L'espace de la revelation

REYNOLDS, ALASTAIR

livre l'espace de la revelation
EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 09/09/04
LES NOTES :

à partir de
10,70 €

SYNOPSIS :

la découverte d'une fabuleuse cité enfouie suscite plus de questions qu'elle n'en résout. sylveste, archéologue, déchiffre l'histoire des amarantins, des êtres mi-hommes, mi-oiseaux. une tribu renégate avait quitté resurgam pour partir dans les étoiles et, peu après son retour, un mystérieux événement avait provoqué l'anéantissement de toute vie à la surface de la planète. ce cataclysme, les amarantins l'avaient anticipé. et s'ils l'avaient eux-mêmes provoqué ? c'est alors que l'équipage d'un gigantesque vaisseau interstellaire décrépit, le globe-lumen spleen de l'infini,
vient chercher sylveste, dans l'espoir que son père, calvin, sauvegardé après sa mort sous forme de simulation numérique, pourra " réparer le capitaine, un " chimérique ", ou cyborg, plongé en cryothermie, afin de ralentir la pourriture fondante qui provoque chez lui des mutations monstrueuses. mais les membres de l'équipage du spleen de l'infini ont chacun des intentions cachées. " force est de convenir que ce premier roman d'alastair reynolds est une. révélation. " jacques baudou - la monde des livres. " ce premier coupe est un coup de maître. " alain grousset - lire.
3 personnes en parlent

Un véritable livre-univers, trouble, complexe et noir... A tous les niveaux ! Les personnages, troubles, se manipulent les uns les autres (ou sont manipulés par d'autres), en plusieurs strates qui se révèlent peu à peu au cours du roman. D'une part, sur la planète Resurgam Dan Sylvestre, obsédé par une culture extraterrestre disparue et par son père, qui a tenté (ou réussi ?) de se numériser pour devenir éternel. De l'autre, un immense vaisseau cimetière, le Spleen de l'infini, commandé de fait par un étrange triumvirat, pendant que le capitaine, effrayante créature dont les organes ont été remplacés par des machines, se meurt d'un peste mécanique. Le triumvirat est bien décidé à obliger Sylvestre à soigner son capitaine, quitte à l'enlever ou le faire chanter. Et au dessus de tout cela, une mystérieuse enigme interstellaire, celle des Voiles, dont Sylvestre est peut-être le seul humain à avoir approché la solution... Ajoutez-y un arsenal infernal, à bord du vaisseau, capable de détruire plusieurs systèmes solaires, qui semble hanté par une mystérieuse entité, une énigmatique Demoiselle, qui envoie une tueuse à gage aux trousses de Sylvestre, vous obtiendrez intrigue complexe, sur près de 700 pages. Le rythme n'est pas vraiment haletant, les personnages parfois un peu froids, et l'optimisme n'est pas de mise, difficile donc d'adhérer dès les premières pages. Mais j'ai adoré la profondeur de cet univers, qui m'a fait, pendant quelques chapitres, douter que j'avais bien commencé par le début.

Mariei
10/12/12
 

Ce premier volet du Cycle des inhibiteurs vise le gigantisme à tout va. Les vaisseaux sont immenses, les distances parcourues le sont aussi : même à la vitesse de la lumière il faut plusieurs années pour aller d'un point à l'autre. Il faut s'enfoncer de plusieurs milliers de kilomètres dans la croûte d'une planète pour pouvoir en atteindre le cœur.L'humanité a évolué : les humains comportent tous au moins une partie mécanique. Certains comportent tellement de technologies qu'ils ont plus proches de la machine que de l'humain. J'ai apprécié l'existence des Ultras ou chimériques, sorte de représentants d'une contre culture utilisant à très haute dose des éléments technologiques pour améliorer leurs corps.A la différence des space opera de l'âge d'or, le manichéisme n'a pas sa place. Les personnages ne sont pas tout noir ou tout blanc. Les personnages cachent leurs motivations, négocient avec les ennemis de leurs ennemis. Ils sont obligés de s'allier pour pouvoir sauver le capitaine ou découvrir la cause de la disparition de la civilisation présente sur Resurgam.

Chiwi
16/07/12
 

Pourtant ce qui m'a maintenu (plus ou moins) en éveil c'est que les personnages sont assez bien dépeints, que l'on se demande où va nous mener les deux ou trois histoires parrallèles que Reynolds fait initialement cohabiter. L'univers est complexe, noir mais cohérent (trop cohérent dirions nous presque) : les humains voyagent dans la galaxie à une vitesse sub-luminique, avec les problèmes logistiques que cela impose (congeler les gugusses du vaisseau, les mecs qui vivent sur les planètes qui vieillissent de plusieurs dizaines dannées pendant ce temps, etc).Au final, il est difficile de s'immerger dans cet univers, mais la perspective de pouvoir enchainer ensuite avec 3 autres romans du même cycle me permettait de m'accrocher. Il suffisait de se dire que j'avais donc fait le plus dur, oh oui, le plus dur, encore maitresse.Bon, en fait, non, le 2e roman parle complètement d'autre chose. Epic Fail, quoi.Et puis au final, l'histoire tombe somme toute dans des travers bateau sur la chute de ce 1er tome, avec en outre de vrais morceaux de bravoure incompréhensibles. A moins d'aimer les soirées interlopes, je ne vois guère l'intérêt de se farcir les 2 500 pages qu'il reste après... Mais chacun ses goûts, hein... Miss Alfie

MissAlfie
08/10/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.45 kg