L'enchanteur

BARJAVEL, RENE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 24/06/87
LES NOTES :

à partir de
8,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Qui ne connaît Merlin ? Il se joue du temps qui passe, reste jeune et beau, vif et moqueur, tendre, pour tout dire Enchanteur. Et Viviane, la seule femme qui ne l'ait pas jugé inaccessible, et l'aime ? Galaad, dit Lancelot du Lac ? Guenièvre, son amour mais sa reine, la femme du roi Arthur ? Elween, sa mère, qui le conduit au Graal voilé ? Perceval et Bénie ? Les chevaliers
de la Table Ronde ? Personne comme Barjavel, qui fait le récit de leurs amours, des exploits chevaleresques et des quêtes impossibles, à la frontière du rêve, de la légende et de l'Histoire. Dans une Bretagne mythique, il y a plus de mille ans, vivait un Enchanteur. Quand il quitta le royaume des hommes, il laissa un regret qui n'a jamais guéri. Le voici revenu.
5 personnes en parlent

J'ai déjà lu du René Barjavel. Au moins un. Mais ce n'est pas la raison pour laquelle j'ai lu ce livre. Je me souvenais de l'avoir vu dans la bibliographie du Winter Mythic Fiction. Surtout, j'avais envie de (re)découvrir Merlin et Arthur.De la légende arthurienne, tout ce que je connais me provient principalement de deux sources : la série Kaamelott et le dessin animé Merlin l'enchanteur. Autant dire que je ne suis pas le plus grand spécialiste du sujet. Néanmoins, après un détour post-lecture vers wikipédia, je suis en mesure de croire que René Barjavel a fait du très bon travail en respectant sur un grand nombre de points la véritable histoire.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
26/06/15
 

En bref, c'est une lecture agréable notamment grâce au style de Barjavel. Néanmoins, je pense que ce roman s'adresse à des lecteurs ayant déjà une base conséquente concernant le Roi Arthur et la quête du Graal : j'ai eu l'impression de rater certaines allusions.

RizDeuxZzZ
26/05/15
 

Il y a quelques mois, j’ai fait parvenir un petit colis à Cali et dans celui-ci, j’avais glissé L’Enchanteur en prévision d’une nouvelle lecture commune. J’aime partager les livres (musiques et films, ça marche aussi) qui ont laissé une trace indélébile dans ma vie. Et ceux qui sont déjà passés par ici ont peut-être remarqué l’importance de René Barjavel dans mon passé de lectrice. L’Enchanteur a longtemps été mon préféré (aujourd’hui détrôné par Les Dames à la licorne), j’avais donc hâte que Cali le découvre à son tour. Et j’ai été plus que ravie lorsqu’elle m’a annoncé qu’elle adorait. Son avis final est plus qu’enthousiaste et je vous invite à y jeter un œil ! Aurélie a elle aussi beaucoup aimé… à vous ?Sur Livraddict, ce roman de Barjavel est classé en romance. Surprenant et assez trompeur, à mon avis. Il semble que le genre de la romance réponde à des codes très précis et il est évident que L’Enchanteur ne rentre pas – du tout – dans ce cadre. Alors oui, l’auteur nous parle d’Amour et nous amène à la découverte d’histoires d’amour légendaires… mais il le fait en suivant les caractéristiques du roman médiéval et du fin’amor (l’Amour courtois). Rien à voir, donc, avec une romance comme on pourrait s’y attendre (les romances historiques publiées chez Harlequin par exemple). Tout ça pour dire que, attention, vous pourriez tenter cette lecture avec une idée fausse en tête.En se fiant seulement au titre, on pourrait également être tenté de croire que Barjavel nous parlera uniquement de Merlin d’Enchanteur, ce qui, une nouvelle fois, n’est pas le cas. En effet, cette figure légendaire est bien au centre de tout le reste, car c’est celui qui tire les ficelles, mais l’intrigue ne le suit pas constamment. Il est toujours plus ou moins présent, sous une forme ou sous une autre, généralement sage et bienveillant pour ceux qui le côtoient, mais son histoire d’amour personnelle n’est pas la seule et unique que le lecteur suivra. Sous nos yeux éclosent doucement les passions d’Arthur, Guenièvre, Lancelot, Perceval, Gauvain… et de toutes ces figures mythiques que l’on connaît plus ou moins, au moins de nom.Version christianisée oblige (Barjavel s'est inspiré du cycle de Robert de Boron), les sentiments sont forcément teintés d’une aura de pureté et la grandeur d’âme est liée au chemin emprunté et aux choix effectués. Ces amours folles et intenses, ça peut paraître un peu too much aujourd’hui, en 2015, mais c’est pile dans la tradition médiévale. Il faut aimer.Malgré tout, si vous avez peur du côté un peu trop guimauve (même si je me refuse à qualifier ainsi la beauté et la poésie des mots offerts par Barjavel), sachez que l’auteur allège et modernise grandement l’ensemble grâce à beaucoup d’humour et d’anachronismes bien placés. C’est plutôt subtil et léger, mais définitivement présent et donc bien dosé. Et ça fait du bien ! On sourira donc largement face à la découverte des boîtes de conserve dans le placard de la vieille et édentée Bénie, ou à la référence à l’électricité si indispensable au quotidien ! Parce que Merlin, dans cette version, est fils du Diable et d’une vierge (et il n’a pas uniquement pris de la Pucelle), alors il est doté de puissants pouvoirs qui lui permettent de voyager dans le temps et l’espace sans contrainte. Il a donc connaissance du futur, un peu comme le Merlin de Walt Disney qui peste contre l’absence d’eau courante et d’électricité au début du dessin animé (« Quelle pagaille dans ce Moyen Age ! ») et revient de vacances à Saint Tropez en short à fleurs dans les dernières minutes du film. L’enchanteur de Barjavel est puissant et maîtrise ses pouvoirs, mais, malgré toutes ses connaissances, il y a bien une chose qui lui échappe constamment : les sentiments amoureux… et il en est la première victime !Lors de ma toute première lecture, l’intensité et la beauté de l’amour naissant entre Merlin et Viviane m’avaient happée. Aujourd’hui, avec plus de dix ans de plus, je suis moins sensible à cette histoire d’amour (et aux autres d’ailleurs par la même occasion) mais j’ai davantage pris conscience des traits d’esprit et des références humoristiques car derrière l’aspect romantique du roman, c’est tout un autre niveau de lecture – moins sensible, peut-être plus « intellectuel » - qui transparaît. Un grand merci à ma prof de français du lycée qui m’avait prêté son exemplaire poche et m’avait ainsi ouvert tout un monde nouveau. Le début d’une obsession barjavelienne et arthurienne !Entre le roman du XIIe siècle et la version de Walt Disney, Barjavel nous propose un enchanteur presque tout puissant, beau et sensible, souvent moqueur mais parfois malheureusement incapable de prévoir l’avenir de ses petits protégés…

DameMeli
07/05/15
 

Enchanteur, c'est le mot... Voilà le genre de roman que l'on cherche à rencontrer ! Simple, limpide, évident. Le récit nous emmène sur les pas des Chevaliers de la Table Ronde, Merlin, Morgane,... Rien à voir avec une écriture moyenageuse et lourde. Une histoire tellement moderne, à conseiller dès 15 ans.

NickCarraway
18/07/14
 

Tout le monde connaît Merlin l’Enchanteur et lui associe l’image de vieillard à barbe avec un chapeau pointu. Dans ce roman, Merlin apparaît comme un personnage protéiforme, prenant un aspect différent selon le désir de son interlocuteur. Mais en vérité, il reste jeune et magnifiquement beau, surtout aux yeux de la belle Viviane. Les deux êtres tombent éperdument amoureux mais sont condamnés à ne pas consommer cet amour sous peine de perdre leurs pouvoirs.Dans le même temps, Arthur et ses chevaliers de la table ronde sont à la recherche du fameux Graal mais attendent toujours le meilleur chevalier du monde, celui qui pourra s’asseoir sur le Siège Périlleux. Sera-ce Gauvain, dont la force est triplée au milieu du jour ? Perceval, dont la force n’a d’égale que la pureté de son coeur ? ou Lancelot, le fils adoptif de Viviane et Merlin ?Les héros combattent mais surtout s’aiment, dans cette Bretagne enchantée. Arthur a épousé la belle Guenièvre, tant jalousée par Morgane, la soeur du roi, mais la charmante reine n’a d’yeux et de coeur que pour Lancelot. Perceval, après avoir goûté les délices de la chair, veut rejoindre la charmante Bénie. Mais toutes ces histoires sont impossible, à l’image de celle entre Viviane et Merlin.Je dois avouer avoir particulièrement apprécié ce roman où se mêlent scènes de combats épiques et quêtes et amour impossibles, le tout baigné dans l’atmosphère surnaturelle d’une Bretagne mythique. J’ai vraiment aimé l’écriture de Barjavel, que je n’avais jamais lu jusqu’à présent, et la façon dont il parvient à introduire de l’humour dans la légende grâce au décalage provoqué par de nombreux anachronismes. J’ai même rit lorsque Merlin offre à une pauvre vielle paysanne des boites de conserves avec de la choucroute et du cassoulet, qui se régénèrent dans son placard dès qu’elle a terminé son repas. Merlin a même inventé les canettes de cidre ! J’ai franchement trouvé cela très drôle.Barjavel m’a réconciliée avec les légendes des chevaliers du Moyen-âge, et pourtant, ce n’était pas gagné ! Chapeau l’Enchanteur !

Naurile
31/10/13
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.24 kg

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