L'eclat dans l'abime. memoires d'un autodafe (memoires d'un aut

RIVAS, MANUEL

livre l'eclat dans l'abime. memoires d'un autodafe (memoires d'un aut
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 18/09/08
LES NOTES :

à partir de
25,40 €

SYNOPSIS :

Huit ans après Le crayon du charpentier, voici le nouveau roman de Manuel Rivas, sans doute la plus riche et la plus vaste fresque qu'il nous ait donnée sur la Galice. Au coeur du récit, un fait historique : l'autodafé qui a eu lieu sur le port de La Corogne le 17 août 1936, quelques semaines après le pronunciamiento du général Franco et le début de la guerre civile espagnole. Ce jour-lâ, des centaines de livres provenant des bibliothèques publiques et privées de Galice ont été brûlés devant les habitants de la ville par des militants de la Phalange - le parti fasciste espagnol. Mais les livres brûlent mal, on le sait, et du bûcher se sont détachées quelques pages, une couverture, une illustration, qui soudain se sont mises à danser dans le vent et ont échappé aux flammes. En bon poète, Manuel Rivas nous invite à suivre les vagabondages de ces bouts de papier. En bon romancier, il nous raconte les mille et une histoires qui s'y cachent. Les cahiers calcinés d'un manuel d'électricité nous parlent
ainsi du destin du boxeur Vicente Curtis, ancien membre de l'athénée révolutionnaire L'Éclat dans l'abîme, condamné à traîner dans les rues le cheval en bois des photographes ambulants. Une illustration méconnaissable nous renvoie aux aventures de la petite lavandière Ó qui, dans les eaux de la rivière, voit surgir de mystérieux visages. Un peu plus loin, une page de garde à demi brûlée porte encore l'ex-libris de la bibliothèque de Santiago Casarès Quiroga, le leader républicain qui doit fuir la Galice et se retrouve exilé en France avec sa fille Vitola, la future Maria Casarès. Nous passons d'un personnage à l'autre, d'une histoire à l'autre, en tournant doucement l'invisible sphère armillaire qui fait de ce roman un kaléidoscope ou un carrousel enchanté. Ces pages d'une intense poésie nous montrent que dans la ville de La Corogne, comme partout ailleurs, la condition de l'homme est celle d'un être fragile et toujours imprévisible, capable à chaque instant du meilleur comme du pire.
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Dans ce gros roman, Manuel Rivas, nous montre ce qui arrive aux livres lorsqu'un régime fasciste s'installe dans un pays et organise des autodafés. Il lui permet également d'exprimer toutes les facettes de son talent d'écrivain, la poésie, l'engagement, la belle écriture, et l'art de la narration. En août 1936, des livres sont brûlés à la Corogne en Galice, par des militants de la phalange. Les livres brûlent mal, des pages s'envolent, l'ex-libris de la bibliothèque du leader républicain Casarés Quiroga père de l'actrice, Maria Casarès apparaît sur la page de garde d'un livre qui se consume. Manuel Rivas nous racontent les histoires de ces fragments de papiers, mais également celui des personnages qui assistent à ces autodafés, à la fois ceux qui les allument, ceux dont les livres brûlent, ceux qui combattent la dictature qui se met en place. Un foisonnement de personnages, l'alternance entre des chapitres graves et d'autres plus légers, qui pour certains sont conçus comme des nouvelles, de belles descriptions de livres rares et de merveilleuses bibliothèques, mais aussi de la Galice, et des luttes qui s'y déroulent . Dans le roman, L'éclat dans l'abîme, (formidable titre), est un centre d'études sociales dans lequel se retrouvent ceux qui luttent contre la dictature.

JoelC17
05/01/12
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 15.10 cm
  • Poids : 0.80 kg
  • Langage original : ESPAGNOL
  • Traducteur : SERGE MESTRE

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