L'equilibre des paradoxes (l'integrale)

PAGEL, MICHEL

livre l'equilibre des paradoxes (l'integrale)
EDITEUR : DENOEL
DATE DE PARUTION : 29/04/04
LES NOTES :

à partir de
20,30 €

SYNOPSIS :

France 1904, le temps s'affole et régurgite sans aucune logique apparente un soldat de l'armée d'Attila, un cyborg, un extraterrestre et bien d'autres personnages improbables dont les agissements
risquent de déclencher la Première Guerre mondiale. À moins qu'un groupe de hardis aventuriers ne trouve la clef du mystère et réussisse à rétablir l'équilibre des paradoxes.
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Souvent quand on lit un roman qui traite du voyage dans le temps, on se demande comment l'auteur va s'en sortir avec les paradoxes temporels, notament le paradoxe dit du "grand-père" de Barjavel (je tue mon grand-père dans le passé, donc je n'existe pas, donc je ne tue pas mon grand-père, donc j'existe, etc.). Ici, les paradoxes, c'est le fond de commerce ! Les protagonistes vont tout au long du roman se battre contre les paradoxes, les créer, les résoudre, les subir, et essayer de s'en sortir.La narration est vraiment agréable : le roman est construit comme une reconstitution écrite de nos jours, à partir de documents d'époque : les journaux intimes des protagonistes par exemple. Cela permet de passer de l'un à l'autre, même dans une même action, et constamment changer de point de vue, objectif et subjectif, pour suivre l'histoire. En plus le texte est truffé d'humour et même si bien sûr on ne rit pas aux larmes, c'est agréable d'avoir une certaine légèreté.Sur le fond, en ne contournant pas les paradoxes temporels mais en fonçant droit dessus pour les affronter, l'auteur a une approche originale et même si des fois je suis resté un peu perplexe face à certains cas, j'ai vraiment apprécié cette lecture qui est à recommander à tout fan de SF intéressé par le sous-genre du Temps : les mystères s'enchaînent, on a toujours envie d'en savoir plus et on voit rarement les "coutures", il n'y a pas de grosses ficelles qui nous feraient deviner ce qu'il va se passer 50 pages plus loin. C'est toujours agréable. On quitte les protagonistes à regret à la fin du livre, comme dans tout bon livre.

fzilbermann
11/07/09
 

S'éloigner de mes habitudes de lecture me procure parfois de jolies surprises. Ce roman ne restera pas des mes annales mais il est diablement divertissant et addictif. C'est plutôt bien ficelé et étant donné le mic-mac entre les différentes périodes, les anachronismes à éviter et les histoires de mondes parallèles, ça vaut la peine d'être précisé.Les personnages sont intéressants et révélateurs de leur époque, d'une culture. On peut quand même s'étonner de leur volonté de coopérer dès le départ. Il n'y a quasiment aucun accroc entre eux en dépit de différences parfois profondes, ce qui n'est pas toujours crédible.En vérité, on se laisse emporter par un récit rondement mené qui a, avant tout, une vocation de détente et on oublie les petites faiblesses qui apparaissent de temps à autres.

mycupoftea
26/12/12
 

Connaissez-vous le steampunk ?« Cette appellation quelque peu barbare désigne un sous-genre de la science fiction actuelle : l’action des récits « steampunk » est généralement située au XIXème siècle, époque chère aux nostalgiques de Jules Verne et d’Herbert George Wells. Les auteurs fondateurs du genre steampunk ne cachent d’ailleurs pas leur admiration (et leur dette) envers ces deux pionniers de la S.F. Le steampunk, c’est en quelque sorte la science fiction d’hier, vue avec un regard actuel et légèrement décalé : un mélange d’uchronie, de technologie rétro et d’atmosphère victorienne. Avec le steampunk, la science fiction se conjugue au futur antérieur.Il semble que le terme « steampunk », formé sur « steam » (vapeur), ait été inventé à la fin des années 80 ou au début des années 90, en référence au genre cyberpunk, dont il serait en quelque sorte l’équivalent victorien. »Olivier Legrand pour Les sentiers de l’imaginaireA la sauce Pagel, c’est d’un moelleux incomparable.Prenez une année 1905, un journaliste plutôt à gauche, un militaire pétri d’honneur et leurs épouses (ou presque). Ajoutez un scientifique venu du futur, une princesse russe du passé, un mastodonte d’une autre planète, un cyborg, un soldat d’une autre dimension, et une jeune fille de 1969 en plein trip rebelle. Mélangez avec leurs doubles, négatifs d’une réalité numéro deux. Et faîtes-les converger vers une hégémonie allemande.Voilà une sacrée recette pour des paradoxes temporaux de toute beauté, me direz-vous.Hé ben non.Pas seulement en tout cas.Sous forme de journaux intimes, ou de récit sur cassette pour la jeune Sophie, 4 protagonistes nous racontent, jour par jour (enfin presque, disons leur quotidien, qui passe par le passé et le futur), les aventures qui les emmènent à rétablir « une » réalité.Lost et Les pirates des Caraïbes peuvent aller se rhabiller, ici on trouve de l’île déserte pas déserte, des pirates méchants et idiots, des pays étrangers où il ne faut jamais, jamais, boire de l’eau, et des aventures palpitantes toutes en Diantre, Peste et Patafiole !L’expression la plus utilisée de tout le roman : A tout le moins.A tout le moins voilà un roman idéal pour débloquer vos zygomatiques, si besoin en était.*Petit bijou* Sylvie Sagnes

SagnesSy
03/07/12
 

Format

  • Hauteur : 20.40 cm
  • Largeur : 13.90 cm
  • Poids : 0.43 kg

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