L'empreinte du renard

KONATE, MOUSSA

EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 22/02/06
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

À Bamako, le célèbre commissaire Habib, vieux flic dont la sagesse et le flair sont quasi légendaires, est expédié au coeur du pays dogon pour élucider une série de morts bizarres, vraisemblablement des meurtres. Affaire d'autant plus délicate que les Dogons sont très attachés à leurs traditions et vivent pratiquement en marge des autorités officielles du Mali. En outre, ils sont connus et redoutés pour la puissance de leur magie. Au cours de leur enquête, Habib et son fidèle adjoint voient la situation empirer. Il y a d'autres morts, des corps atrocement gonflés. Le village entier se tait obstinément et les gendarmes ont trop peur
pour se risquer à poser la moindre question. Et puis, un inquiétant personnage au visage de chat, manifestement un sorcier, veille au respect absolu de l'omerta. Le dénouement, terrifiant, enseignera à Habib, policier pourtant rompu à dénicher la raison au coeur même de l'irrationnel, que la justice est parfois une chose trop compliquée pour être confiée aux juges. Avec les Dogons, un peuple qui a fasciné Marcel Griaule, Michel Leiris ou Jean Rouch, Moussa Konaté, sans le trahir, nous fait toucher du doigt une partie des secrets inviolés de l'Afrique. Il donne ainsi au lecteur, en le divertissant, une belle leçon d'humanité.
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Des morts bizarres surviennent en pays Dogon, au Mali. Le commissaire Habib, de Bamako, est envoyé sur place avec son adjoint, l'inspecteur Sosso. Cette enquête n'est pas aisée, car les Dogons sont très attachés à leurs traditions et sont connus pour la puissance de leur magie. En outre, ils voient d'un mauvais oeil, l'irruptiuon dans leur communauté de deux flics de la ville.Roman policier tout en atmosphère. On pourrait comparer le commissaire Habib à Maigret : il prend le temps de bien connaître le contexte dans lequel il évolue, il prend des gants, des garanties avant de faire quoi que ce soit.Bien lui en prend d'ailleurs, car les Dogons vivent en marge de la société et ont leurs propres règles. Donc, pendant tout le début de l'enquête, Habib et Sosso flairent et emmagasinent indices et intuitions. Puis, d'un coup, tout s'emballe. Si les 160 premières pages sont assez planplan, mais rudement intéressantes, les 100 dernières son beaucoup plus rapides et enfin la vérité se dévoile. Rien qui ne soit imprévisible -encore que la magie du pays opère-, mais encore une fois, comme un bon Maigret, l'atmosphère est quasiment un personnage. Ajoutez à cela du tourisme au pays des Dogons, et bien sûr vous n'avez qu'une envie, celle de retrouver Habib et Sosso pour d'autres aventures. Bonne pioche pour mon premier polar africain. Yv

Lyvres
25/03/14
 

Pigui, près de la falaise de Bandagaria, est un village Dogon. Alerté par sa jeune soeur Yalèmo, Yadgè doit se battre contre son meilleur ami Nèmègo qui a couché avec sa fiancée Yakoromo. Le jeune homme qui est en tort doit mourir pour réparer les honneurs qu'il a salis. De son côté, la mère de Yadgè a consulté Kodjo, le devin à tête de chat qui a lu dans les empreintes de renard : « [...] la paix quittera cette maison pour longtemps. À sa place, il y aura du sang, beaucoup de sang. Ce sang se répandra dans tout le village. Tout cela durera longtemps. » (page 33). Le lendemain matin, sur la table de pierre suspendue au-dessus du vide, le combat ne se passe comme prévu...Bamako, capitale du Mali, le commissaire Habib Kéita et son jeune assistant Sosso Traoré de la Brigade criminelle sont appelés dans le bureau d'Issa, ami d'enfance de Habib, devenu conseiller du ministre de la sécurité intérieure. Ils sont envoyés à Pigui pour enquêter sur plusieurs morts.Le quotidien de Bamako et de la brigade, la vie de famille du commissaire avec son épouse Haby, une institutrice, et leurs enfants. Beaucoup d'éclats de rire. Puis le déplacement à Pigui.« Je crois qu'on va bien s'amuser au pays dogon, ironisa le commissaire sans transition. Avec un adolescent comme maire, des assassinats sans auteur et sans arme, le tout dans un environnement irrationnel, c'est du plaisir. » (page 65).S'amuser ? La personne suspectée par les gendarmes sur place est Djènè Kansaye, l'oncle de Yadgè, mais Habib pense qu'il est innocent. L'enquête ne sera pas très longue (quelques jours) mais elle sera difficile et Sosso manquera se faire tuer deux fois par des serpents...[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
28/05/11
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.30 kg

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