L'enfant de noe

SCHMITT-E.E

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 14/04/04
LES NOTES :

à partir de
15,20 €

SYNOPSIS :

" - nous allons conclure un marché, veux-tu ? toi, joseph, tu feras semblant d'être chrétien, et moi je ferai semblant d'être juif. Ce sera notre secret, le plus grand des secrets. toi et moi pourrions mourir de trahir ce secret. juré ? - juré. " 1942. joseph a sept ans. séparé de sa famille, il est recueilli par le père pons, homme
simple et juste, qui ne se contente pas de sauver des vies. mais que tente-t-il de préserver, tel noé, dans ce monde menacé par un déluge de violence ? un court et bouleversant roman dans la lignée de monsieur ibrahim et d'oscar et la dame rose qui ont fait d'eric-emmanuel schmitt l'un des romanciers français les plus lus dans le monde.
14 personnes en parlent

Je l'ai lu à sa sortie comme tous (ou presque) les livres de E.E Schmitt et je m'aperçois que j'ai presque tout oublié...peut-être parce que ce thème a souvent été traité: le petit juif caché par un juste au péril de sa vie. Je ne met pas de note par honnêteté mais ce trou de mémoire me choque: c'est à peine si les notifications des autres ravivent de vagues souvenirs...A.A me guette? berthe

afbf
03/10/15

J'ai découvert Eric-Emmanuel Schmitt à travers un de ses romans bien connu : Oscar et la dame rose l'ayant beaucoup apprécié c'est avec plaisir que j'ai découvert un autre de ses romans. Plongé au cœur de la 2nde guerre mondiale, Joseph est un petit garçon Juif et pour cela il risque la mort. En apprenant que des rafles auront lieu prochainement dans le quartier, ses parents décident de le mettre à l'abri, c'est comme ça que va se produire la rencontre entre lui et le Père Pons, chargé de mettre des enfants à l'abri des nazis avec l'aide de Madame Marcelle, dans la villa. Un roman court, qui va droit au but, nous épargnant ainsi certains éléments inutiles. Eric-Emmanuel Schmitt, explore plusieurs sujets dont le principal étant la religion, aborder de façon simple, sans prise de tête. Le fait que le narrateur de ce livre soit Joseph apporte une fraîcheur certaine au dialogue. Joseph est un enfant de 7 ans et comme tout enfant de cet âge il est curieux et cherche constamment en savoir toujours plus. La relation tissée avec le Père Pons est vraiment belle, en plus d'être un Juste et de sauver des vies, il apprend à Joseph l'importance de la transmission, tel Noé il collectionne des choses afin qu'elles ne se perdent pas, pour pouvoir les transmettre à son tour.Un roman que j'ai beaucoup apprécié, encore une fois je ne suis pas déçue par la plume de l'auteur qui se veut fluide et efficace, pour amener ses lecteurs devant des sujets de réflexion importants de façon simple et à portée de tous. Benebooks

Benebooks
03/10/15
 

FORMIDABLE roman, dense et poignant, sans aucune mièvrerie . Comment vit un enfant dans la douleur extrême, quelle réactions face à la mort si proche? Terrible et beau. michèle53

michele13
18/05/14
 

Nov6L'enfant de Noé, d'Eric-Emmanuel SchmittJ'avais lu Mr Ibrahim et les fleurs du Coran au collège (il faudrait que je le relise, d'ailleurs, car je ne m'en souviens plus vraiment) et puis j'ai eu l'occasion de lire Lorsque J'étais une oeuvre d'art (qui fait froid dans le dos) il y a deux ans. On sent toujours la patte de l'auteur, libre et spontanée, qui n'est pas déplaisante.Quatrième de couverture : " - Nous allons conclure un marché, veux-tu ? Toi, Joseph, tu feras semblant d'être chrétien, et moi je ferai semblant d'être juif. Ce sera notre secret, le plus grand des secrets. Toi et moi pourrions mourir de trahir ce secret. Juré ? - Juré. " 1942. Joseph a sept ans. Séparé de sa famille, il est recueilli par le père Pons, un homme simple et juste, qui ne se contente pas de sauver des vies. Mais que tente-t-il de préserver, tel Noé, dans ce monde menacé par un déluge de violence ? Un court et bouleversant roman dans la lignée de Monsieur Ibrahim... et d'Oscar et la dame rose qui ont fait d'Eric-Emmanuel Schmitt l'un des romanciers français les plus lus dans le monde.J'ai beaucoup aimé ce livre, qui se lit d'une traite, très rapidement. Il parle d'un sujet maintes fois abordé, à savoir la seconde guerre mondiale, mais à sa façon. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas un livre dramatique dans lequel les nazis sont récriés et les juifs plains, il s'agit de montrer une facette, un détail de cette histoire si choquante.J'ai particulièrement apprécié le personnage du père Pons, avec ses collections. Quant-à Joseph, on voit la vision de cette guerre avec ses yeux et ses sentiments d'enfant, ce qui est très touchant.La première phrase de la quatrième de couverture me plaisait beaucoup, sans que je sache trop pourquoi, et elle prend tout son sens au cœur du livre, quand on tombe dessus dans le contexte qui s'y prête.Bref, un livre à lire pour un bon moment à passer.

Myaou
06/11/13
 

Comme à l’accoutumée, je me suis facilement laissée porter par les mots de l’auteur. Même si Joseph a grandi (et est un homme au moment où il raconte ces événements) le ton enfantin plein d’humour et d’innocence guide l’intrigue, dont le thème principal est sans équivoque la tolérance. L’enfant de Noé met joliment en avant une catégorie discrète de la population désignée comme Juste parmi les nation (Définition au sens politique : façon d’honorer et de saluer, au nom du peuple juif, les non-Juifs qui, malgré les grands risques encourus pour eux-mêmes et pour leurs proches, ont aidé des Juifs à un moment où ils en avaient le plus besoin) dont Andrée Geulen est une figure emblématique belge (illustrée par la première pharmacienne de Belgique, Mademoiselle Marcelle dans le roman ?), sauvant près de 4000 enfants juifs. Le roman, comme un conte, est plein de clichés mais ne m’a à aucun moment déçu. Les dialogues sont savoureux, plein de réparti (Joseph m’a tellement fait sourire !) et le père Pons m’a étonnée par ses réflexion sur la religion. On trouve d’ailleurs ici quelques réflexion philosophique (ou théologiques) bien agréables.« - vous voulez dire que, quoi qu’il arrive, Dieu s’en fout ?- Je veux dire que, quoi qu’il arrive, Dieu a achevé sa tâche. C’est notre tour désormais. Nous avons la charge de nous-mêmes. » Page 120Alors, oui, traiter le sujet de la persécution juive en moins de 200 pages est un pari risqué et délicat (peut être aussi un peu malhonnête) mais j’ai aimé la façon dont l’auteur a choisi de gérer ce thème, faisant presque de son livre un roman jeunesse. Ce n’est pas pour rien qu’il a été récemment édité dans une version scolaire destiné aux collégiens. En effet, aussi bien par le choix de son narrateur, du style tout en légèreté et par la brièveté, L’enfant de Noé est un livre tout à fait abordable pour un public jeunesse dès 12, 13 ans. Il est certes peu développé, mais suffisamment pour apporter son lot d’émotion (autant au niveau des personnages que de l’Histoire) et même quelques frissons (cet homme sur le tracteur reste un des souvenirs de Joseph qui m’a le plus touchée)................. Stéphanie Plaisir de Lire

Cela faisait quelques années que ce roman se trouvait dans ma PAL. Entre deux romans plus gros, je décidais de l'en sortir.Ces personnages m'ont accompagnés le temps d'une après-midi, mais sans réellement me toucher. Sans doute parce que j'ai déjà lu d'autres romans sur le même sujet, ayant la même toile de fond.Et les visées de l'auteur ne m'ont pas plus marquées.L'image que je retiendrai :Celle des collections du père Pons, que continuera Joseph. Alex-Mot-à-Motshttp://motamots.canalblog.com

AlexMotaMots
19/07/13
 

Woaw !Quelle claque ! Je m'attendais bien à tout sauf à ça ! (faudrait qu'un de ses jours, je commence par lire le résumé au lieu de me jeter sur le texte...).C'est typiquement le genre de lecture que j'apprécie. Bizarrement, je fais partie de ces personnes qui dévorent les livres sur la guerre contre le nazisme. J'aime beaucoup le fait qu'une fois le livre fini on se dit que ça pourrait très bien recommencer. Dans ce genre de livre, l'amour de l'humain et le respect est palpable, alors que ce sont des notions que beaucoup de gens ont tendance à oublier. L'enfant de Noé est une très bonne piqure de rappel pour ça !Le personnage de Joseph est très attachant. Il est curieux, se pose beaucoup de question, a de la suite dans les idées et n'est pas stoïque... Il ne serait pas juif et l'histoire ne se passerait pas pendant la guerre, je suis certaine qu'il ferait des tas de bêtises.Rudy, son "parrain", est un garçon également très touchant. Il a l'air assez zen, sans prise de tête... A 16 ans, j'aurais adoré l'avoir comme ami !Par contre, bizarrement, j'ai trouvé que le Père Ponce était un personnage assez bizarre... Il n'en reste pas moins attachant, mais dans la vraie vie, il ferait parti de ces personnes dont je me méfie.Je dois dire que ce qui m'a agréablement surprise, c'est que contrairement à beaucoup de livres sur ce passage de l'histoire, le regard sur les nazis reste ouvert. Bien sur, ils restent les "méchants" de l'histoire, mais certains passages nous rappellent qu'ils étaient simplement des hommes obligés d'agir comme ça (je suis certaine que vous aussi, vous n'aimeriez pas avoir la mort de vos parents, enfants, conjoint sur la conscience... - cela dit, ça ne veut pas pour autant dire que ce qu'ils ont fait est pardonnable, au contraire !). Ce n'est pas dit clairement, la plupart des lecteurs n'auront surement pas relevé, mais certains indices nous montrent que certains nazis étaient contre ce qui faisait. Et ça, je trouve ça vraiment bien. Pour une fois que "allemands ≠ méchants", j'étais obligée de le faire remarquer !

MademoiselleLuna
12/06/12
 

C'est un roman du cycle de l'invisible. On aborde le judaïsme et de catholicisme par le biais des enfants juifs cachés pendant la seconde guerre mondiale. Il peut sembler un peu trop simpliste et optimiste mais ce côté "léger" n'empêche pas de nous poser des questions sur nos convictions et sur ce que nous sommes prêts à accepter de l'autre.Il y a des passages très touchants et d'autres drôles mais on y voit deux enfants en particulier, deux enfants juifs avec des réactions différentes face à ce qu'il leur arrive.je n'ai pu lâcher ce roman jusqu'à la fin. http://ramettes.canalblog.com/archives/2012/04/05/23937963.html

ramettes
11/04/12
 

Ce roman est très court, avec une écriture simple et fluide qui donne véritablement l’impression qu’il s’agit du récit du petit garçon de sept ans. À travers les lignes, l’émotion est bel et bien présente, avec des scènes de courage et d’espoir qui rendent ce roman poignant et bouleversant. « Ode à la différence, à la tolérance, à l’humanisme et à l’amour », comme l’exprime si bien un commentaire sur le site d’Amazon, qui ne nous apprend rien sur l’horreur de cette guerre, mais qui nous permet de la voir à travers les yeux d’un enfant qui ne comprend tout simplement pas ce qui se passe autour de lui.Au-delà du personnage principal qu’est André, chacun des autres protagonistes est décrit de telle façon que l’on s’imagine immédiatement leur caractère et qu’ils en deviennent touchants, à leur manière. Le père Pons est par ailleurs un personnage exemplaire, plein de bonté et d’amour, qui sait nous redonner confiance en l’être humain même dans les pires situations…Il s’agit ainsi d’une fiction aux allures de témoignage, qu’il nous est difficile de poser avant la dernière ligne, et qui nous offre une vision de la seconde guerre mondiale pleine d’espoir et de vie, bien loin de ce que j’ai déjà eu l’occasion de lire jusqu’ici à ce sujet…

Livre4Ever
17/06/11
 

La guerre est finie et Joseph, 10 ans, attend à la Villa Jaune, avec le père Pons le retour de ses parents. Il se souvient de ce qui s'est passé durant ces années de guerre.Du coup, le lecteur sait tout de suite que Joseph est en vie et va continuer sa lecture pour savoir ce qu'il a vécu pendant 3 ans.Bruxelles, 1942, Joseph a 7 ans. Ses parents, Juifs, doivent se cacher et le laissent quelque temps chez le comte et la comtesse de Sully qui le font passer pour un neveu. Mais, suite à une dénonciation, il n'y est plus en sécurité et les nobles l'envoient chez le père Pons.J'aime beaucoup la description du prêtre : « L'homme, long, étroit [...]. Son corps semblait immatériel, [...]. » (page 37). « En revanche, la tête jaillissait, rose, charnue, vivante, neuve, innocente, tel un bébé sortant du bain. » (page 38). Et comme il est chauve, Joseph l'associe à une pierre ponce.Après une balade de 35 km à vélo, Joseph et le père Pons arrivent à Chemlay où Mademoiselle Marcelle, la pharmacienne, surnommée Sacrebleu, nettoie l'enfant et lui fournit de faux papiers Joseph Bernstein devient alors Joseph Bertin, un vrai petit chrétien de 6 ans, orphelin. Puis le père Pons le conduit à la Villa Jaune où un grand, Rudy lui sert de parrain.En tout cas, Joseph est déjà très lucide : « Ce n'est pas la chance qui te manque, Rudy, c'est la cervelle. » (page 65) et « Pourquoi étais-je si excité de me rendre à la messe ? Sans doute sentais-je qu'il y avait un fort bénéfice à devenir catholique : cela me protégerait. Mieux : cela me rendrait normal. Être juif, pour l'instant, signifiait avoir des parents incapables de m'élever, posséder un nom qu'il fallait mieux remplacer, contrôler en permanence mes émotions et mentir. Alors quel intérêt ? J'avais très envie de devenir un petit orphelin catholique. » (page 38).Un soir, Joseph découvre le secret du père Pons dans la vieille chapelle désaffectée.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

Habituellement Schmitt m’arrache une larmichette 9 fois sur 10, mais là, j’en pleurerais de frustration et de déception.Un très court roman sans profondeur ni finesse (alors que je considère Schmitt comme un maître dans ce domaine !), une suite de bondieuseries écœurantes, une petite apologie des religions, car malgré le sujet lourd et grave traité ici, on ne parle que de religion, le reste (la guerre, les Justes, les enfants orphelins, la déportation, etc.) n’étant que des prétextes survolés, permettant un dialogue de fous entre un curé et un enfant juif. Un dialogue surréaliste ponctué de questions pseudo-existentielles basées sur du vent, des croyances hors d’âge, alors que la guerre fait rage, que des gens sont gazés, torturés, etc. On sent la tentative (ratée) de faire dans l’héroïsme spirituel : un curé qui sauve des enfants juifs et qui collectionne les objets symbolisant leur culture, et qui fera de même avec d’autres cultures/civilisations menacées. Belle idée certes, mais polluées par un prosélytisme flagrant qui sabote à peu près toute l’essence du livre, ou de ce qu’il aurait pu être.Sans doute un moment d’égarement dans l’œuvre de l’auteur….

un flyer
27/01/11

Dans la série sur les religions, après l’islam de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, et Oscar et la Dame Rose pour le christianisme, voici donc le judaïsme avec L’Enfant de Noé. Autant le dire tout de suite je n’ai pas du tout été convaincue par cet ouvrage. Une histoire plate et absolument dénuée d’émotions qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.J’étais pourtant très impatiente de découvrir cet ouvrage…avant de réaliser que je l’avais déjà lu, un an auparavant… Mais je n’en avais gardé aucun souvenir (ce qui est très rare et pas franchement bon signe !). C’est seulement au bout d’une soixantaine de pages, que j’ai réalisé que les « révélations » n’en étaient pas pour moi. J’avais déjà tendance à m’ennuyer, cette découverte à encore d’avantage « enfoncé le clou ».Le style est pourtant toujours aussi plaisant, naïf et léger pour traiter d’un sujet grave, mais cette fois-ci, cela n’a pas fonctionné avec moi. J’ai trouvé l’intrigue trop grotesque, trop caricaturale, trop linéaire. J’aime généralement beaucoup les livres qui traitent de la Seconde guerre mondiale (quel que soit l’angle abordé), mais là ça tourne à la farce et on frise bien trop souvent le ridicule à mon goût.Quant à l’épilogue, il m’a tout simplement mise hors de moi. Je n’en voyais pas bien l’intérêt et il sonne atrocement faux, dégoulinant de démagogie, de bons sentiments, de politiquement correct. Alors que j’étais prête à faire malgré tout un billet, malgré tout, à peu près positif sur cet ouvrage, pour le douceur et l'espoir qui s'en dégagent, ce dernier chapitre m’a profondément agacée et a définitivement fait chuter mon opinion sur ce court roman.Un personnage m’a tout de même beaucoup plus dans ce roman, c’est Mademoiselle Marcelle et son franc-parler, son dévouement et sa haine de la religion. Personnage haut en couleur, elle est profondément humaine et attachante au milieu d’une ribambelle de personnages de cire. Elle a quelque chose de Madame Rosa, dans la Vie Devant Soi, je trouve.Bref, un ouvrage vite lu et qui sera vite oublié. Ce qui est fort dommage car les autres ouvrages du cycle m’avaient vraiment plu.

un flyer
06/11/10

Ce petit livre nous apporte une très belle leçon de tolérance.L'histoire m'a émue (l'amour, l'amitié et le respect sont très bien décrits) et le travail de mémoire entrepris par le Père Pons pour préserver "les cultures menacées" est à la fois dérisoire et magnifique.Un livre qui se lit en 2h et qui diffuse une douce lumière d'humanité.« Une religion n’est ni vraie ni fausse, elle propose une façon de vivre ».

Argantel
21/12/09
 

Très belle histoire Eric-Emmanuel Schmitt excelle dans l'art de raconter des épreuves terribles tout en montrant au lecteur la beauté de la vie. Le roman est construit autour d'une relation, forte, entre le père Pons qui tente de sauver des griffes des nazis un enfant juif.

Format

  • Poids : 0.25 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition