L'assassin royal t8 - la secte maudite

HOBB, ROBIN

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 13/01/05
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

c'est sous les traits d'un simple valet suivant son riche seigneur que fitz et le fou ont entrepris de partir à la recherche du prince devoir, disparu dans d'étranges circonstances. ils sont accompagnés dans leur quête d'oeil-de-nuit et de laurier, la confidente de la reine kettricken. ils ont huit jours pour retrouver la trace du fugitif. mais ils vont bientôt
s'apercevoir que la disparition du prince n'a rien d'une banale fugue. si fitz retrouve facilement sa trace à myrteville grâce au lien qui l'unit à son animal, il va rapidement découvrir que le jeune héritier de la couronne, qu'il considère comme son fils, est sous l'emprise de forces maléfiques poursuivant de sombres visées sur les six-duchés...
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Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu du Robin Hobb, au moins… deux mois ! Merci donc à Naramaya et sa lecture commune et à sa lecture commune qui me permet de me replonger régulièrement dans les aventures de Fitz.Comme je le disais dans mes chroniques précédentes, je suis désormais rendue dans les tomes que je n’ai du lire qu’une seule fois (contrairement aux premiers !) et que, donc, je ne me souviens plus trop de l’histoire… Qu’est-ce que c’est agréable de redécouvrir une histoire comme si c’était la première fois !Ce huitième tome m’a beaucoup plu : j’ai beaucoup aimé cette idée d’une secte autour de la magie du vif et le complot qui en découle pour prendre le trône. Bon, ce n’est pas du GOT, c’est beaucoup moins sanglant, mais ça n’en est pas moins élaboré et très convaincant !J’ai également aimé toutes les questions qui restent en suspend autour de Fitz et de sa paternité. C’est vrai qu’à le cotoyer, on oublie assez cet aspect de sa personnalité : personnellement, j’ai un peu de mal à me faire à l’idée qu’il a dorénavant 40 ans… Pour moi, je crois qu’il restera à jamais le gamin un peu maladroit qu’il était à 17 ans !Et puis, il faut aussi dire que ce tome est riche en émotion. Personnellement, je crois que je n’ai toujours pas réellement réalisé ce qu’il se passe dans celui-ci et que ce n’est que maintenant que j’en prend conscience (au moins quatre jours après ma lecture !). Bref, c’est vraiment triste et je suis curieuse de découvrir comment va s’en sortir Fitz dans le tome suivant…Comme d’habitude, j’ai vraiment apprécié mon aventure dans l’univers de Robin Hobb. Cette dame est vraiment talentueuse ! J’adore la façon dont elle nous entraine dans des aventures folles, à travers des mondes bien construits, tout en douceur (sans pour autant manquer de poigne). Et j’aime encore plus me rendre compte par moment pendant ma lecture, grâce à des petits détails bien placés, que c’est une femme qui nous raconte une histoire que l’on pourrait penser écrite par un homme.

MademoiselleLuna
04/02/16
 

Ce tome-là est un tome d'action avec une quête qui va réunir à nouveau le Fou et Fitz, mes deux personnages préférés. L'intrigue est intéressante et permet d'approfondir le sujet du Vif, présent dans chaque tome mais souvent en trame de fond : ici, on comprend un peu mieux les enjeux et les dérives qu'a provoqué ce don dans les Six-Duchés.Malheureusement, le drame que je pressentais dans le tome précédent est arrivé... J'ai réussi à retenir mes larmes car , même si la scène est vraiment bien écrit, ce n'est pas un moment de détresse mais une sorte de lâcher prise pour le Loup.J'aime beaucoup le nouveau Prince, essentiellement car il ressemble beaucoup à Fitz au même âge.La fin de ce tome n'a pas de retournement de situation surprenant mais elle marque tout de même la fin d'une période pour Fitz et le début d'une nouvelle vie.

RizDeuxZzZ
06/01/16
 

Série l’assassin royal, 13 tomesPygmalion, 1998-2006Traductions de A. Mousnier-Lompré1. L’apprenti assassin 2. L’assassin du roi 3. La nef du crépuscule 4. Le poison de la vengeance 5. La voie magique 6. La reine solitaire 7. Le prophète blanc 8. La secte maudite 9. Les secrets de Castelcerf 10. Serments et deuils 11. Le dragon des glaces12. L’homme noir 13. Adieux et retrouvailles Il est conseillé, après le tome 6, d’intercaler la lecture de la série Les aventuriers de la mer (6 tomes) avant de reprendre au tome 7.Personnellement, je ne l’ai pas fait et ça n’a pas gêné ma compréhension.Voici une série de fantasy aussi décriée par les puristes du genre qu’adulée par les autres : à vous de choisir votre camp, en ce qui me concerne elle m’a offert nombre d’heures échevelées, fiévreuses et obsessionnelles.On rencontre Fitz Chevalerie alors qu’il a à peine 5 ans, et qu’il est parachuté au royaume de Castelcerf sous la garde du palefrenier Burrich. Bâtard royal, il possède deux magies puissantes en lui, le Vif et l’Art. Tous deux sont des formes de communication mentales très poussées, dont l’usage est très réglementé et inégalement autorisé.Complots de cour, royaume en danger, frère de loup, amours contrariés, batailles épiques et morales, noblesse de sentiments, il se cherchera et subira mille avanies tout au long de ces milliers de pages.Il est dès le départ infiniment attachant, tout autant que suprêmement agaçant avec ses sempiternels atermoiements.Son alter ego, le fantastique personnage du Fou, le talonne de très près quant à la fascination qu’il exerce.A eux deux, ils incarnent une multitude d’avenir possibles, ce qui nous soumet à des pages et des pages presque métaphysiques.Les tomes s’enchaînent, très différents les uns des autres, parfois dans l’action pure, souvent cérébraux, toujours frustrants : le découpage de l’édition française scinde en deux chaque tome en VO, c’est super énervant, au niveau du porte-monnaie aussi.Après le tome 6, qui constitue une fin en soi, on passe aux 35 ans de notre héros, et on repart pour de nouvelles aventures, avec pas mal de nouveautés.Mais arrivée au tome 10, j’ai ressenti une certaine lassitude envers l’action qui se traîne un peu, chaque mouvement pesé, considéré, expliqué et remis en perspective… J’ai perdu un peu de la magie qui m’enchaînait aux pages, qui me faisait boire des litres de tisane « pour faire comme Fitz »…En même temps c’était juste pas possible de ne pas pousser jusqu’à la dernière phrase de l’épilogue (qui est : « Je n’en demande pas davantage. »), et donc j’ai tenu bon.Las, les 2 derniers tomes ne m’ont pas fait revenir sur ma déception, et c’est finalement un peu écœurée que j’en termine avec Fitzounet.13 tomes, c’était un peu trop.Les 10 premiers pourtant, m’ont isolée du monde plus sûrement que les meilleurs bouchons d’oreille, c’était inutile de me parler, j’étais loin.Il faut juste savoir s’arrêter à temps, parfois….

SagnesSy
03/07/12
 

J’ai terminé ce livre hier soir. J’éprouve beaucoup de difficultés à faire ce billet… Jusqu’ici, je pense que c’est le tome le plus intense, que ce soit en termes d’actions ou d’émotions. Il va m’être très délicat de ne pas spoiler. Pour mettre toutes les chances de mon côté, je vais essayer de m’en tenir au début du livre ainsi qu’à mon ressenti global. Pardonnez-moi donc si ce billet vous paraît flou (voire fou). Comme dans toutes les sagas, je vous déconseille fortement de lire la suite de mon article si vous n’avez pas lu le tome 7.~~ La mission de Fitz ~~ Fitz, sous le nom de Tom Blaireau, doit partir à la recherche du Prince Devoir. Il est accompagné dans sa quête du Fou caché sous les traits de Sire Doré, ainsi que de Laurier, la grand-veneuse confidente de la reine Kettricken. Ils doivent bien sûr rester discrets sur le motif de leur voyage afin de ne pas éveiller les soupçons. Si les motifs de la fugue du jeune prince semblent nébuleux, le Vif que Fitz partage avec son loup lui permettra rapidement de démêler certains fils. Cette partie (le début du livre) semble donc longue et l’action y est ténue. Cependant, très vite, tout ce met en action…~~ Fitz et le Fou ~~ Le Prophète blanc et son Catalyseur ont laissé place à Sire Doré et son valet Tom Blaireau. Les rapports entre ces deux personnages sont donc inversés par rapport à leurs habitudes… Toutefois, ils doivent se conformer à cette duperie pour remplir leur mission, et ce n’est pas toujours chose aisée ! C’est un régal de les avoir tous les deux ensemble ! L’ambigüité que le Fou aime maintenir entre eux est un vrai délice, et leur complicité est merveilleuse. Je me suis régalée !~~ La rencontre avec le Prince Devoir ~~ Le lien de parenté qui lie Fitz à Devoir est évident. La conception du jeune prince est assez farfelue, mais nul doute : Fitz est le père biologique de Devoir ! La ressemblance physique est frappante, mais que dire de leur ressemblance d’esprit ? De leur don commun à l’Art et au Vif à la fois ? Voilà une promesse de belles confrontations à venir ! Car même si Fitz a gagné en sagesse, je me doute bien que voir son prince s’orienter vers les mêmes erreurs que lui risque de le mettre hors de lui ! Nous verrons bien !~~ Les vifiers et les Pies ~~ J’ai apprécié l’effort de Hobb à mettre en avant la différence fondamentale entre simples vifiers et partisans du Prince Pie. Ce sont ces derniers qui causent du tors aux premiers à terroriser les habitants, à faire enfler les rumeurs négatives au sujet de ceux dotés du Vif. Dans notre société actuelle, beaucoup trop d’amalgames sont faits de la sorte… ~~ Le comportement des félins ~~ Ce tout petit paragraphe pour dire que j’adore la manière dont Robin Hobb fait parler les félins ! « C’est à moi ! Ça aussi ! Et ça aussi ! » Ça leur ressemble tellement ! Je pense que si je devais me lier à un animal, ce serait probablement un chat ou un autre félin…~~ Toute petite conclusion ~~... Piiiiiiika !

Piika
02/04/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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