Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit a voler

SEPULVEDA, LUIS

EDITEUR : SEUIL JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 19/09/96
LES NOTES :

à partir de
4,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de hambourg
vont se mobiliser pour l'aider à tenir ses promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de zorbas et afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et la poésie.
14 personnes en parlent

Imaginez ; vous vous prélassez sur votre balcon et une mouette vient pondre son dernier œuf avant de mourir mazoutée. « La tache noire. La peste noire. Tandis qu’elle attendait l’issue fatale, Kengah maudit les humains ». Juste avant, elle vous fait promettre de couver l’oeuf, puis d’apprendre à voler à l’oisillon qui en sortira. Vu l’état de fatigue de l’oiseau, vous promettez tout…. Et vous retrouvez dans les complications, surtout si vous êtes un chat, ce qui est le cas de Zorbas !Que faites-vous ? Veuillez notifier votre réponse en une page maximum….Un vrai problème, n’est-ce pas ? Vous ne savez pas comment vous sortir de cet imbroglio, surtout ne pas dévorer ce petit être à plumes qui va sortir de l’œuf. Alors, vous avez intérêt à lire la suite de ce livre, car vous ne vous en tirerez pas tout seul.Zorbas va bien vite chercher conseil auprès de ses amis Colonello, Jesaistout, Secrétario…. Tous ensembles, ils vont prendre en charge l’éducation du volatile. Mais avant, il y a…. la couvade !!! Imaginez un chat en train de couver un œuf « Couver n’avait pas été facile pour le chat grand noir et gros. » La peur bleu lorsque l’humain trouvant qu’il y avait trop de saletés sur le balcon et décida de passer l’aspirateur !!!!Enfin bref, un jour : « Zorbas prit l’œuf entre ses pattes de devant et vit comment le poussin donnait des coups de bec pour faire un trou par lequel sortir sa petite tête blanche et humide.- Maman ! cria le poussin de mouette.Zorbas ne sut que répondre. Il savait qu’il était noir mais il crut que la chaleur de l’émotion le transformait en un chat violet. »Mais si, vous aussi, vous auriez craqué !!!La solidarité entre félins ira même jusqu’à une rencontre avec le chef des rats (oui, vous avez bien lu !) pour assurer la protection du volatile, euh, pardon, il faut l’appeler « Afortunada » joli prénom donné par la bande.Enfin bref, grâce à leur grande amitié, ils ont su faire preuve de solidarité, de tolérance (ne pas dévorer un volatile, il faut le faire !) et respecter la parole donnée. Ce roman parle de tout cela de façon très poétique et imagée. Accepter l’Autre, même si il est totalement improbable « Nous ne te contredisons pas quand tu cries que tu es un chat, car nous sommes fiers que tu veuilles être comme nous, mais tu es différente et nous aimons que tu sois différente. Nous n’avons pas pu aider ta mère, mais toi nous le pouvons. »Franchement, un triangle chat-rat-mouette qui n’avait rien de rose (oh le mauvais jeu de mot Zazy !!) mais qui s’est avéré payant.Luis Sepúlveda, dans ce conte pour enfant, écrit apparemment pour ses propres enfants, maîtrise une écriture simple et directe, avec beaucoup de poésie, des dialogues percutants et humoristiques. Nos amis félins y parlent fort bien d’amour, de différence, d’entraide et, en prime, beaucoup de bonheur. Sans oublier que tout ceci est arrivé par la faute des humains leur maudite pollution, leurs dégazages en pleine mer. « Souvent elle avait vu d’e n haut comment les grands pétroliers profitaient des jours de brouillard côtier pour aller en haute mer nettoyer leurs réservoirs. Ils jetaient à la mer des milliers de litres d’une substance épaisse et pestilentielle qui était entraînée par les vagues ». Un livre à ne pas réserver qu’à nos chères têtes blondes, brunes ou rousses !Tiens, une mouche sur la vitre ! Et si je la gardais pour Afortunada.Je vais vérifier où en est ma réservation de son livre « le vieux qui lisait des romans d’amour ». Je pense que je m’y plongerai avec délectation.

zazy
02/05/13
 

Petit conte philosophique qui décrit notre société et ses problèmes par le biais d’animaux. Une véritable leçon de vie et d’humanisme donnée par ces chats et ces mouettes. Une histoire à savourer et à cogiter, et comme souvent une histoire simple qui éveille nos sens et nos devoirs.Monsieur Sepùlveda, une fois de plus vos talents de conteur font merveilles et nous enchantent, et pour quelques instants l’on se prend à être une mouette emprunte de liberté, volant dans le ciel gris d’Hambourg et pêchant des harengs, où bien un chat paresseusement alangui sur un sofa, profitant d’un rai de soleil…Cette fable nous invite à prendre connaissance de nos excès, de notre égoïsme, de notre intolérance par le biais des réflexions de ces félins: « les humains sont en général incapables d’accepter qu’un être différent d’eux les comprenne et essaye de se faire comprendre. »«Nous ne te contredisons pas quand tu cries que tu es un chat, car nous sommes fiers que tu veuilles être comme nous, mais tu es différente et nous aimons que tu sois différente. »«  Nous avons appris à apprécier, à respecter et à aimer un être différent. »Une histoire drôle, poétique et émouvante qui ne nous prend pas la tête grâce à sa lecture agréable et qui lui permet de toucher un public très large. La lecture, comme souvent dans les fables, se fait à plusieurs niveaux et chacun y trouvera son bonheur. Pasdel

Pasdel
08/03/15
 

Envers et contre tout Il était une mouette prise dans une marée noire. Elle utilisa ses dernières forces pour voler jusqu'à terre déposer son oeuf sur le rebord d'une fenêtre où se prélassait Zorbas, le gros chat. Celui-ci lui promit de veiller sur l'objet. C'est à dire qu'il s'engagea à couver l'oeuf, à nourrir et protéger l'oisillon et, quand le moment serait venu, à lui apprendre à voler...Une histoire d'adoption en bonne et dûe forme qui, vue l'originalité de la situation, est assortie de cocasseries diverses et de dangers variés à affronter.Par l'auteur chilien exilé sous Pinochet, définitivement humaniste.A lire à partir de 9 ans, et à regarder en dessin animé très bien adapté dès 6 ans.

Il existe des êtres qui ont la faculté de créer un monde captivant et si vous êtes assez curieux pour oser vous y aventurer, votre conception de la vie et certains de vos jugements en seront peut-être bouleversés à jamais. Luis Sepúlveda est de ceux-là. Voilà qu’il entraîne cette fois l’admirative lectrice que je suis à la découverte d’un univers merveilleux. Une terre où les animaux parlent, s’entraident et sont capables d’une grande humanité. Direction Hambourg ! Une mouette nommée Kengah, recouverte de pétrole, va bientôt rendre son dernier soupir. Ses dernières forces lui permettent de pondre un œuf. Elle le confie à un chat qui assiste, impuissant, à cette scène tragique. Zorbas, ce gros matou noir aux yeux dorés, promet de veiller sur la progéniture de l’oiseau mourant et de lui apprendre à voler. Et me voilà partie, entraînée dans cette histoire fabuleuse, aux côtés de Zorbas et de ses amis : Colonello, Secrétario, Jesaitout, et Vent-debout à la rescousse du futur oisillon. Je me surprends, au fil des pages, à être, émue devant le spectacle de la vie, frappée en plein coeur par l’imagination fertile de cet écrivain et déconcertée par l’aisance de sa plume. Sepúlveda écrit des livres comme il écrit dans les âmes. Il crée un lien prodigieusement intimiste avec le lecteur et donne l’impression de n’avoir rédigé une œuvre que pour lui tant Ses thèmes sont universels. Chacun pourra se retrouver dans le bestiaire né de l’esprit bouillonnant de l’auteur. Tour à tour chat, mouette, chimpanzé, chacun se reconnaîtra.L’Histoire d’une mouette et d’un chat qui lui apprit à voler est un hymne à la tolérance. C’est un cri pacifié à l’attention des être déshumanisés que nous devenons à ne vouloir que profits et progrès. C’est, par ailleurs, un livre chat-l’heureux à raconter aux plus jeunes , un pont qui nous ramène à notre enfance et à notre envie de merveilleux.C’est une œuvre rassurante comme un ronronnement et douce comme la fourrure d’un chaton.C’est aussi un conte philosophique dans lequel on progresse à patte de velours, qui fera frétiller nos vibrisses et dont on ressort, un peu à contre cœur, grandi.C’est surtout une histoire chat-toyante aussi profonde et lumineuse qu’un regard félin où se serait perdu le soleil. Rebelde

Rebelde
16/01/16
 

Envers et contre tout Il était une mouette prise dans une marée noire. Elle utilisa ses dernières forces pour voler jusqu'à terre déposer son oeuf sur le rebord d'une fenêtre où se prélassait Zorbas, le gros chat. Celui-ci lui promit de veiller sur l'objet. C'est à dire qu'il s'engagea à couver l'oeuf, à nourrir et protéger l'oisillon et, quand le moment serait venu, à lui apprendre à voler...Une histoire d'adoption en bonne et dûe forme qui, vue l'originalité de la situation, est assortie de cocasseries diverses et de dangers variés à affronter.Par l'auteur chilien exilé sous Pinochet, définitivement humaniste.A lire à partir de 9 ans, et à regarder en dessin animé très bien adapté dès 6 ans.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Qu’il est bon parfois de retrouver son âme d’enfant et de se laisser porter par une belle histoire comme celle que nous conte Luis Sepulveda.« Il était une fois », un chat grand noir et gros qui avait pour nom Zorbas. Il menait une vie tranquille comme un chat grand noir et gros peut en rêver, jusqu’au jour où atterrit sue la terrasse de son appartement une mouette.Bien mal en point cette pauvre petite mouette, elle avait les plumes gluantes de mazout et Zorbas eu juste le temps de recueillir ses dernières volontés avant que celle qui fut un bel oiseau blanc pousse son dernier soupir après avoir pondu un œuf et confié le poussin en devenir à notre gros minet.Pour élever « l’enfant », Zorbas mettra tout en œuvre, faisant appel à tous ses amis.Luis Sepulveda nous livre un conte plein de délicatesse où il est question de solidarité, d’entraide, de respect face à la différence.Une belle leçon de tolérance servie par une écriture pleine de poésie qui ira droit au cœur des lecteurs de tous âges.

isabelleisapure
28/04/15
 

Premier "vrai" livre lu par ma fille à 7 ou 8 ans. Elle l'avait choisi elle-même dans une librairie parisienne, l'édition illustrée chez Métaillé avec le chat Zorbas et Afortunada en couverture, et lu avant de voir le film d'animation l'année suivante. Comme elle était heureuse de sa lecture ! Je la questionnais, lui demandais ce qui lui plaisait tant, quelle était donc cette Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler. Elle me répondait qu'elle ne devait pas me raconter les aventures de Zorbas et Afortunada, qu'il fallait que je les lise moi-même, qu'elle était sûre que j'aimerais... Lectrice de Sepulveda, j'ai pourtant attendu une quinzaine d'années avant de suivre son conseil. Quel plaisir! Ma fille avait vu juste : j'ai aimé Zorbas, Jesaitout, Colonello, leur drôlerie, leur bonne humeur, leur regard sur le monde, ce qu'ils nous miaulent sur la confiance. Et leurs consultations de l'encyclopédie ! Les contes philosophiques accompagnent l'enfance et bien au delà...

Lolli
25/04/15
 

Kengah, une mouette en train de pêcher ses harengs, n’entend pas le cri d’alarme de ses congénères sur un danger immédiat : elle se retrouve engluée dans une marée noire déversée par un pétrolier dans la mer : « La peste noire » des océans comme elle le surnomme. Elle parvient néanmoins à reprendre son envol pour s’échouer sur le balcon de Zorbas, « un chat grand noir et gros ». Alors qu’elle se meurt, elle fait promettre à Zorbas de ne pas manger l’oeuf qu’elle va pondre, de s’en occuper jusqu’à la naissance du poussin, et d’apprendre au poussin à voler. Zorbas décide de demander de l’aide à ses amis les chats du port pour tenir cette promesse insolite. Mais apprendre à voler à un oiseau lorsque l’on est un chat est plus difficile qu’il n’y paraît.Ce joli conte, qui s’adresse aux jeunes lecteurs, est de grande qualité littéraire malgré une écriture simple. Des références constantes et riches ponctue ce texte : la connaissance du mythe d’Icare dont les ailes fondent alors qu’il s’approche du soleil va-t-elle sauver Kengah du pétrole collé à ses plumes ? La machine à voler de Léonard de Vinci va-t-elle permettre aux chats d’apprendre à voler au poussin Afortunada ? On y rencontre une galerie de « personnages »-animaux totalement atypiques et improbables. Les chats savent parler tous les langages, les chimpanzés boivent de la bière, l’encyclopédie est le livre de référence pour répondre aux problèmes de la vie. Ce roman est écrit du point de vue des chats et porte un regard très critique sur la société humaine qui ne respecte pas la nature dans laquelle elle évolue, qui parlent tellement de langues différentes mais ne peuvent se comprendre. Les chats n’ont aucune confiance en l’Homme et ont un pacte leur interdisant de leur parler. Cette règle sera bafouée pour aider la petite mouette mais pas auprès de n’importe quel humain : leur choix se portera sur un poète : « il ne sait peut-être pas voler avec des ailes d’oiseau, mais en l’entendant j’ai toujours pensé qu’il volait avec ses mots » Un livre drôle, tendre, imaginatif et d’une grande poésie qui défend les valeurs de tolérance, de solidarité envers les plus faibles, de l’acceptation de la différence de manière irrésistible.

Naurile
19/09/14
 

"Il suivait simplement le code d'honneur des chats du port. Il avait promis à une mouette agonisante qu'il apprendrait à voler au poussin, et il le ferait"Un joli conte pour petits et grands empreint de douceur, de bonté, et d’humour.C’est l’histoire d’une promesse entre deux êtres qui n’étaient pas faits pour se rencontrer. Chacun, avec les faibles moyens dont il dispose, peut aller au-delà de ses possibilités ; il suffit d’un peu de bonne volonté, de courage, d’altruisme et de bienveillance. Telle pourrait être la morale de ce conte.Sans doute ne faut-il pas n’y voir qu’un conte. Derrière cette histoire tendre, Luis Sepulveda distille ses engagements en faveur de l’écologie. De son passé de prisonnier politique émane cet esprit de tolérance qui irradie dans ce texte.On en ressort enveloppé d’un épais duvet bien chaud, dont on ne sortirait pour rien au monde."Que seul vole celui qui ose le faire." http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
09/09/13
 

Un roman jeunesse par un auteur connu par son écriture poétique.L'histoire traite de thèmes divers: la pollution (la mouette est prise dans le pétrole),la différence (la mouette et le chat), l'honneur de donner une parole et de la tenir (Zorbas donne sa parole de couver l'oeuf de la mouette), l'attachement et l'amour porté à autrui (Zorbas est triste quand Afortunada part rejoindre les siens) etc.Le ton est donné, avec de courts chapitres, de belles illustrations, voilà de quoi donner envie de lire à nos jeunes enfants et adolescents.La lecture est aisée, le rythme vif, et l'on a envie de savoir comment ce chat et cette mouette vont nouer amitié et s'entraider malgré leur différence..Conseilé à partir du CM2 pour lire tout seul.

94sophie947708
28/07/13
 

Une très belle histoire qui ravira petits et grand, elle ressemble à un beau conte, l'écriture est pleine d' image, claire et poétique, simple et facile d'accès. Avec des pointes d' humour, elle aborde de très nombreux thèmes, c'est une histoire idéale pour éveiller la curiosité des plus jeunes. Un peu trop simple à mon goût d' adulte mais enfant je l'aurais dévoré mains et maint fois.

Lacazavent
21/05/13
 

2012, j'avais l'impression que c'était plus ancien...c'est très drôle et en effet ne pas réserver ce plaisir aux enfants. Sepulveda est un auteur original et je trouve la critique de Zazy d'un excellent humour qui devrait décider ceux qui ne l'ont pas lu( et le vieux qui lisait des romans d'amour vaut aussi le détour!) berthe

afbf
03/05/13
 

La quatrième de couverture dit tout du contenu du livre, de ses thèmes, mais que cela ne vous empêche pas de découvrir ce joli conte empli de douceur et de fantaisie.Elle commence pourtant mal, l'histoire du chat et de la mouette, car la première mouette vient mourir sur le balcon de Zorbas, les ailes empesées de pétrole. Avant de mourir, elle réussit à rassembler ses forces pour pondre un oeuf et fait promettre au chat qu'il prendra soin de l'oeuf, de la jeune mouette à naître et qu'il lui apprendra même à voler ! Quelle rencontre improbable... et délicieuse !C'est l'occasion de rencontrer les chats les plus importants du port de Hambourg, de mettre en branle leurs connaissances, leur sagesse, leur sens de l'entraide pour s'occuper de cette petite mouette qui appelle Zorbas "Maman" !On goûtera l'histoire simple et belle de ces animaux qui n'étaient pas faits pour se rencontrer, on se laissera toucher par sa fin heureuse et libre, et au-delà on lira bien sûr un appel à un lien plus fort avec la nature, à oser la rencontre, à aimer sans retenir, à prendre soin d'un plus petit que soi. Et on finira par se dire que la poésie pourrait sauver le monde, si on le voulait...Quant à ceux et celles qui aiment les chats, ils s'amuseront à retrouver certaines attitudes de leurs compagnons préférés et s'étonneront d'en découvrir d'autres, preuve que les chats ont vraiment une vie indépendante et libre, noble et... très éloignée de la nôtre ! Anne

Anne7500
27/12/12
 

Zorbas est un chat, un gros chat noir du port de Hambourg. Kengah est une mouette, une mouette aux plumes argentées. Rien ne les prédestinait à se rencontrer. C'était sans compter avec la folie polluante et meurtrière des hommes. Kengah engluée dans une nappe de mazout finit son dernière vol aux pattes de Zorbas. La mouette remet au monde un œuf et demande à Zorbas de tenir une promesse : couver cet œuf, élever le poussin qui en sortira et lui apprendre à voler...Un chat n'a qu'une parole ! Luis Sépulveda, exilé politique chilien est depuis toujours impliqué dans les combats humanitaires et écologiques. Il a travaillé plusieurs années avec Greenpeace. Ce très joli conte a été de nombreuses fois primé : Label du Prix Bernard Versele 1998 , Prix Salicorne du festival du Livre animalier pour la jeunesse 1998, Prix Sorcières roman 1997, Prix jeunesse Gabier du Salon du livre de Concarneau 1997 Prix de la Cité des livres, Cherbourg-Octeville 2004, Prix Mille pages jeunesse du roman 1997, Prix des CM1/CM2/6e du festival du livre pour la jeunesse "Lire aux éclats" de Sallanches, 1998, Sélection Éducation nationale (France).Amitié, respect de la parole donnée , solidarité, droit à la différence, voilà ce que trace pour nous la jolie plume de Sulpeveda. A partager avec votre petite troupe de moussaillons, ou seul face à l'océan. Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
13/07/12
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.38 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie