Petit precis de mondialisation t.2 ; l'avenir de l'eau

ORSENNA, ERIK

EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 22/10/08
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

" Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (Fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la limite des glaciers. J'ai passé du temps avec les médecins
de Calcutta qui luttent contre le choléra. J'ai écouté d'innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein coeur du désert ? Peu à peu, j'ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J'ai vu s'aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j'ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J'ai vu des illusions et des férocités à l'oeuvre. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? "
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Erik Orsenna est parti sur les routes du monde dans l'idée de répondre à la question suivante : "Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ?" Histoire aussi de voir comment dans tel ou tel pays (Australie, Chine, Singapour, Bangladesh, ...) les autorités traitent ce problème de l'eau, du réchauffement climatique et autre dérèglement de la nature.J'avoue avoir eu, avant d'ouvrir son gros livre, quelque appréhension sur ma "capacité" à m'intéresser à ce sujet pendant 400 pages, mais à ma grande et heureuse surprise, j'ai fait avec M. Orsenna, un tour du monde passionnant. Jamais ennuyeux, malgré un tout petit relachement de ma part aux deux-tiers du livre, mais très vite réabli, toujours instructif. Et tellement joliment dit ! De ce sujet, on aurait pu tirer un livre austère, mais grâce au talent d'Erik Orsenna, j'ai eu entre les mains un livre plaisant, et intelligent. Finalement, je n'en demandais pas moins à un académicien et notament à M. Orsenna qui sait très bien nous parler de sujet sérieux, très sérieusement, mais aussi manie parfaitement bien l'humour et fait passer ainsi son message de manière particulièrement agréable. Le livre fini et refermé, on se rend compte du bonheur et du confort que l'on a en ouvrant simplement le robinet. Tant d'autres, à travers le monde n'y ont pas accès !On peut aussi poursuivre la lecture de ce livre sur : www.erik-orsenna.com/blog Yv

Lyvres
25/03/14
 

Me voilà donc plongée dans ces 400 pages et tous les doutes que j'avais en entamant la lecture (cet ouvrage est quand même sous-titré Petit précis de mondialisation II et j'avais peur de n'y rien comprendre ou de m'ennuyer à périr) ont été immédiatement balayés par le style d'Orsenna : il a un talent certain pour la vulgarisation scientifique et il entrecoupe sa démonstration d'anecdotes personnelles et de digressions culturelles toujours bienvenues, le tout avec une plume vive et non dénuée d'humour. J'ai donc dévoré cet ouvrage en une soirée et j'y ai appris de nombreuses choses, notamment que l'eau, qui nous paraît à nous autres Français couler de source (c'est le cas de le dire), et que nous avons au robinet, saine et propre à la consommation, est extrêmement mal répartie sur la terre et donne lieu à des conflits qui, réchauffement climatique aidant, ne vont pas aller en s'améliorant. La consommation individuelle mondiale est très disparate : la ville où on consomme le plus d'eau est Las Vegas (1000 litres/jour et par habitant), les Australiens sont aussi de très gros consommateurs (300 l/j/habitant), ce qui est bien sûr impensable dans les pays arides. Saviez-vous qu'à Calcutta, un contrôleur des diarrhées fait le tour des bidonvilles pour enrayer à la racine d'éventuelles épidémies de choléra ? Que des capteurs de rosée ont été inventés suite à l'étude de la structure particulière des élytres du scarabée de Namibie ? Que le Jourdain a été mis en tuyaux il y a bien longtemps ? Qu'une petite ville du sud de la France utilise les lombrics comme filtres à eau naturels ? Au-delà des nombreuses rencontres et anecdotes, Orsenna démontre que toute solution doit être locale et strictement adaptée à son environnement, que le bricolage ne doit pas être dédaigné et que, suite au réchauffement climatique ce sont les terres arables qui vont finir par manquer. Le récit est passionnant.

fashiongeronimo
16/08/12
 

Bon, je ne sais pas vraiment quoi penser. Près de 400 pages et franchement je n'en sais pas beaucoup plus sur les vrais enjeux de l'eau. E. Orsenna compile une série d'anecdotes et de récits de rencontres. On a l'impression à le lire que chaque rencontre était furtive, comme si elle avait lieu dans un couloir, et qu'à peine on touche à un point important - hop, on passe à autre chose. Naturellement très bien écrit, fluide même (c'est le cas de le dire). Bref, 3*, j'avais préféré le voyage au pays du Coton. ck

sottens
17/09/09
 

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.53 kg

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