L'etrange disparition d'esme lennox

O'FARRELL, MAGGIE

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 05/11/09
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

A Edimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées ressurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de soixante ans et oubliée des siens. Une situation intolérable pour Iris qui découvre avec effroi l'existence de cette grand-tante inconnue. Quelles obscures raisons ont pu
plonger la jeune Esme, alors âgée de seize ans, dans les abysses de l'isolement ? Quelle souffrance se cache derrière ce visage rêveur, baigné du souvenir d'une enfance douloureuse ? De l'amitié naissante des deux femmes émergent des secrets inavouables ainsi qu'une interrogation commune : peut-on réellement échapper aux fantômes de son passé ?
10 personnes en parlent

6 ans. Esme Lennox a 16 ans quand elle est enfermée dans un asile psychiatrique. Elle en sortira 60 ans plus tard, de nos jours, non pas réclamée par sa famille, qui l'a oubliée, mais parce que l'établissement ferme ses postes.Elle va être recueillie par sa petite nièce, Iris, qui , intriguée par ce silence familial , va tenter de renouer les fils du passé.Maggie O'Farrell peint avec acuité l'histoire de cette famille bourgeoise typiquement britannique qui, dans les années 30 quitte l'Inde pour revenir dans les brumes et l'humidité écossaise, afin de nier un drame qui s'y est déroulé...Premier traumatisme pour Esme ,pleine de sensibilité et de vitalité, qualités qui font tâche pour ses parents et sa soeur tant aimée mais si raisonnable, Esme refuse de rentrer dans le moule, ce qui causera en partie sa perte...Voix de la soeur aînée, atteinte de la maladie d'Alzheimer, qui a oublié ce qu'est une cuiller mais se souvient parfaitement du passé par bouffées libératrices, souvenirs d'Esme s'entremêlent pour tisser l'explication de L'étrange disparition d'Esme Lennox, sans que jamais le lecteur ne se perde.Avec une extrême sensibilité Maggie O'Farrell montre le destin de ces femmes , broyées par la société pudibonde et corsetée du début du XXème siécles, femmes que deux simples signatures pouvaient enfermer à jamais.Le lecteur suit, le cœur serré les rebondissements de l'histoire et ,trompé par l'écriture "voilée" de l'auteure , croit qu'il en sait plus qu'Iris, jusqu'à ce qu'il soit obligé de relire l'antépénultième page pour être sûr d'avoir bien compris l'horreur indicible et libératoire...A lire de toute urgence. cathulu

cathulu
21/07/12
 

Cela faisait quelques temps que j’entendais parler en bien de l’auteure irlandais Maggie O’Farrell. J’avais envie de découvrir sa plume et c’est suite à une recommandation que j’ai choisi ce titre en premier.Iris est une jeune femme écossaise qui consacre sa vie à sa boutique de vêtements d’occasion. Un beau jour, un médecin l’appelle au sujet d’une certaine Euphemia (surnommée Esme) Lennox, qu’Iris ne connaît guère. Et pourtant, la femme en question est la sœur de sa grand-mère, qui a toujours prétendu être fille unique. Cette drôle d’histoire va conduire Iris à aller voir Esme dans l’asile où elle est enfermée… depuis soixante ans.Les premières lignes de ce roman ont immédiatement attisé ma curiosité. Je me demandais pourquoi Esme avait été enfermée si longtemps dans cette maison de fous et pourquoi sa famille faisait comme si elle n’avait jamais existé. Maggie O‘Farrell nous place dans la tête d’Esme, d’Iris et aussi de sa grand-mère, Kitty, la grande sœur d’Esme qu’elle a reniée. Tour à tour, on découvre des pans de leur histoire, des flashs-back qui nous plongent dans leurs souvenirs. J’ai ressenti des choses très fortes durant ma lecture. J’ai été abasourdie par ce drame et par cette vie anéantie passée dans un institut. J’ai été révoltée par ce fond de vérité où les femmes dans les années 1930/1940 étaient envoyées chez les fous pour des raisons abracadabrantes. Il était si simple de s’en débarrasser et de les laisser croupir jusqu’à la fin de leurs jours sans que cela soit justifié. Quelle tristesse… Sans parler des électrochocs et autres méthodes barbares qu’elles y subissaient…Si ce roman est difficile et injuste, il n’en est pas moins magistral. J’ai été motivée par l’envie de savoir et de comprendre comment cette fillette joyeuse a pu passer sa vie dans un asile. Les raisons m’ont fait froid dans le dos et révèlent une époque pas si lointaine où les jeunes filles ne devaient pas aller à l’école plus que nécessaire, étaient promises à un mari qu’elles connaissaient à peine et où il n’était pas question pour elles de travailler pour vivre. Leur rôle était d’enfanter et de tenir leur maison. Aucune rébellion n’était tolérée.J’ai eu un immense coup de cœur pour cet ouvrage, tant pour l’histoire que l’écriture qui nous transporte. Le sujet est incontournable et c’est pourquoi je ne peux que vous conseiller de le lire à tout prix ! Une auteure à ne pas manquer !

Tchoups
17/07/15
 

Alors voici mon ressenti sur ma dernière lecture ... Absolument génial !!! voila c'est dit ;) plus nous avançons dans l'histoire plus nous tombons des nus ... jusqu'où peut s'arrêter cette tragédie ... comment une femme peut vivre tout cela ... un destin brisé car il n'entrait pas dans les us et coutumes de la vieille Ecosse. une écriture fluide, on est totalement submergé par cette lecture .... Par beaucoup de point ce roman me fait penser au livre "Le testament caché " de Sebastian Barry une petite pépite lui aussi :) donc si vous avez aimez l'un ou l'autre je pense que vous pouvez tenter le coup ...Après si vous n'en connaissez aucun surtout il faut foncer !! http://lesciblesdunelectriceavisee.blogspot.com/2014/10/letrange-disparition-desme-lennox.html

stoufnie
11/04/15
 

L’histoire d’Esme Lennox, une veille dame internée pendant près de soixante ans.Iris Lockart est contactée par l’asile de Clauldstone qui va fermer ses portes. Ils souhaitent connaitre son souhait quant au devenir de sa grand-tante. Elle croit d’abord à une erreur, sa grand-mère n’a jamais eu de sœur. Petit à petit nous allons comprendre ce qui a amené Esme dans cet établissement. Que s’est-il joué durant sa petite enfance en Inde? Qu’en est-il du drame qui va toucher sa famille? Comment va se dérouler son enfance, de retour en Écosse, jusqu’à ses 16 ans où elle sera internée?C’est un roman à trois voix, la jeune Iris et les deux sœurs : Euphemia (Esme) et Kathleen (Kittie, atteinte de la maladie d’Alzheimer).Ce roman est très agréable à lire, une suite d’indices de chapitre en chapitre sur ce terrible secret de famille. J’ai passé un très bon moment tout au long de cette recherche passant par diverses époques, où les mœurs, l’image de la femme, le regard de la société sont bien singuliers.Il n’y a que la fin, les dernières lignes, que j’ai du mal à interpréter. N’hésitez pas à me contacter pour échanger vos impressions.

Metaphore
25/05/13
 

Ce roman est superbe si le lecteur s'y laisse prendre. Le début est un peu chaotique, car il y a des retours dans le passé qui ne sont pas évidents à saisir au début... Une fois le pli pris, on est plongé dans la vie d'Esmée. Son destin est cruel. Ce livre se dévore d'une traite ! CaroMleslivres

CaroMleslivres
24/05/13
 

Après avoir adoré quand tu es parti, j'ai voulu découvrir un autre roman de Maggie O'Farrell. Mon choix s'est porté sur l'étrange disparition d'Esme Lennox. Cette fois-ci, la magie n'a pas opéré comme je l'espérais. Toutefois, ce roman reste un très bon roman. J'ai passé un très bon moment de lecture avec Iris, cette jeune trentenaire qui découvre l'existence d'une grand-tante qui a été internée pendant 60 ans dans un asile. Iris va donc chercher à comprendre pourquoi cette tante a été oubliée... Trois narrateurs se partagent le livre, iris, esme la grand-tante ainsi que la grand-mère d'Iris. Peu à peu, les informations se recoupent et on découvre le fin mot de l'histoire. J'ai particulièrement aimé la fin du livre.

faurelix
05/05/13
 

C'est un livre déchirant dans lequel où se mélange deux époques deux femmes et deux pays. J'ai beaucoup aimé l'alternance des histoires bien qu'en réalité j'attendais avec impatience le retour du récit d' Esme et de son enfance. On touche du bout des doigts la vie quotidienne des femmes de la bonne société des années 30. Et cette histoire part ailleurs extrêmement touchante nous procure à la fin un brin de frisson; en effet le seul reproche que l'on pourrait faire à Esme Lennox est d'avoir été un brin farfelue, juste un peu trop éprise de liberté pour son époque. Je n'aurai à cette lecture qu'un seul petit reproche à lui faire : sa fin en queue de poisson. Moi qui en attendais beaucoup, ce fut une petite déception. J'ai cependant passé un bon moment de lecture et je relirai avec plaisir d'autres titres de cette auteur.

Lacazavent
09/08/11
 

Ce bouquin fait partie des titres sur lesquels j'ai du mal à me prononcer, oscillant entre le "j'ai passé un bon moment" et le "mais bon, ce n'était pas exceptionnel non plus". Peut-être suis-je dure avec Maggie O'Farrell, mais j'avoue que j'ai eu le sentiment de lire un livre sans originilaté. A croire que j'ai trop regardé les épisodes de Cold Case qui se passent dans les années 30, à l'époque où les jeunes filles n'ont d'autre destin que de se marier et de faire des gamins...Au-delà de l'histoire, ce qui m'a le plus dérangé dans cette lecture est le narratif. D'un passage à l'autre, d'une paragraphe à l'autre, Maggie O'Farrell nous fait sauter de personnage en personnage et nous fait osciller entre le passé et le présent, tant et si bien que par moment, je ne savais plus qui parlait, et quand cela se passait... Disons qu'en plus, certains passages sont racontés au présent mais se situent dans le passé quand le présent est raconté au passé... Ben mon vieux, va comprendre quelque chose à l'histoire !!! Si on rajoute à cela des passages totalement décousus qui apparaissent au milieu du roman, et je me suis parfois demandée si je n'avais pas intérêt à prendre la place d'Esme dans son hôpital psychiatrique ! Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
01/08/11
 

Iris est contactée par l’hôpital psychiatrique lui indiquant qu’une de ses parentes y est internée. L’hôpital fermant ses portes, le directeur souhaite savoir si Iris peut s’occuper d’Esme Lennox, la sœur de sa grand-mère. La jeune femme n’est pas au bout de ses surprises car sa grand-mère paternelle ne lui avait jamais parlée de cette sœur internée depuis soixante ans. Iris rencontre Esme et décide de l’héberger chez elle. Une grand-mère atteinte d'Alzeimer, un père décédé alors qu’elle n’était qu’une enfant, Iris n’a personne pour lui fournir des explications. Ah, quel plaisir de lire à nouveau Maggie O’Farrell ! Dès les premières lignes, j’ai été captivée par ce roman et je ne l’ai pas lâché ! Esme et sa soeur ainée Kitty ont passé leur enfance en Inde. A la mort de leur petit frère, leurs parents ont décidé de revenir à Edimboug en Ecosse. Esme a du mal à se plier aux règles, aux convenances de la bonne société de ces années 1930. A seize ans, elle est internée sans que ses parents s'y opposent. Et il s’agit de cette même Esme que l’on retrouve soixante ans plus tard. Une femme âgée goûtant avec joie et maladresse à la liberté aux côté d’Iris et qui refoule sa peur d’être internée à nouveau. Iris se pose des questions au sujet d’Esme. Pourquoi a-t-elle internée ? Y avait il une raison et si oui : Esme est-elle folle ? Petit à petit, la confiance s’établit entre elles. Habilement construit, alternant passé et présent, le roman nous livre le récit d’une troisième personne. Mais, je n'en dis pas plus ! Au fil des pages, la vérité se dessine. D’abord floue puis distincte et odieuse. J’ai lu ce roman d’une seule traite ! Comme dans Cette main qui a pris la mienne, j'ai été ferrée par l'écriture et le style de Maggie O’Farrell. Un livre fort et très bien mené sur un thème effroyable... http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
22/06/11
 

Je ne connaissais l'auteur seulement de nom car je l'avais plusieurs fois croisé dans la blogosphère littéraire. Cependant, je n'ai jamais tenté de lire un de ses ouvrages. L'étrange disparition d'Esme Lennox fut donc le premier livre que lis de Maggie O'Farrell et je ne pense pas que ce soit le dernier car j'ai beaucoup aimé ce roman.Ce dernier raconte l'histoire d'Esme Lennox qui a été internée dans un institut spécialisé alors qu'elle avait seulement seize ans. Au fil des pages, nous apprenons les causes et nous suivons son retour à la société. Son histoire m'a révolté mais surtout, j'ai été profondément touchée et émue par ce personnage. De plus, elle est aussi très triste, comme tous les drames familiaux. En effet, tout découle de l'incompréhension des parents mais également de la grande soeur. Cette incompréhension résulte, à mon avis, d'un manque évident de communication. A aucun moment dans le livre, les parents d'Esme Lennox lui ont demandé si elle allait bien. Ils n'ont jamais cherché à apprendre à connaître leur fille. Tout simplement car ce n'était pas dans les moeurs de l'époque. C'est aussi un drame social dans la mesure où la jeune fille n'arrive pas à s'intégrer à un monde qui l'oppresse, celui de la haute bourgeoisie anglaise. Elle rejette donc toute forme de conventions, ...Cependant, ce qui m'a le plus plu dans ce livre, c'est le style de l'auteur. Au début, j'avoue que cela m'a un peu dérouté. En effet, il y a une alternance de trois points de vue différents : celui d'Esme, d'Iris et de Kitty. J'ai donc eu un peu de mal à savoir qui prenait la parole. Néanmoins, au bout de quelques pages, je ne faisais plus la confusion dans la mesure où l'auteur changeait de style d'écriture selon le narrateur. J'ai particulièrement aimé quand Esme et Kitty parlaient (cette dernière avait la maladie d'Alzheimer et il était intéressant de voir comment l'auteur la faisait parler. C'était seulement des paragraphes courts, des phrases qui n'étaient pas finies, ...).Je me suis beaucoup attachée aux trois personnages principaux. Elles ont des caractères et des histoires différents mais elles sont toutes touchantes. Esme est plutôt naïve. Elle dégage une certaine innocence même après soixante années d'enfermement. Sa soeur, Kitty, m'a émue par sa maladie mais également par ses regrets qui la poursuivent. Regrets de ne pas avoir aidé sa soeur, su la comprendre et de n'avoir pas appris à la connaître. Iris est, je l'avoue, celle qui m'a le moins touchée. Finalement, je vais conclure en disant que j'ai beaucoup apprécié ce livre. Ce fut un réel coup de coeur. Je conseille vraiment ce livre.

Avalon
08/06/11
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.16 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : MICHELE VALENCIA