L'ecole de la derniere chance ; un an en classe-relais

PETITJEAN-CERF, CYPORA

EDITEUR : STOCK
DATE DE PARUTION : 16/03/05
LES NOTES :

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9,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Á l'heure où l'on s'interroge sur les prérogatives et les méthodes de notre système éducatif, Cypora Petitjean-Cerf nous livre un document exceptionnel sur le quotidien d'une jeune prof de lettres, engagée volontaire sur les territoires perdus de l'Éducation Nationale. Conçues pour accueillir, en cours d'année scolaire, les élèves en très grande difficulté - absentéisme, résultats désastreux - les classes-relais se présentent à la fois comme un laboratoire d'innovation pédagogique, une école de la dernière chance pour élèves en rupture totale avec l'école mais aussi, pourquoi le nier, comme un dépotoir de tout ce que compte nos collèges d'enfants devenus « ingérables
». L'auteur a conçu son livre comme un journal de bord organisé en petites saynètes, dialoguées, qui permettent de suivre la poignée d'élèves qui lui ont été confiés : certains d'entre eux sont attachants, d'autres sont violents, tous seulement perdus. Sans jamais verser dans la litanie de plaintes un peu convenues sur le sujet, l'auteur réussit à nous faire partager la dureté de son travail, ses espoirs, ses attentes, ses échecs mais surtout à nous rapprocher de ses enfants dont nous avons tant de mal à comprendre la dérive. Avec humour et conviction, elle nous permet de réfléchir sur le lien si particulier qui unit un enseignant à ses élèves, même dans ce cas-limite.
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"L’école de la dernière chance" de Cypora Petitjean-Cerf (Stock, 2005) est le journal de bord qu’elle a tenu pendant l’année scolaire 2003-2004, alors qu’elle enseignait le français et l’histoire-géographie en classe relais. J’ignore si ce système existe toujours, mais à l’époque (dix ans déjà !) ces classes recueillaient des élèves de 4° et 3° en situation d’échec scolaire, mais sans problèmes comportementaux théoriquement (la pratique était évidemment tout autre). Le but était d’être capable, à l’issue d’une année en classe-relais, de les réintroduire dans une ou l’autre filière de poursuite d’études. Par petites touches, avec humour et une certaine tendresse, elle évoque à travers différentes anecdotes la réalité frontale : si la main est tendue d’une manière égale, tous ne l’attraperont pas (et il y a vraiment de quoi s’effrayer). C’est un récit honnête et bien écrit, simple, qui n’a jamais recours aux ficelles de l’émotion facile ou de l’humour à de quelconques dépens. (J’ai quand même été étonnée par l’histoire du ménage, il faut attendre des mois et une description de la crasse noire qui colle aux semelles avant qu’enfin l’équipe enseignante se résigne à "balayer superficiellement"elle-même; ok un prof n’a pas à faire ce genre de choses, mais de là à constater jour après jour et à subir passivement…) Dans la même veine que les récits de Dominique Resch, avec une approche sensiblement différente, moins lyrique, peut-être un peu moins plate aussi, mais tout aussi humaine. http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
10/12/13
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.35 kg

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