L'avare

MOLIERE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 16/03/93
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Harpagon, riche avare, organise pour ses enfants Cléante et Élise des mariages d'intérêt. Il se réserve quant à lui d'épouser la jeune et charmante
Mariane. Mais Cléante, qui est amoureux de la jeune fille, et Élise, secrètement fiancée à Valère, refusent d'obéir à leur père.
9 personnes en parlent

Le sujet est fortement inspiré d’une pièce de Plaute, La Marmite. Harpagon est omniprésent dans cette comédie qui traite de sujets qui ne sont guère amusants : l'avarice en premier lieu, mais aussi la tyrannie domestique, l'égoïsme et ce qu'aujourd’hui on nomme le sexisme. Resumé :Le bourgeois qui a réussi dans les affaires d'argent, pense pouvoir s'acheter une douceur conjugale pour ses vieux jours, au mépris des désirs des uns et des autres, même de ses propres enfants. Au prix d'un coup de théâtre molièresque, ses projets sont ruinés et la seule consolation qui lui reste est enfermée dans une cassette.On ne présente plus cette pièce mais il est bon de la goûter dans sa version originale.

brucelit
02/02/09

A l'avare, qu'elle comédie somptueuse de Molière.Mêlant argent et amour l'avare est sans conteste une belle leçon de vie que certains devrait lire avec beaucoup d'attention. "La littérature, c'est la pensée accédant à la beauté dans la lumière." Charles Du Bos

Phenix13
04/09/11
 

Une autre pièce de Molière plutôt sympathique à lire et intéressante, autour de l'avarice et de ses conséquences, avec l'humour qui caractérise Molière. L'amour est également à l'ordre du jour avec la violence domestique et l'égoïsme. Molière a l'art de parler de sujet fort et d'être intemporel sur certains points.Harpagon est un avare, atteint très fortement par ce vice. Si ses enfants préfèrent juger avec leur coeur, ce n'est pas le cas du paternel. Harpagon ne voit qu'une seule chose : l'argent. L'auteur s'amuse à travers Harpagon pour rendre pitoyable la soif d'argent. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
31/01/16

J’avais déjà lu cette pièce au collège, dans le biais des cours, tout du moins, je crois puisque je me souviens d’avoir visionné le film en classe, et il devait bien y avait une raison à cela non ? Bref ! Tout ça pour dire que d’une manière ou d’une autre je connaissais l’histoire, et je pense que quasi tout le monde la connait, cela dit en passant. Il n’empêche que c’est sans conteste ma pièce préférée de tous les temps. Du coup, il était évident que j’allais la relire, des années plus tard. Et je l’aime toujours autant, il faut dire ce qui est.Ce que j’apprécie dans les pièces de théâtre c’est leur richesse malgré la clarté du texte. Et puis, ça se lit vraiment tout seul. Vous vous poser avec une bonne pièce de théâtre et vous pouvez être sûr de la boucler en très peu de temps. Pour moi, c’est grosso modo toujours une valeur sûre. Bon, tout dépend de la pièce, effectivement. Mais L’avare est vraiment une pièce que je conseillerais jusqu’à la fin des temps. À combiner avec le film où Monsieur Louis de Funès joue le rôle d’Harpagon, bien évidemment.En parlant de personnages, le principal c’est bien entendu celui-là. Harpagon. Père de deux enfants, plus tout jeune, et… bien évidemment, avare. Beaucoup trop avare. Il n’empêche que son portrait est très bien travaillé, d’autant pour une pièce de théâtre puisqu’il y a certaines pièces où on cerne beaucoup moins rapidement et simplement les personnages, leur caractère, etc… J’ai également beaucoup aimé ses enfants, dont j’ai bien sûr oublié les prénoms, mais passons outre. Ceux-ci se battent pour leur amour, et contre l’avarice de leur père. Bien sûr, il y a d’autres personnages intéressant qui gravitent autour des principaux, mais je ne vais pas vous les évoquer tous ici.Le gros avantage des comédies, c’est toujours les nombreux quiproquos qu’elles offrent au lecteur. Et personnellement, c’est quelque chose que j’affectionne tout particulièrement. Oui, j’y suis très sensible, et je n’ai pas honte de dire que je me bidonne complètement dès qu’il y en a, surtout en imaginant la scène se jouer sous mes yeux – voire me souvenant carrément des scènes dans le film, ce qui, avouons-le, est un exploit pour ma mémoire de poisson rouge.Ce qui est chouette aussi dans les comédies c’est qu’il y a pas mal de complications tout au long de la pièce. On s’attend à quelque chose de vraiment léger, de vite résolu etc… Au contraire des tragédies en fait. Mais on retrouve quand même une multitude d’événements jouant les éléments perturbateurs. Et c’est toujours un délice de découvrir quelles péripéties les personnages devront surmonter. Oh, bien sûr, on se doute que tout finit bien dans le meilleur des mondes et que tout se résout, mais ce n’est pas gagné d’avance. Surtout dans l’Avare, puisque Harpagon et son fils veulent épouser la même femme.Finalement, cette relecture était, comme je m’y attendais, une véritable partie de plaisir, et confirme que j’aime tout particulièrement les œuvres de Molière. Plus que celles de certains autres dramaturges, en tout cas.“ En somme „A lire, et à relire. On ne s’en lasse pas, et c’est une excellente pièce pour découvrir ce genre, si vous n’avez jamais lu de pièce de théâtre. Askmetoread

askmetoread
30/06/14
 

Harpagon, sexagénaire bien tassé, n'a qu'un amour dans la vie : l'argent ! Son argent et celui des autres (quand ce personnage se prête au rôle d'usurier). Rien ne lui importe plus que sa cassette (son coffre au trésor de dix mille écus), pas même le devenir de ses enfants sauf celui qu'il leur réserve : à sa fille Élise, une hyménée avec le vieux mais riche Anselme ; à lui-même, un mariage peu coûteux avec la charmante Mariane, accessoirement amoureuse de son fils Cléante. Sa pingrerie amène son entourage à diverses entourloupes pour récupérer quelques subsides pécules avec plutôt un manque de réussite car le bougre reste sacrément coriace à libérer sa bourse.Cette pièce vaut sa lecture pour son personnage principal exceptionnel : rares sont les fois où Molière arrive à décrire si justement son héros, sans moquerie, sans fanfaronnades, avec ce talent certain de montrer les travers de sa nature. Harpagon devient bête en raison de son avarice, vit dans un autre monde que celui de ses contemporains, confond sa fille avec une cassette, montre sa malhonnêteté lors de gages, mais sait fuir et protéger son précieux trésor lorsqu'il s'agit de l'alléger ! Concernant l'argent, l'Avare ne lâche rien : il possède cette faculté à discerner rapidement les malversations le concernant, une sorte d'intelligence financière : résultat, peu arrivent à lui faire cracher lâcher le morceau et ce n'est pas Monsieur Jacques (à la fois cuisinier et palefrenier) qui me contredira (les menus sont composés en fonction de leur teneur (gustative) pécuniaire, les chevaux épuisés et suremployés). Les intrigants (Frosine, La Flèche, Valère) butent sur une montagne ; ses enfants Cléante et Élise désespèrent d'épouser leur bienaimé(e), Mariane pour Cléante, Valère pour Élise ; les employés survivent aux conditions vestimentaires insalubres. Tout se tient jusqu'à la fin où le théâtre de Molière reste bien celui des coïncidences (à mon regret, ici, mais comment aurait-il pu dénouer cet imbroglio familial, telle est la question ?). Le ton est léger, les dialogues souvent drôles (avec cette morale toute harpagonienne : ce qui ne coûte pas, rapporte !), un bon moment de lecture que voilà.

Cave
23/01/13
 

Une des pièces de Molière que je n’avais pas lu mais dont je connaissais très bien un passage “au voleur, à l’assassin, au meurtrier” ça vous dit quelque chose? J’ai vraiment beaucoup ris en lisant cette pièce de théatre, mais Harpagon est un personnage absolument détestable, beaucoup plus que d’autres dont Molière se moque. Pour lui il n’y a que l’argent et c’est tout. C’est à un point très drôle où il prive ses chevaux, ses invités, et où il refuse de donner de dot (mais veut prendre femme AVEC dot). Des sous il en a pleins, mais il ne le dépense jamais, il se montre par contre prêt à tout pour en avoir encore plus. C’est une super pièce de théatre et j’adore vraiment Molière.

lasurvolte
31/08/12
 

Livre très bien fait, agréable à regarder et à lire. Les textes sont de bonne taille, facile à lire.On y retrouve l'humour des comédies de Molière.Classique des lectures de collège.

un flyer
20/06/12

Acte 1. Sc.1 : L'intendant d'Harpagon, Valère, avoue son amour à Elise.Sc.2 : Cléante confie à sa sœur son amour pour Marianne.Sc.3 : Harpagon fait preuve de son avarice devant La Flèche.Sc.4 : Harpagon apparaît comme l'obstacle au bonheur de ses propres enfants : Il exprime en effet son intention d'épouser Marianne et de donner sa fille au vieil Anselme car celui-ci l'accepte sans dot.Sc.5 : Harpagon sollicite l'avis de Valère sur ces unions, il se voit contraint de les approuver. Acte 2. Sc.1 : L'usurier qui a imposé à Cléante de scandaleuses conditions pour lui prêter de l'argent se révèle être Harpagon.Sc.3 : Frosine, l'intermédiaire entre Marianne et l'avare fait son entrée.Sc.4 : Elle se moque, en compagnie de La Flèche, de l'avarice d'Harpagon.Sc.5 : Quand ce dernier arrive, elle lui fait le rapport de la situation et le flatte. Acte 3. Sc.1 : Harpagon tente de limiter les frais de la réception qu'il organise.Sc.2 : Maitre Jacques, qui réprouve et proteste, et Valère qui feint d'approuver le vieillard, se querellent.Sc.4 : Marianne avoue à frosine ses réticences à l'idée d'épouser Harpagon. Sc.5 : Marianne se montre désagréable à l'égard d'Harpagon.Sc.7 : Celui-ci présente la jeune femme à Elise, puis à Cléante.Sc.8 : Harpagon, appelé à l'extérieur pour une affaire urgente, prend congé.Sc.9 : Cléante, Marianne, Elise et Frosine restent seuls. Acte 4. Sc.1 : les trois jeunes gens et Frosine, qui s'est ralliée à leur cause, se concertent.Sc.2 : Harpagon est de retour.Sc.3 : Il tend un piège à son fils, afin de lui faire avouer son amour.Sc.5 : Une tentative de conciliation de Maitre Jacques crée un quiproquo.Sc.6 : La Flèche annonce à Cléante qu'il a découvert le trésor de l'avare.Sc.7 : Harpagon, découvrant le vol, se laisse aller au désespoir. Acte 5. Sc.1 : Le commissaire enquête sur le vol.Sc.2 : Maitre Jacques accuse Valère du larcin.Sc.3 : Se méprenant sur les causes de la colère de l'avare, Valère lui avoue son amour pour Elise.Sc.4 : La jeune fille écoute les réprimandes de son père.Sc.5 : Survient Anselme, qui se révèle être le père de Valère et Marianne.Sc.6 : La situation se dénoue : Cléante épousera Marianne et Valère Elise, tandis qu'Harpagon retrouvera son cher trésor.

sovane
16/12/11
 

Chui d'accord avec Phenix, l'histoire est une des mieux réalisée dans la comédie du petit Jean-Baptiste moi j'ai bien aimé le rebondissement à la fin. Sinon, moi qui aime Jean-Baptiste, "L'Avare" est je trouve la meilleure de toutes ses comédies!

7naturafond2
04/09/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.17 kg

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