SagnesSy
03/07/12
 

J’avais laissé Fitz au début du mois de janvier (lecture presque intensive des tomes 4, 5 et 6). J’ai donc un souvenir très clair de la fin du premier cycle. Ici, on retrouve Fitz euh pardon Tom Blaireau 15 ans plus tard, dans sa petite maisonnette, non loin de Forge, toujours en compagnie d’Oeil-de-Nuit et d’un jeune garçon (ou plutôt jeune homme en fait) : Heur. Mais que s’est-il passé en quinze ans ? Et quels malheurs va-t-il encore arriver à notre très cher Fitz ?Petit WARNING SPOILER si vous n'avez pas encore fini le premier cycle.Si vous l'avez terminé, n'ayez craintes, vous pouvez lire la suite de ce billet ;)~~ Le passé ressurgit ~~ Tom Blaireau (puisqu’il s’appelle désormais ainsi) vit en compagnie de Heur, adolescent abandonné étant plus jeune qu’il a recueilli. Devant l’entrain de Heur à se rendre à la fête du printemps de Cerf, Tom autorise celui-ci à y aller en compagnie d’Astérie, la ménestrelle avec laquelle il a gardé contact et entretient une relation plutôt charnelle. Alors qu’il se retrouve seul avec son compagnon de lignage, il reçoit une visite d’une personne qu’il n’a pas vue depuis longtemps : Umbre Tombétoile. Bien entendu, ce n’est pas une simple visite de courtoisie : Umbre souhaite que Tom (j’ai vraiment du mal, « Fitz » est plus naturel) revienne à Castelcerf et enseigne l’Art à ses deux enfants, Ortie et le prince Devoir. Sa réaction est assez prévisible… Ses rêves et sa soif d’Art le hantent, et il veut s’en débarrasser… Bref, je ne vais pas vous raconter l’histoire ! Mais grâce à ses « visites », Tom dévoile ce qu’il a vécu depuis qu’il a rempli sa dernière mission d’Assassin Royal…~~ Un retour en douceur ~~ Pour ma part, ça ne fait donc pas longtemps que j’ai quitté Fitz (aka Tom Blaireau), mais je pense que, pour une personne qui a fait une longue pause entre les deux cycles, tout doit revenir très vite. En effet, Robin Hobb nous replante son décor grâce aux quinze années « sautées ». J’ai un peu eu le sentiment qu’on refaisait connaissance avec Fitz, ou plutôt Tom, le Fitz un peu plus âgé et plus mûr. Ses récits de ses quinze dernières années écoulées remettent certains détails en place, tant et si bien que j’avais eu l’impression d’avoir fermé le livre précédent hier, sans pour autant me sentir assaillie de rappels. J’admire le talent de l’auteur à faire passer ça en douceur !~~ Mes personnages adorés ~~ Quelle agréable surprise de retrouver Fitz enfin adulte ! Car je me rappelle lui avoir reproché son côté trop « Caliméro » dans le cycle précédent. Cette fois-ci, on a affaire à un homme réfléchi et qui prend sur lui. Il a fait un nouveau choix de vie, et il l’assume sans sourciller, peu importe les « problèmes » qu’il peut rencontrer. Je ne sais pas si je suis très claire, mais Robin Hobb a vraiment fait évoluer son personnage principal et, alors que j’aimais Fitz avant, j’ai eu l’impression qu’elle avait « gommé » les défauts que je lui reprochais. J’ai vraiment le sentiment que Fitz/Tom est un adulte. Avec ses doutes certes, mais plus sûr de lui. Malgré sa rupture avec une partie de son passé, celui-ci revient frapper à sa porte. Par son passé, je pense à Astérie, Umbre, mais aussi le Fou ! Quel personnage attachant ! Je ne sais pas si c’est par le lien qu’il(/elle ?) peut avoir avec Fitz ou simplement le personnage en lui-même, mais je l’adore. Il est d’ailleurs très touchant dans ses retrouvailles, mais STOP, je n’en dis pas plus, des fois que vous n’ayez pas encore lu ce livre (au passage, hâtez-vous, il vaut le coup) ! Si Fitz a vieilli, Œil-de-Nuit n’a pas été épargné. D’ailleurs, la seule est unique chose qui me fait appréhender la suite, c’est bien le sort de ce loup… ~~ Petit bilan ~~ ... Piiiiiiika !

Piika
02/04/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.26 kg

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