L'enfant de tous les silences

KIN, EDWARDS

livre l'enfant de tous les silences
EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 23/04/09
LES NOTES :

à partir de
20,80 €
nos libraires ont adoré l'enfant de tous les silences

SYNOPSIS :

1964. Une terrible tempête de neige paralyse le Kentucky. Le docteur David Henry n'a pas le choix : il doit accoucher lui-même sa jeune épouse, Norah. Vient d'abord un magnifique garçon et une petite fille... trisomique. En un instant, David, persuadé d'agir pour le mieux, va prendre une décision tragique : il confie la petite à Caroline, son
infirmière, qui doit la mener dans une institution spécialisée. À Norah, il annonce que le bébé n'a pas survécu. Mais Caroline choisit de sauver la petite et de l'élever comme sa propre fille Des années plus tard, la vérité sur cet enfant de tous les silences ressurgit et avec elle des conséquences dramatiques sur la famille déchirée
Pris dans une tempête de neige alors qu'il mène Norah, son épouse, à la maternité, le docteur David est contraint d'accoucher sa femme lui-même, assisté de Caroline, une infirmière.
Son fils se porte à merveille mais, surprise, il est suivi d'une petite fille !! Et à l'instant où David aperçoit son visage, sa vie bascule : celle-ci est trisomique..
Projeté dans ses souvenirs, ses expériences et connaissances médicales l'espace d'une seconde, sa décision est prise : il confie l'enfant à Caroline afin de la mener dans un institut spécialisé. Or, l'infirmière agit autrement et apprend, quelques jours plus tard, que David vient d'annoncer à sa femme la mort du bébé !
De ce mensonge la vie de chacun est vite bouleversée. Pourquoi David agit-il ainsi? Pourquoi Caroline s'enfuit-elle avec l'enfant?
Chaque personnage n'en devient que plus attachant : l'épouse inconsolable, le mari pris au piège du mensonge, la quête de l'infirmière mais aussi l'évolution et l'émancipation des jumeaux, si proches et si différents à la fois.
Au cœur de ce roman très bien construit, via la fluidité de l'écriture, c'est la découverte des comportements et des mentalités face au handicap qui passionne. Autre atout : Edwards aborde ce sujet délicat sans chercher le pathos à tout prix mais en nous parlant d'AMOUR !
Absolument magnifique !

jeanne (lens)
Pris dans une tempête de neige alors qu'il mène Norah, son épouse, à la maternité, le docteur David est contraint d'accoucher sa femme lui-même, assisté de Caroline, une infirmière.
Son fils se porte à merveille mais, surprise, il est suivi d'une petite fille !! Et à l'instant où David aperçoit son visage, sa vie bascule : celle-ci est trisomique..
Projeté dans ses souvenirs, ses expériences et connaissances médicales l'espace d'une seconde, sa décision est prise : il confie l'enfant à Caroline afin de la mener dans un institut spécialisé. Or, l'infirmière agit autrement et apprend, quelques jours plus tard, que David vient d'annoncer à sa femme la mort du bébé !
De ce mensonge la vie de chacun est vite bouleversée. Pourquoi David agit-il ainsi? Pourquoi Caroline s'enfuit-elle avec l'enfant?
Chaque personnage n'en devient que plus attachant : l'épouse inconsolable, le mari pris au piège du mensonge, la quête de l'infirmière mais aussi l'évolution et l'émancipation des jumeaux, si proches et si différents à la fois.
Au cœur de ce roman très bien construit, via la fluidité de l'écriture, c'est la découverte des comportements et des mentalités face au handicap qui passionne. Autre atout : Edwards aborde ce sujet délicat sans chercher le pathos à tout prix mais en nous parlant d'AMOUR !
Absolument magnifique !
Jeanne ,
Librairie
(Lens)
3 personnes en parlent

Quelle belle histoire... Belle, mais pas dans le sens "tout va bien dans le meilleur des mondes", nan, belle dans le sens où elle ne peut pas laisser indifférent, belle parce qu'elle est émouvante et belle parce qu'on finit par se demander ce que l'on aurait fait à le place des personnages...L'histoire de Phoebe, abandonnée par son père le jour de sa naissance parce qu'elle est trisomique et qu'il ne veut plus connaître la douleur de perdre un être cher (comme sa soeur, qui avait la même maladie), est extrêment touchante.Le recit alterne les moments de vie de David, Norah et Paul et celle de Phoebe et Caroline, sa mère adoptive, ce qui permet de donner un nouveau souffle à l'histoire, parce que, je ne vais pas vous le cacher, il ne se passe pas grand chose. Cela ne m'a absolument pas dérangé, puisqu'on se retrouve au coeur de l'histoire de cette petite fille, et qu'on se laisse porter par les mots de l'auteur, sa douceur, sa fluidité...La fin laisse un peu à désirer, tout se finit un peu vite et certaines questions restent en suspens, j'aurais aimé en savoir plus sur l'évolution des relations entre Phoebe et sa famille biologique...J'ai vraiment été touchée par cette histoire, et finallement, en tournant la dernière page de ce livre, une seule question me vient à l'esprit : qu'aurais-je fait dans cette situation ?Bref, c'est une belle histoire qui nous montre que les trisomiques ne sont pas des monstres (pour celles et ceux qui en douteraient encore au jour d'aujourd'hui, et je sais qu'il y en a encore beaucoup malheureusement)...

Laetydu79
16/08/12
 

J’étais très intéressée par l’histoire de cette petite fille trisomique et par la façon dont les protagonistes allaient vivre avec cette enfant, quelle place elle aurait dans leur vie, ce qu’elle allait changer en eux. Et l’auteure a su comblé la plupart de mes attentes.Pour commencer, j’ai beaucoup aimé la forme de ce roman, l’alternance entre les chapitres nous parlant de la famille Henry et ceux nous parlant de Caroline et Phoebe. Ce procédé rend bien, la barrière qui existe entre ces deux familles qui ont évolué chacune dans leur coin. Le lecteur a alors une place privilégiée, comme surplombant le récit. Je vais d’ailleurs garder cette même séparation pour la suite de mon billet.La famille Henry, tout d’abord. J’avoue qu’au départ, le couple formé par Norah et David ne m’a pas du tout touchée : trop jeunes, trop beaux, trop « successfull », trop « américains », j’ai envie de dire. Puis j’ai été horrifiée par la décision du dr Henry. Même si je connaissais son choix, pour avoir lu la quatrième de couverture, le découvrir en détails au sein du livre m’a beaucoup choquée. Je lui en voulais et le traitais de tous les noms. Par la suite, ce sentiment s’est beaucoup atténué. J’ai appris à connaitre ce couple au fil des pages, et j’ai érpouvé beaucoup de tristesse et de compassion pour ces deux jeunes gens que l’on voit vieillir et s’éloigner peu à peu l’un de l’autre. Je n’imaginais pas que ce non-dit serait si dramatique pour eux, briserait autant de choses. David, en particulier, m’a profondément touchée, de par son histoire, les conséquences de son choix, qu’il a du porter seul toute sa vie. Il m’a presque arraché une larme. Norah quant à elle, m’a laissée plus indifférente, je n’ai pas aimé, pas compris sa passivité du début et les choix qu’elle fait par la suite.Quant à Paul, leur fils, j’aurais aimé que les passages le concernant soient plus développés. Sa position était très délicate, et si l’auteur nous le montre bien lorsqu’elle nous le présente, je l’ai trouvé un peu trop absent sur la globalité du roman. D’autant plus que je me suis tout de suite attachée au bout de chou puis au jeune homme qu’il devient.Passons maintenant à Caroline et Phoebe. C’est de loin la partie que j’attendais le plus, et j’ai parfois regretté qu’elle ne soit pas plus développée. En effet, les chapitres consacrés à ces deux figures féminines sont beaucoup moins nombreux que ceux nous présentant la famille Henry. Ils étaient vraiment très bons, mais avaient gout de « trop peu ». Caroline m’a touchée par son courage, pas tant d’avoir choisi de s’occuper de cette enfant trisomique, mais tout simplement, d’avoir fait le choix de l’élever seule (ou presque…), préférant se faire passer pour mère célibataire (statut pas du tout évident à assumer dans l’ Amérique des années 60…) plutôt que de l’abandonner dans une institution spécialisée. Je l’ai tout de suite beaucoup aimée, parce qu’elle a toujours vu en Phoebe, une enfant, puis une jeune fille, n’accordant au handicap qu’une place accessoire, sauf vers la fin de l’ouvrage quand effectivement certaines questions d’ordre technique se posent.Phoebe est, quant à elle, super attachante et j’avais parfois envie de la connaitre « pour de vrai », oubliant que je me trouvais dans un roman. Il est d’ailleurs très intéressant de la suivre sur de si longues années. On la voit grandir, évoluer, faire des progrès tout en ayant des limites imposées par son handicap, être heureuse, triste, amoureuse…Bref, elle semble si proche de nous malgré sa différence ! On découvre aussi toutes les difficultés d’ordre technique et administratif que rencontrent les deux personnages, mais elles ne perdent pas courage et avancent, coûte que coûte, en particulier grâce à quelques amitiés précieuses. Et c’est là toute la force de l’auteur, elle réussit à nous montrer les faiblesses de Phoebe, sans jamais tomber dans le pathos (ce qui était ma plus grande crainte en ouvrant ce livre) ! S’il y a un personnage heureux de vivre et qui redonne force et courage au lecteur, c’est sans conteste Phoebe.Bref, un très beau roman qui accorde la place d’honneur aux personnages, émouvant mais qui nous donne aussi une vraie leçon de vie et de courage et nous pousse à réfléchir sur pas mal de choses. On ne peut pas refermer ce livre sans se poser au moins une fois la question : « comment réagirais-je dans la même situation ? » bref, je vous le recommande chaudement.

un flyer
13/05/11

Dès les premières pages du livre, il m'a profondément touchée.Comment peut-on en arriver à abandonner un enfant sous prétexte d'un handicap? Peut-on ainsi tirer un trait sur une partie de soi, de son sang? Est ce que la présence d'un enfant en vie et en bonne santé peut, d'un coup de baguette magique, compenser la "perte" d'un seconde enfant...?Cette première phase du livre m'a choquée, perturbée, et fait monter les larmes aux yeux...Et puis, il y a l'autre côté du miroir, le concentré d'amour dont ces enfants dits "différents" font preuve, la manière dont ils appréhendent la vie, dont ils voient les choses... Cela change du tout au tout le regard que certaines personnes peuvent parfois avoir sur un enfant trisomique... Car ces enfants, malgré leurs difficultés d'apprentissage, sont de pures merveilles de bonheur et d'amour.Ce livre, c'est du concentré d'émotions, allant de la joie à la douleur, en passant par la culpabilité, la détresse, l'incompréhension, le regret, l'espoir.. Hylyirio

hylyirio
14/11/10
 

Format

  • Hauteur : 24.10 cm
  • Largeur : 15.60 cm
  • Poids : 0.51 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : EVELYNE JOUVE

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