L'eternite n'est pas de trop

CHENG, FRANCOIS

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 29/10/03
LES NOTES :

à partir de
6,10 €

SYNOPSIS :

François Cheng L'éternité n'est pas de trop Au xviie siècle, à la fin de la dynastie Ming - époque de bouillonnement et de bouleversement, où l'Occident même était présent avec la venue des premiers missionnaires jésuites en Chine -, dans un monastère de haute montagne, un homme qui n'a pas encore prononcé ses voeux se décide à quitter ce lieu de paix et de silence pour retrouver,
trente ans plus tard, la seule femme qu'il ait jamais aimée. Un roman d'envoûtement et de vérité, récit d'une passion - celle d'un Tristan et Iseult chinois, avec ses codes et ses interdits aussi précis que stricts - qui n'est pas seulement affaire de coeur et des sens, mais engage toute la dimension spirituelle de l'être, ouvrant sur le mystère de l'univers et le transfigurant.
5 personnes en parlent

Sérénité est le mot qui définit ce livre. Il s’agit d’une sorte de conte initiatique autour d'un amour sublimé et impossible. On découvre cette histoire à travers un style simple mais profondément poétique, comme souvent dans la littérature asiatique. On ressort apaisé de cette lecture qui nous plonge dans l’exotisme.

Wonka
04/09/13
 

Un véritable conte de fée, très très beau et inspirant. Une écriture fluide, juste et plein de poésie. Sur la base d'une histoire amour entre Dao-sheng et Lan-ying, l'auteur délivre de magnifiques réflexions sur l'amour et la beauté. L'amour le plus haut, le plus sublime dépasse l'espace temporelle et géographique. L'amour devient éternel quand les esprits se rencontrent. Dès lors, il n'est plus limité à l'amour charnelle entre une femme et un homme. Il est l'essence universelle qui vainc les différences visibles et qui rapprochent les êtres. Finalement ce qui est de plus essentiel chez l'homme est beau et que c'est là que nous pouvons faire de vraies rencontres.

lilolule
29/07/13
 

Alors qu’il mène une vie paisible dans un monastère taoïste, Dao-sheng décide de reprendre la route dans l’espoir de retrouver celle qui a envoûté son cœur d’un regard, trente ans auparavant. Son errance le conduit aux abords de Bai-he, là où vit la famille Zhao. Il apprend alors que Lan-ying, son amour de jeunesse, vit encore, mise à l’écart dans une résidence secondaire par son mari. Seulement, la maladie la ronge et Dao-sheng décide de mettre à son service ses compétences de médecin. Commence alors entre eux une relation pleine de confiance et de douceur, qui aide l’épouse délaissée à se rétablir et à retrouver ses émois de jeunesse. Mais la suspicion d’un mari jaloux va venir perturber l’amour naissant entre les deux âmes sœurs…François Cheng nous offre un récit digne des plus grands textes de la tradition orale avec ce Tristan et Iseult chinois, tout en finesse et en retenue. Les protagonistes ont beau ne plus être de première jeunesse, la beauté de leur histoire d’amour contrariée et semée d’embûches émeut le lecteur au plus haut point. Il y a une terrible fatalité dans la mésaventure de ces deux êtres prédestinés mais séparés malgré eux par les caprices du destin. L’auteur nous fait partager une magnifique réflexion sur l’amour et sur l’âme dans ce texte tout en émotion et en poésie, où le désir est palpable mais toujours contenu, dans le respect de l’autre et des traditions. Une histoire d’amour d’autant plus intense qu’elle reste platonique, s’affranchissant des besoins du corps pour satisfaire ceux de l’âme. Un bijou de lecture !

Mokona
13/01/13
 

Lire François Cheng c'est toujours dérouler une peinture. Ecrire une histoire c'est inscrire un poème dans un tableau, ancienne tradition picturale chinoise. Cheng donne le rythme, la durée, et trace peu à peu les dimensions de son histoire. La présence entre par les portes de l'absence. C'est ainsi que se déplace le souffle du monde. Les personnages traversent l'espace et c'est naturellement qu'appairait une nature dans laquelle ils se reflètent. Il y a chez Cheng toujours cette certitude. La certitude que rien n'est vain et que tout se vit dans le cycle des saisons, que rien ne meurt puisque les âmes sont éternelles. Il n'y a pas de résignation, pas de passivité chez ses personnages. Il y a la connaissance, la conscience, la divination. L'éternité n'est effectivement pas de trop Monsieur Cheng pour des âmes qui mettent toute une vie à se forger. Les traits que dessinent les silhouettes de Lan-ying et Dao-sheng prolongent notre esprit. Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
31/07/12
 

Ce livre a été pour moi une véritable révélation. L'évocation de cette magnifique histoire est écrite dans un style magnifique.C'est le genre de livre que l'on aimerait plus épais pour pouvoir en profiter plus longtemps.

Vivamu
06/02/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg