EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 11/05/06
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Qu'il suive le fil d'Ariane sur les traces du Minotaure pour évoquer Oran et ses alentours, qu'il revisite le mythe de Prométhée à la lumière de la violence du monde moderne, ou qu'il rêve à la beauté d'Hélène et
de la Grèce, Albert Camus nous entraîne tout autour de la Méditerranée et de ses légendes. Un court recueil de textes lyriques et passionnés pour voyager de l'Algérie à la Grèce en passant par la Provence.
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Parcours méditerranéen... Il se dégage de ce recueil de nouvelles une certaine langueur, une nostalgique douceur, des mots qui s’étirent en sensation et donnent l’impression aux lecteurs d’être immegré dans un paysage méditerranéen, au plus près de l’intimité de Camus. On chemine entre Oran, Alger, Tipasa, la Provence, la Grèce : territoires lumineux, comparés à ces villes grises aux soleils parcimonieux que sont Paris ou Lyon. Pourtant, Camus n’a pas de mots assez durs pour décrire cette Oran qu’il aime par ailleurs tant… Oran, dont il n’a de cesse de célébrer la laideur ; Oran « la radieuse » - dont le seul patrimoine sont les pierres -, édifiée en tournant le dos à la mer…Oran, Alger, « ces grandes capitales de l’ennui », sont des villes pour le cœur, plus que pour l’intelligence. Ce sont des villes de passions. Des villes qu’il faut sentir en soi, qui font chavirer le corps. Des villes sans histoires et sans mémoire. Des villes à vivre si l’on a rien à y faire… si l’on n’en attend rien…. L’été est un livre ambivalent aux textes plein de tendresse et d’ironie mêlées, de la part d’un Camus plus algérien que métropolitain. Un Camus résolument méditerranéen, en un style lyrique qu’on lui connaît moins.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

J'ai décidé de lire ce livre parce que j'ai aimé l'étranger. Si j'ai aimé l'étranger, je n'ai pas aimé ce livre. Pour preuve, je ne l'ai jamais fini. J'ai lu la première nouvelle, oh oui c'est une belle promenade à Oran, ou on a envie de visiter les lieux décrits. Seulement, pendant ma lecture, j'étais totalement ailleurs et je ne lisais en fait, qu'avec mes yeux. Je n'arrivais pas à rentrer dans le livre, sauf à de rares moments. En plus, je m'attendais à un livre parlant un peu de mythologie, et je me retrouve avec une balade. J'ai été très déçue. J'ignore si j'aurais un jour le courage de le finir, mais dans tous les cas, pour l'instant, j'abandonne.

yuukichanbaka
17/11/11
 

Parcours méditerranéen... Il se dégage de ce recueil de nouvelles une certaine langueur, une nostalgique douceur, des mots qui s’étirent en sensation et donnent l’impression aux lecteurs d’être immegré dans un paysage méditerranéen, au plus près de l’intimité de Camus. On chemine entre Oran, Alger, Tipasa, la Provence, la Grèce : territoires lumineux, comparés à ces villes grises aux soleils parcimonieux que sont Paris ou Lyon. Pourtant, Camus n’a pas de mots assez durs pour décrire cette Oran qu’il aime par ailleurs tant… Oran, dont il n’a de cesse de célébrer la laideur ; Oran « la radieuse » - dont le seul patrimoine sont les pierres -, édifiée en tournant le dos à la mer…Oran, Alger, « ces grandes capitales de l’ennui », sont des villes pour le cœur, plus que pour l’intelligence. Ce sont des villes de passions. Des villes qu’il faut sentir en soi, qui font chavirer le corps. Des villes sans histoires et sans mémoire. Des villes à vivre si l’on a rien à y faire… si l’on n’en attend rien…. L’été est un livre ambivalent aux textes plein de tendresse et d’ironie mêlées, de la part d’un Camus plus algérien que métropolitain. Un Camus résolument méditerranéen, en un style lyrique qu’on lui connaît moins.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.09 kg

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