L'assassin royal t.1 l'apprenti assassin

HOBB, ROBIN

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 23/12/05
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Ebook

SYNOPSIS :

L'apprenti assassin L'assassin royal-1 Au royaume des Six-Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant - par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère - décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'égide du maître d'écurie Burrich.

Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L'enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des Pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame...

16 personnes en parlent
ce personnage est un antihéros par excellence, sa vie est une souffrance sans nom mais son humanité en est que plus attachante. Les 6 premiers volumes sont indispensables.
Fabrice M

J’avais entendu parler de cette saga de Fantasy depuis très longtemps, en me disant qu’un jour je m’y mettrais ! Voilà, c’est fait, on m’a offert le 1er tome des aventures de Fitz, futur assassin. Ce tome est à la hauteur de sa réputation.Très bien écrit, dans un style, à la fois précis et fluide. Tout ce qui est relaté a son importance, tous les détails comptent et il faut se concentrer dans le premier tiers du livre pour se mettre dans l’ambiance. Il faut résister et ne pas “sauter” de pages car on entre peu à peu dans l’histoire de ce jeune garçon, bâtard du roi-servant. On suit sa vie, à partir de ses six ans, dans une époque plutôt moyenâgeuse, difficile, très bien imaginée, que l’on arrive à se représenter facilement. Peut-être est-ce dû aux noms de lieux, d’animaux et de personnes ? C’est très original d’associer le nom d’une personne à son caractère ou sa fonction (roi Subtil, prince Royal, prince Vérité….).L’ambiance est particulière avec évidemment, comme dans tout roman de Fantasy, des pouvoirs particuliers, de la magie, des intrigues pour le pouvoir. Les personnages secondaires sont très recherchés, quelque soit le type de personne, en bas ou en haut de l’échelle de la société. Les animaux aussi sont attachants surtout à travers la “vision” du héros qui possède un pouvoir, plutôt considéré comme maudit et qu’il doit cacher. Le récit monte doucement en puissance pour nous maintenir attentif.Et, naturellement, à la fin, on reste sur sa faim ! On veut en savoir plus !, sur Fitz qui n’a sa place ni dans la famille royale, ni dans celle du simple peuple, sur le Fou du roi, qui le guide grâce à ses visions mais reste très mystérieux, mais aussi sur la parenté royale, les conspirations, les espions… je ne vois qu’une solution : me faire offrir les livres suivants ou les acheter de guerre lasse !Note : 17/20

Akajou
27/02/12
 

On m’avait déjà chaudement conseillé cette série à l’époque (bénie) où je GNais. Il y a donc…un certain nombre d’années…Mais j’avais fini par en oublier le titre et l’envie de la lire. Et puis découvrant la blogosphère littéraire j’ai de nouveau entendu parler de cette saga, j’ai alors commandé le premier tome mais il a attendu un an sur mes étagères sans que je trouve l’envie/le courage de l’en sortir. C’est finalement suite à la propagande active de Matilda et Niënor que j’ai fini par me donner un grand coup de pied au derrière et que j’ai ouvert ce premier volume.Le début fut catastrophique…J’ai du relire les deux premières pages 4 ou 5 fois sans en comprendre un mot…J’étais dépitée…Fort heureusement après un premier chapitre plus que laborieux, j’ai pu me plonger pleinement dans l’univers crée par Robin Hobb et je suis totalement conquise. J’ai mis un temps monstrueux à lire ce volume, enfin surtout la première partie, mais j’aime, j’aime, j’aime !!!Les personnages sont finalement, relativement peu nombreux proportionnellement à la taille du volume et c’est une bonne chose car cela permet à l’auteur de vraiment s’attarder sur eux, leur histoire, leur caractère. J’aurais juste aimé, en complément de la carte, un arbre généalogique des Farseer, histoire de mieux comprendre les iens unissant tout le monde. Elle a vraiment pris le temps de faire exister chacun d’entre eux, et c’est génial. Fitz quoique fort attachant, n’est pas forcément mon personnage préféré. Verity est celui qui m’a vraiment émue et cela m’embête parce que je crains vraiment pour son avenir, à cause de son insupportable frère Regal. Ce type est vraiment imbuvable, et si ça ne tenait qu’à moi, Fitz aurait toute licence pour se débarrasser de lui. Cela dit, je crois que j’ai encore d’avantage détesté Galen, le maitre du Skill. En revanche, j’ai vraiment aimé voir comment sa fréquentation a été déterminante sur l’évolution du comportement de Fitz pendant une partie du roman. Burrich m’a beaucoup plu aussi, bien qu’il n’accepte pas que Fitz pratique le Wit. J’aime beaucoup la relation qui unit ces deux personnages. Quant au Wit, j’espère en savoir plus dans les prochains volumes, et découvrir l’usage qu’en fera Fitz. Au fait, quelle horrible manière de nommer quelqu’un…Pauvre gamin…Il y a aussi Chade, personnage plutôt énigmatique mais attachant à sa manière, malgré son rôle dans le destin de Fitz.Enfin, j’ai tout particulièrement aimé le Fou, un personnage travaillé tout en finesse et que j’espère vraiment retrouver par la suite.J'oublie encore plein de monde : Shrewd, Molly, Kettricken,... ainsi que tous les animaux si présents dans ce romanJ’ai vraiment, vraiment aimé le temps pris par Robin Hobb pour tout mettre en place de façon subtile. Tout est maîtrisé dans les détails. Buckeep, par exemple est extrêmement bien décrit, sans que cela soit lourd, on pourrait en tracer le plan au seul moyen du texte. Il en est de même pour les routes, les paysages. J’ai particulièrement aimé Jhaampe à cet égard, j'ai littéralement adoré me promener en ces lieux, même si ce qui s'y est déroulé n'est pas franchement gai. De même pour les habitants forgés : alors que c’est complètement abstrait, cela sonne terriblement réel et l’on comprend et partage la crainte des personnages épargnés. Robin Hobb donne vie à un univers grosso modo médiéval, bien qu'incernable avec précision, incroyablement riche et cohérent. C’est un véritable bonheur de s’y plonger.Et finalement, malgré les misères qu’elle m’a causée au départ, je suis totalement tombée sous le charme de la plume de Robin Hobb. Cette dernière emploie un vocabulaire très riche et légèrement vieilli, le tout assorti d’une syntaxe parfaite mais plutôt fantaisiste pour notre époque. D’abord déstabilisée, j’ai finalement adoré l’effet crée. On a presque l’impression d’assister au récit par un troubadour d’une vieille chanson de geste. C’est délicieusement désuet et cela allait parfaitement avec la playslist que je m’étais composée pour l’occasion.Bref, un immense coup de cœur pour ce premier volume et j'aurais pu encore en parler pendant des lignes et des lignes, mais le manque de temps me force à abréger. Vivement la suite!

un flyer
13/05/11

Je suis tombée il y a quelques semaines sur cette saga et je suis devenue totalement acco !J'en avais entendu parler il y a quelque temps et je l'avais noté en me disant que ça pourrait être sympa d'essayer ce type de lecture Fantasy. De plus, le sujet me semblait abordable et pas trop rempli d'êtres bizzares aux noms compliqués.Et bien, tout cela est tout à fait vrai : le sujet est facile d'accès, le monde décrit n'est pas le nôtre mais n'est pas si différent donc il est très facile de s'y retrouver. Enfin les personnages, même s'ils ont des pouvoirs magiques, sont très proches de nous.Et moi qui pensais n'en lire qu'un ou deux tomes, me voilà en plein dans le tome 5, ayant déjà acheté les tomes 6 à 11 (et oui, quand on aime, on ne compte pas !).J'adore le rythme de l'intrigue, les nombreux rebondissements, la description très poussée des relations entre les protagonistes. Tout s'enchaine bien, on prend un vrai plaisir à suivre les aventures de Fitz Chevalerie et on en redemande !!!

Argantel
15/12/09
 

Ça y est je l’ai fait ! Depuis le temps que j’entendais parler de Robin Hobb et ses grandes sagas épiques de fantasy, et en particulier, celle de L’assassin royal ! Depuis le temps, aussi, je me disais qu’il fallait que je les découvre, ça fait au moins une grosse dizaine d’années, et c’est peu dire. Et bien, c’est chose faite, enfin ! J’ai profité de cet été 2015, pour lire le premier tome de L’Assassin royal : L’apprenti assassin, et maintenant, je me demande, pourquoi, mais pourquoi, est-ce que j’ai attendu aussi longtemps !J’aime beaucoup la Fantasy, même si je n’en lis pas souvent, j’ai adoré la saga Eragon, par exemple, mais je me suis aussi déjà lassée de certaines sagas qui étaient un peu trop longues, comme celle de L’épée de vérité par exemple. Je pense que c’est surement cela qui m’inquiète un petit peu avec cette saga qui comporte tout de même la bagatelle de 13 tomes ! Je pense que je vais bien espacer mes lectures, pour ne pas en faire une overdose, comme ça m’est déjà arrivée par le passé, lire trois ou quatre tomes par an, par exemple.Mais revenons aux choses sérieuses, L’assassin royal, qu’est-ce que c’est ?Dans ce premier tome, nous faisons la connaissance de Fitz, un tout jeune garçon au début de l’histoire. Il est abandonné par son grand-père, car sa fille s’est faite engrossée par le futur roi de Castelcerf, Chevalerie. Or, personne ne voudrait épouser sa fille, si celle-ci était encombrée d’un bâtard.Fitz grandit donc à Castelcerf, au départ, plus ou moins ignoré de tous, à cause de sa condition illégitime, mais quelques années plus tard, le roi Subtil (son grand-père paternel) commence à s’intéresser à lui, et décide de lui donner une éducation princière. En effet, Fitz n’en demeure pas moins une personne importante, qui ignorée pendant des années, pourrait se retourner contre la famille royale dans le futur. Mais bien utilisé, Fitz pourrait devenir un allié précieux et redevable.Dans ce premier tome, nous voyons Fitz grandir et s’épanouir sous nos yeux. La première partie est un peu longue à se mettre en place, mais c’est tout à fait normal, et elle n’est pas du tout inintéressante, au contraire, puisqu’elle permet vraiment de s’attacher à notre encore jeune héros. C’est une très bonne introduction qui nous permet de bien cerner l’univers de cette saga.Puis, vient le temps de ses premières missions, et Fitz va vite comprendre que s’il veut vivre, il devra se battre coûte que coûte. Il comprendra également que sa condition le rend prisonnier, il ne peut choisir sa vie. Quoi qu’il fasse, on se servira toujours de lui. L’action se met alors réellement en place, et nous tremblons pour notre héros.L’écriture de Robin Hobb est riche et dense, sans alourdir le récit. Elle donne une grande force à ses personnages qui évoluent dans un univers oùles complots et autres manigances, font légion. J’ai aimé l’idée que les personnages portent le nom d’un trait de leur caractère, comme Subtil, Vérité, Royal ou encore Chevalerie.Bien évidement, qui dit fantasy, dit magie ! Fitz possède un don, celui de tisser un lien avec les animaux, et en particulier les chiens. Ce don, le Vif, il l’a dès le départ de l’histoire, mais il évoluera au fur et à mesure de notre lecture. J’ai beaucoup aimé, cette idée, et ce rapport avec les animaux, car je les adore.En bref, ce premier tome pose à merveille les fondations d’une grande saga de fantasy. J’ai hâte de lire la suite, le tome 2 ayant déjà rejoint ma PAL.Ce roman est disponible aux Editions J’ai lu depuis 2005.

KarineSimon
23/08/15
 

J’avais essayé de lire ce livre étant plus jeune et j’avais détesté, si bien que ça m’avait pas mal dégoûté de la fantasy. Et puis en ce moment alors que je me passionne pour la fantasy (comme quoi les goûts changent), je me suis dis qu »il fallait que je redonne une chance à ce livre, et sous l’insistance d’une amie qui en est fan, je me suis lancée. Aucun regret, j’ai réellement adoré ma lecture. Je me suis immédiatement attachée à Fitz, que je m’amusais à appeler « petit » « mon garçon » au lieu de Fitz, oui ça m’éclatait puisqu’au début il n’a pas de nom officiel, et la première fois qu’on lui demande comment il s’appelle il répond « petit ». C’est plutôt mignon non? J’ai trouvé ce gosse tellement attachant au début, sa façon de s’attacher au chiot Fouinot. Mais j’ai beaucoup aimé les personnages qui l’entourent, notamment Burrich, qui malgré ses airs froids et bourrus est quelqu’un de bien, on le voit à la façon dont il prend soin des animaux et admire Chevalerie. Pour ce premier tome l’histoire m’a paru assez original, notamment dans la formation de Fitz entourée de mystère. Et aussi (et surtout), dans le personnage du fou, qui apparaît devant Fitz pour lui dire des choses qui paraissent parfois n’avoir aucun sens pour Fitz. C’est un personnage mystérieux dont on sait très peu de chose, finalement on sait à peine pourquoi il tourne comme ça autour de Fitz, mais bon sang de bonsoir que je l’aime. Le fou m’a plu presque immédiatement. Et j’aurais vraiment voulu que Fitz l’écoute un peu plus.L’apparition des zombies (oui on appelle ça des forgiser, mais bon moi j’appelle ça des zombies) est assez mystérieuse également, intéressante et un peu flippante. Mais j’ai beaucoup aimé aussi, et j’ai hâte d’en savoir plus.D’autre personnages gravitent autour de Fitz, comme… Molly. Et là tout de suite je vais être direct, je n’aime pas Molly. Elle m’agace très franchement, puis la pseudo histoire d’amour niaise qui est entrain de naître entre eux me gonfle déjà. Je la trouve cucul-niaise, j’accroche pas du tout et j’en vois guère l’utilité. Bon après c’est une histoire adolescente donc on peut pas s’attendre a de la maturité, mais réellement ce n’est pas mon truc ce genre de niaiserie je crois. Bref, passons.Parlons d’Umbre, celui qui va enseigner à Fitz l’art d’assassiner. C’est quelqu’un que j’ai trouvé assez attachant, et Fitz s’accroche à lui, trouve en lui quelqu’un qui le sort un peu de sa solitude, un mentor – ce qu’il n’arrive pas à trouver chez Burrich, il le voit chez Umbre.Et dans ceux que j’ai aussi aimé, il y a le roi Subtil (même si certaines choses m’ont agacé de sa part), et Vérité (même si j’ai eu du mal à me faire un avis sur lui plus j’ai appris à le connaître plus je l’ai aimé), ainsi que Chevalerie, et ohlala Patience bien sûr, j’ai adoré Patience.Et dans ceux que j’ai détesté, Royal (prince petit merdeux) et Galen (alors lui j’avais envie de lui brûler la face).En tout cas c’était une très bonne lecture, prenante, j’avais du mal à m’arrêter (encore un chapitre, encore un…) et je suis contente d’avoir pu me faire un autre avis sur ce livre. J’ai hâte de lire le tome 2, je me le réserve pour bientôt.

lasurvolte
07/07/15
 

Premier volume de la série culte de Robin Hobb et comme souvent avec ses histoires il est difficile de ne pas se laisser prendre au jeu. Les ficelles sont parfois un peu grosses, l’histoire s’étire en longueur mais les personnages sont tellement attachant, le monde créé autour d’eux si cohérent et particulier que l’on ne se lasse pas de le découvrir et de le parcourir à la suite de ses héros. Je me demande comment cette série va s’articuler avec Les aventuriers de la mer et La Cité des Anciens. Une lecture plaisir pour un premier volume accrocheur.

Lacazavent
26/03/15
 

Ce premier tome de l’Assassin Royal est un véritable coup de cœur (comme tout le reste de la série d’ailleurs) ! Lue alors que j’étais encore au lycée, je me souviens qu’une fois la série commencée, je n’ai pas pu m’arrêter avant de l’avoir terminée en entier (et avoir usé beaucoup de mouchoirs !).Nous suivons donc le héros, Fitz, dès son plus jeune âge. Retiré à sa famille maternelle pour être conduit à la cour des Six-Duchés, on apprend qu’il est le bâtard (d’où son nom) du prince héritier Chevalerie. Là, il va se retrouver plongé au cœur d’intrigues toutes plus sombres et cruelles les unes que les autres. Isolé, il devra apprendre à survivre dans un monde qui lui est hostile. Car en tant que bâtard, le sang royal coule dans ses veines et certains n’hésiteront pas à se servir de lui pour parvenir à ses fins. Sans compter que Fitz possède une capacité étrange : il peut communiquer avec les animaux. Or, si d’autres l’apprenaient, cela pourrait lui être fatal… Au milieu de tous ces évènements, notre héros va apprendre l’art subtil de l’assassinat. Mais à quelles fins ?Robin Hobb nous montre ici tout son talent d’écrivain : grâce à sa plume originale et sublime, elle nous plonge dans un monde fantastique où complots et trahisons sont les maîtres-mots. Dès ce premier tome, on s’aperçoit que le monde dans lequel les différents protagonistes vont évoluer ne pourra être contenu dans un unique volume. Il faudra lire la suite pour en apprendre davantage. Coutumes et traditions, histoire et politique, tous les aspects de cet univers médiéval sont abordés. Et ce n’est jamais ennuyeux !Les personnages, tous aussi intéressants les uns que les autres (même quand ils ne sont absolument pas attachants), sont très bien exploités et constituent l’atout majeur du cycle. Fitz est très attachant dès le début. Comment ne pas prendre en pitié ce petit bonhomme arraché à son foyer maternel pour être jeté dans un monde hostile ? Prenez garde, Robin Hobb ne nous épargne rien ! La bonté et l’honnêteté n’ont guère leur place à la cour des Six-Duchés où la corruption et l’envie règnent. Chaque personnage est malmené et rien ne sera épargné à Fitz. Les amis d’un jour sont peut-être nos pires ennemis… Et c’est ce que Fitz va apprendre à ses dépens. Malgré tout, certains personnages feront preuve d’une fidélité à toute épreuve et d’une amitié indéfectible. Robin Hobb nous dévoile ainsi les forces mais aussi et surtout les faiblesses de chacun des personnages tout le long de son récit.Ces éléments contribuent à nous donner un récit parfaitement maîtrisé. L’histoire est tout simplement addictive. Fitz parviendra-t-il à trouver sa place au château ? Ou plus simplement : combien de temps parviendra-t-il à survivre ? Car les actions s’enchaînent sans cesse, qu’il s’agisse de petits évènements de la vie quotidienne en apparence sans importance comme d’évènements plus graves comme les attaques des Pirates Rouges. Rares sont les détails qui n’ont pas une importance cruciale dans ce jeu de pouvoirs pour obtenir le trône !Tome introductif au cycle de L’Assassin Royal, L’Apprenti Assassin pose les bases d’un monde à la richesse incroyable et nous met l’eau à la bouche en nous annonçant le menu : complots, trahisons, princes, assassins et pirates mais aussi magie et amitié composent la carte ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire ! N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
15/09/14
 

Fitz est le fils illégitime du prince Chevalerie de la famille régnante des Lonvoyant du royaume de Six-Duchés. Il a six ans quand on l'amène au château de Castelcerf pour que la famille royale s'occupe de lui. C'est le maître d'écurie, Burrich, qui dans un premier temps va s'occuper de son éducation jusqu'au moment où le roi Subtil décide que Fitz doit recevoir une éducation princière. Mais l'enfant découvrira que les desseins du roi sont de faire de lui un assassin au service du pouvoir. Le royaume doit faire face aux attaques des pirates rouges qui pillent les cotes et terrorisent ses habitants.Ce livre est le premier tome de la saga "l'assassin royal" qui en comprend 13 . Je ne suis pas spécialement un fan de Fantasy et j'en lis très rarement (la dernière fois, c'était" le seigneur des anneaux" de Tolkien) mais j'en avais tellement entendu parler (en bien)qu'il fallait bien que je me fasse un avis.Ce premier tome est écrit a la première personne car c'est le personnage principal, Fitz, qui nous raconte ses mémoires depuis son arrivée à Castelcerf a l'âge de six ans. On suit ses apprentissages : apprentissage de la vie, apprentissage de son métier d'assassin du roi et l'apprentissage de l' Art.On ne s'ennuie pas une seule seconde a suivre toutes ses péripéties car il n'y a pas un seul temps mort. Les personnages sont fouillés et gardent pourtant une part de mystère. On est loin du héros tout puissant, Fitz est un anti héros qui doit faire face a une vie qu'il n'a pas choisit et dont il ne voit pas tous les tenants et les aboutissants. Il navigue a vue et il doit déjouer les trahisons et les complots qui se trament contre lui et la royauté. Ici foin de Trolls, de fées, d'elfes, etc..., la magie est discrète et se limite plutôt a des dons. L'auteure a réussit a créer un monde crédible bien a elle.Très bon roman d'aventure avec son lot d'assassinats , de trahisons, de mystères et de rebondissements, écrit dans un style simple et efficace. J'ai passé un très bon moment de lecture et évidement je me plongerai avec plaisir dans le tome 2. Ma note 8/10. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
08/12/13
 

Voilà le premier tome d’une longue saga, composée de 13 tomes au total ! J’espère en venir à bout même si ce n’est pas gagné… ! Et pour cause, l’épaisseur de chaque volume fait un peu peur.J’en aurai mis du temps à finir ce livre ! Ça faisait presque 2 mois que je le traînais. Soit je n’avais pas du tout le temps, soit je n’avais aucune envie de plonger dedans. Et puis quelle longueur ! J’avais l’impression que c’était interminable ! Alors je dois avouer que parfois je m’y remettais pour avancer et passer à autre chose. Malgré cela, j’ai passé de bons moments.Dans un territoire où ses habitants portent le nom d’une qualité qui lui est propre, Fitz (qui signifie « bâtard ») entre dans la cour des Six-Duchés. Il n’est pas qu’un simple personnage mais bien le fils illégitime du prince Chevalerie. Élément indésirable, il va devoir gagner sa place envers et contre tous. Et si on l’a accepté au sein de ce nouveau monde, c’est pour une seule raison : en faire l’assassin du roi…On suit ainsi l’apprentissage de Fitz dans l’art de tuer, qui ne représente en fait qu’une partie du roman. Il s’y passe également beaucoup de choses, ce qui serait trop long à raconter. Et le plaisir de la découverte se verrait gâché. L’histoire est assez complexe mais dans le bon sens du terme : Robin Hobb a créé un univers unique. Beaucoup de régions différentes ayant leurs propres caractéristiques que ce soit au niveau géographique ou culturel, beaucoup de personnages et encore des éléments plus ou moins importants comme la botanique qui est très présente dans le roman.C’est un univers riche qui nous transporte ailleurs. J’ai beaucoup apprécié le côté imaginatif de Robin Hobb. Elle nous décrit parfaitement les paysages. Malgré quelques passages longs, je me suis régalée ! J’ai adoré son écriture et je n’ai eu aucun mal à m’imprégner de l’histoire. Après avoir reposé le livre, je peux vous dire que je me souviens de tous les personnages de ce tome, si nombreux soient-ils.En parlant de personnages, j’aime beaucoup Fitz même si je trouve que l’auteure lui fait vivre des atrocités. J’ai ressenti beaucoup de compassion pour lui, pour la solitude et le rejet dont il souffre. Par contre, cela ne l’empêche pas d’être un héros très attachant, compréhensif et courageux. Les éléments secondaires sont tout aussi attachants ou détestables et ce sont des personnages hauts en couleurs, avec leurs défauts et leurs qualités !Pour finir, le dénouement de ce premier tome m’a laissée sur ma faim et j’ai hâte de lire la suite. Après un début très plaisant, quelques passages longuets, la chute a été le passage qui m’a le plus captivée : je l’ai dévoré ! Mon blog lecture : lenbouquinee.wordpress.com

Kono
03/12/13
 

Je ne cache pas ma déception à l’issue de cette lecture dont pourtant je n’avais entendu que du bien. J’ai mis quinze jours à lire ce roman!! Un rythme de lecture très lent. J’ai d’ailleurs pensé abandonner mais j’ai perservéré jusqu’au bout!Je trouve d’abord que l’intrigue est longue à se mettre en place. Les premières années de Fitz ne sont guère intéressantes car il est encore enfant. Il est à ce moment-là garçon d’écurie. Rien de bien passionnant. L’auteur en profite pour poser les bases du roman et surtout nous présenter sa galerie de personnages. Et quels personnages! J’avoue m’y être un peu perdue parmi tous ces noms et tous ces rôles. Un peu dur de suivre par moment.Une fois que Fitz a grandi et est devenu un adolescent, les choses s’enchaînent un peu plus vite. J’attendais avec impatience le moment où l’auteur détaillerait son apprentissage. Là encore je suis déçue. Elle n’y fait qu’allusion. De plus, j’aurais aimé avoir plus de détails sur le "don" de Fitz. Pratique-t-il l’Art? Est-ce une sorte de magie? J’imagine juste que l’auteur développe ce thème dans les autres tomes de la saga.Cependant, j’ai aimé la seconde partie du roman, là où il y a à proprement parler "de l’action". Fitz est envoyé en mission pour assassiner un prince héritier. Là enfin on touche à quelque chose de plus consistant, de plus concret. Même si l’assassinat ne se fera pas, le lecteur entrevoit ce que sera la vie future de Fitz. Sera-t-il un assassin froid et cruel ou au contraire un meurtrier compatissant et épris de remords?Je ne sais pas encore si je me lancerai dans la suite de la saga. J’attends vos avis… Carolivre

un flyer
20/09/13

Une introduction bien menée, avec une fin de tome qui se finit, même si l’on sait qu’il y a une suite, l’envie de continuer l’aventure au coté du jeune Fitz est bien là. Une découverte tardive mais très appréciée (même si je le redis, j’appréhendais ^^)

Snow
22/04/13

Série l’assassin royal, 13 tomesPygmalion, 1998-2006Traductions de A. Mousnier-Lompré1. L’apprenti assassin 2. L’assassin du roi 3. La nef du crépuscule 4. Le poison de la vengeance 5. La voie magique 6. La reine solitaire 7. Le prophète blanc 8. La secte maudite 9. Les secrets de Castelcerf 10. Serments et deuils 11. Le dragon des glaces12. L’homme noir 13. Adieux et retrouvailles Il est conseillé, après le tome 6, d’intercaler la lecture de la série Les aventuriers de la mer (6 tomes) avant de reprendre au tome 7.Personnellement, je ne l’ai pas fait et ça n’a pas gêné ma compréhension.Voici une série de fantasy aussi décriée par les puristes du genre qu’adulée par les autres : à vous de choisir votre camp, en ce qui me concerne elle m’a offert nombre d’heures échevelées, fiévreuses et obsessionnelles.On rencontre Fitz Chevalerie alors qu’il a à peine 5 ans, et qu’il est parachuté au royaume de Castelcerf sous la garde du palefrenier Burrich. Bâtard royal, il possède deux magies puissantes en lui, le Vif et l’Art. Tous deux sont des formes de communication mentales très poussées, dont l’usage est très réglementé et inégalement autorisé.Complots de cour, royaume en danger, frère de loup, amours contrariés, batailles épiques et morales, noblesse de sentiments, il se cherchera et subira mille avanies tout au long de ces milliers de pages.Il est dès le départ infiniment attachant, tout autant que suprêmement agaçant avec ses sempiternels atermoiements.Son alter ego, le fantastique personnage du Fou, le talonne de très près quant à la fascination qu’il exerce.A eux deux, ils incarnent une multitude d’avenir possibles, ce qui nous soumet à des pages et des pages presque métaphysiques.Les tomes s’enchaînent, très différents les uns des autres, parfois dans l’action pure, souvent cérébraux, toujours frustrants : le découpage de l’édition française scinde en deux chaque tome en VO, c’est super énervant, au niveau du porte-monnaie aussi.Après le tome 6, qui constitue une fin en soi, on passe aux 35 ans de notre héros, et on repart pour de nouvelles aventures, avec pas mal de nouveautés.Mais arrivée au tome 10, j’ai ressenti une certaine lassitude envers l’action qui se traîne un peu, chaque mouvement pesé, considéré, expliqué et remis en perspective… J’ai perdu un peu de la magie qui m’enchaînait aux pages, qui me faisait boire des litres de tisane « pour faire comme Fitz »…En même temps c’était juste pas possible de ne pas pousser jusqu’à la dernière phrase de l’épilogue (qui est : « Je n’en demande pas davantage. »), et donc j’ai tenu bon.Las, les 2 derniers tomes ne m’ont pas fait revenir sur ma déception, et c’est finalement un peu écœurée que j’en termine avec Fitzounet.13 tomes, c’était un peu trop.Les 10 premiers pourtant, m’ont isolée du monde plus sûrement que les meilleurs bouchons d’oreille, c’était inutile de me parler, j’étais loin.Il faut juste savoir s’arrêter à temps, parfois….

SagnesSy
03/07/12
 

L'Apprenti Assassin me fait l'effet d'une comédie musicale : Robin Hobb mêle tout sorte d'action et de thèmes qui rendent ce livre très attachant : isolement (Fitz est entre deux eaux : élevé par le peuple, il est de sang royal et à Castelcerf il reste quelqu'un du peuple), action (les pirates, les forgisés, les meurtres...) et de l'amour (le mariage de Vérité et Kettricken, les sentiments de Fitz pour Molly...). C'est un livre très complet et à chaque fois qu'on le relit on découvre de nouveau détails qui nous avaient échappé jusqu'à présent.Les personnages sont très attachants, nous ressemblent beaucoup. Certains sont facile à aimer, d'autre à haïr. On se retrouve dans un monde parallèle qui pourrait parfaitement être le notre, la magie en plus. On se voit facilement évoluer à travers les couloirs de Castelcerf comme dans les ruelles du Bourg.Robin Hobb écrit très bien, d'une façon très agréable et malgré l'histoire assez masculine on n'oublie pas la femme cachée derrière les lignes. On ne peut qu'aimer ce qu'elle décrit, mais je conçois qu'avec tout le bien qu'on dit sur ses livres, certains pourront être déçu.

MademoiselleLuna
26/10/11
 

Le livre est écrit à la première personne. Nous découvrons donc les aventures de l'Assassin Royal sous l'oeil de Fitz, ce qui procure rapidement une immersion dans l'histoire. J'ai vraiment adoré ce roman. Robin Hobb est très douée pour planter le décor, décrire les protagonistes et nous créer un univers complet et varié. Chaque Ville est différente de l'autre, chaque personne a sa propre caractéristique/magie, et plus on avance dans le récit, plus on découvre un complot politiquement royal. Jusqu'aux derniers chapitres, Robin Hobb nous tient en haleine. On souffre discrètement avec Fitz en espérant qu'il trouvera la solution pour s'echapper de ce mauvais plan! Fitz est bien évidemment un héros malgré lui, mais aussi quelqu'un de très attachant, il est fidèle, tel la loyauté d'un chien, à Vérité, Umbre et Burrich. On ressent aussi vraiment sa haine contre Royal et Galen. Mais grace à toutes ses épreuves qui se mettent au travers de son chemin, l'enfant apprendra très vite à trouver sa place au milieu de la noblesse royale. Et qui est ce fou qui lui donne tant de conseils? Est il un allié ou manipulateur?

Ptitelfe
12/09/11
 

J'ai découvert cette série à la médiathèque de Melle (79). Je n'ai pas décroché tant que je n'avais pas fini passant d'un tome à un autre sans rien lire d'autre entre. Dans ce premier tome, nous faisons connaissance avec le personnage principal : Fitz est le bâtard du prince, mais ce dernier n'accepte pas ce fils alors que sa propre femme ne lui donne pas de descendant. Or ce fils est douté de la capacité de communiqué avec les chiens et les loups. Ce qui lui vaut d'être haït à la cour on vient de le déposer. Il va passer un pacte avec son grand-père, le roi, qui va faire de lui l'assassin Royal. Une saga très bien écrite, avec des rebondissements, des personnages hauts en couleur. Gil

monsieurD
17/06/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.23 kg

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